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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:04
        

 

 
 

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Dans une longue interview au Journal du Dimanche , Séraphin Moundounga, ancien ministre de la Justice et vice-Premier ministre du Gabon affirme détenir les preuves qu’Ali Bongo a truqué l’élection présidentielle au Gabon et qu’en réalité Jean Ping a été élu avec 60% des suffrages. Une thèse qui résiste au rejet du recours du candidat malheureux devant la Cour Constitutionnelle... Mais qui a de moins en moins de chance de prospérer, devant le fait accompli.
 

"Ali Bongo a triché, j’en ai la preuve", c’est par ces mots que l’ex ministre de la Justice au Gabon, Séraphin Moundounga, a accusé le pouvoir en place d’avoir volé la récente élection présidentielle au Gabon. Il avait réclamé, comme les membres de l’opposition et la communauté internationale, un recomptage des voix, bureau de vote par bureau de vote, une prise de position qui avait entrainé sa démission du Gouvernement et qui lui aurait valu, dit-il, des menaces et des pressions, voir même des tentatives d’assassinat.

Aujourd’hui réfugié en France, avec un visa valable 4 ans il compte bien faire éclater "sa vérité" : "Sur tout le territoire, Jean Ping l’a emporté avec 60 % des voix contre 38 % pour Ali Bongo et 2 % pour les autres candidats. Bongo a donc triché. Il aurait fallu procéder à un comptage transparent devant les observateurs de l’Union européenne et de l’Union africaine. Jean Ping l’a accepté mais Ali Bongo a refusé…" a-t-il déclaré ce dimanche au journal français le JDD affirmant détenir un copie numérisée de l’original papier du PV de chaque bureau de vote du pays. Des document qui seraient aussi dans les mains les représentants de l’Union Européenne.

Ali Bongo est un "dictateur"

Pour Séraphin Moundounga, Ali Bongo est un dictateur, qu’il compare à Moammar Kadhafi, et qui serait reclus dans le palais présidentiel, entouré par des chars assurant sa protection. Il l’accuse aussi d’avoir fait appel à des milices étrangères pour semer la terreur et assassiner ses opposants ""Bongo a placé partout des forces hautement militarisées qui intimident la population. Elles sont armées, habillées en tenue militaire, cagoulées pour qu’on ne voie pas leurs visages. Mais les familles attaquées par ces escadrons de la mort témoignent que ces hommes ne parlent ni le français, ni une langue gabonaise, mais l’arabe ou l’anglais. Selon les premiers éléments dont nous disposons, il s’agirait de mercenaires venus de Somalie, des shebabs". Ainsi accuse Séraphin Moundounga.

Les résultats des élections présidentielles gabonaises font toujours couler beaucoup d’encre, les anciens "barons" du Gabon d’Omar Bongo, qui avaient pris fait et cause pour Jean Ping dans la campagne, n’acceptant pas de se résoudre à une victoire d’Ali Bongo, qui, de fait, les écarte du jeu. Ils avaient cru parier à coup sûr, tablant sur la solidité des soutiens régionaux et internationaux qu’avait su s’attirer le gendre du défunt


En savoir plus sur http://www.afrik.com/gabon-seraphin-moundounga-denonce-la-tricherie-d-ali-bongo#k68OHdzr5FSZQKXt.99
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:01
          
 
 
Les bases militaires se multiplient au Niger. Après les Etats Unis et la France, l’Allemagne envisage d’en installer une nouvelle. La raison : la lutte contre le terrorisme. Est-ce le seul argument ? Dans son article, ALASSANE SOUFOUYANOU Abdourahimoune, exprime son doute quant à la réelle volonté des puissances étrangères installant des bases militaires en Afrique et singulièrement au Niger. Il note un défaut de communication d’informations stratégiques entre ces puissances et les forces armées nationales mais note surtout que ces puissances occidentales, principales cibles du terrorisme, importent les problèmes, les accentuent, sans les résoudre. La lutte contre le terrorisme semble donc un prétexte pour accéder à toutes les riches matières premières qu’abrite le Niger.
 

Le 10 octobre 2016, la Chancelière allemande Angela Merkel a rendu une visite officielle en République du Niger. Cette visite s’est effectuée en prélude à l’installation très imminente d’une base militaire allemande au nord du Niger qui sera la 3ème après celle des Etats Unis et de la France. Officiellement, ces bases militaires sont installées pour lutter contre le terrorisme de Boko Haram et des autres groupes terroristes au Sahel notamment au Mali et au Niger. Est-ce leur véritable motivation ?

A la veille de la visite de la Chancelière allemande au Niger, un camp de réfugiés maliens sur le territoire nigérien a été attaqué, générant 22 morts et plusieurs blessés. Le 17 octobre 2016, des terroristes ont attaqué la prison de haute sécurité de Koutou-Kallé à une quarantaine de kilomètres de Niamey. Deux jours avant, le 15 octobre 2016, un humanitaire américain a été kidnappé par des éléments du MUJAO venant du Mali, son garde du corps et une tierce personne assassinés par les assaillants. Trois attaques terroristes en moins d’une semaine pour un pays qui abrite des bases aériennes et terrestres de deux grandes puissances militaires.

Avec tous les effectifs et les moyens logistiques déployés, on s’étonne que des militaires nigériens, basés presque dans les mêmes environs, ne soient pas informés de la préparation d’attaques sur leur position. Or, ces bases militaires de par leurs moyens et leur positionnement (Niamey, Agadez et Diffa), couvrent l’essentiel du Niger et du Sahel. Toutes les poches de conflits sont surveillées par des drones et avions de surveillance. Cela signifie raisonnablement qu’il n’y a pas un partage de renseignements collectés par les occidentaux avec les militaires nigériens. C’est ce manque de coopération qui étonne et frustre les Nigériens qui se demandent légitimement à quoi bon servent ces bases si ce n’est pas pour collaborer avec l’armée locale.

Par ailleurs, l’existence même des bases occidentales sur le territoire est un danger car pouvant attirer les hordes des terroristes qui se jurent d’attaquer l’Occident et ses alliés partout dans le monde. Les combattants de l’EI en Libye peuvent, pour se venger des bombardements occidentaux, s’attaquer au Niger. C’est d’ailleurs un des facteurs qui explique les incessantes attaques terroristes sur le territoire nigérien. Autrement dit, sur le plan miliaire ces bases produisent des effets contraires aux résultats escomptés.

Sur le plan économique, ces bases remplissent des missions de contrôle des approvisionnements en matières premières. Il n’est un secret pour personne que les mines d’Areva au Niger approvisionnent une importante partie des centrales nucléaires françaises. Pour assurer la stabilité de cet approvisionnement, un détachement de militaires français est affecté à la protection de ces mines. Le sous-sol sahélo saharien est riche en ressources naturelles. De l’uranium au pétrole en passant par l’étain, le phosphate, le sel, l’or et bien d’autres minerais. Ce qui explique « des stratégies de positionnement, de prise de contrôle, d’encerclement et de contre-encerclement […] à la définition des enjeux géopolitiques et géoéconomiques de la zone sahélienne. »[1]. Les Occidentaux concurrencent, via les bases militaires, les positions de la Chine qui est un partenaire de plus en plus incontournable en Afrique. Au Niger, la Chine est présente dans le secteur pétrolier avec la SORAZ qui est une coentreprise entre la CNPC (China National Petroleum Coorporation) et l’Etat du Niger. Elle est également présente dans l’or et l’uranium avec la China National Nuclear Coorporation (CNNC). Mieux, la Chine a failli ravir la vedette aux Français en étant très proche de remporter les concessions uranifères d’Imouraren. Précisons que l’Allemagne, dernier pays venu au Niger, est également présent dans l’exploitation de l’uranium à travers la Compagnie Urangeselschaft, actionnaire dans la SOMAÏR (Société des Mines de l’Aïr). Dans le charbon, ils sont en phase de reprendre le marché de la Centrale thermique de Salkadamna (qui est en principe aux mains des Américains). Dans le domaine militaire, la Chine n’a pas encore de projet officiel d’installer une base au Niger. Mais compte tenu de son importance économique, l’empire du milieu pense au Niger, ce n’est qu’une question de temps. Au-delà des ressources traditionnelles que constituent le pétrole, le charbon et l’uranium, le Niger dispose d’importants gisements de métaux rares qui peuvent attiser l’intérêt des Occidentaux. Il s’agit du gallium, du dysprosium, du niobium ou encore du zirconium. Ces métaux entrent dans la fabrication de pratiquement tous les produits de haute technologie comme les smartphones, les tablettes, les satellites, etc.

L’autre enjeu derrière l’installation de ces bases militaires, et non le moindre, est la lutte contre la migration clandestine vers les pays de l’Europe et le trafic de drogue. En effet, les routes du trafic de drogue et de migrants se croisent au Niger. La cocaïne produite en Amérique Latine en direction des Etats Unis et de l’Europe transite notamment par le Niger[2] (passe de Salvador). Depuis la chute du guide libyen, la migration clandestine vers l’Europe a repris de plus belle. Pour lutter contre ces phénomènes les Européens créent ou financent des centres de rétention et ou de transit de migrants à Agadez, Dirkou et Niamey. Ainsi, un financement de 50 milliards de Francs CFA est accordé au Niger par l’Union Européenne pour financer cinq projets entrant dans le cadre du plan d’action du sommet de la Valette (UE-Afrique) sur les migrations. En contrepartie, le Niger a accepté d’entraver la libre circulation de citoyens ouest africains, et ce contre les dispositions de l’UEMOA. Pire, il a accepté de réadmettre ceux qui ont fait l’objet d’expulsions du territoire Européen. Le Niger sert de frontières extérieures à l’Union Européenne. C’est à croire que le Niger est devenu le gendarme de l’Europe en matière sécuritaire et de lutte anti-migratoire.

Avec l’installation tout azimut des bases étrangères au Niger, c’est la souveraineté économique et territoriale qui se trouve aliénée tout en offrant un champ de bataille légitime aux terroristes.


En savoir plus sur http://www.afrik.com/bases-militaires-occidentales-au-niger-pour-quoi-faire#cYRey47gYkCgiEGT.99
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:00

Zoua et Choupo dispo, Njie et Moukandjo incertains

 

Si Jacques Zoua a repris les entraînements jeudi dernier, tandis que Choupo-Moting a rejoué samedi, les deux autres demeurent à l’infirmerie. Et ils pourraient être déclarés non-partants pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde, Russie 2018. Alors que la liste des 23 qui affronteront la Zambie sera rendue publique ce mercredi.

 
Le 1er novembre 2016
 
 
 
 

Hugo Broos va lever le voile sur l’identité des 23 joueurs qui composeront la sélection nationale, en vue du match du 12 novembre prochain entre le Cameroun et Zambie, comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde, Russie 2018. A un jour de la conférence de presse qu’il va donner à cet effet au siège de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) à Yaoundé, le sélectionneur des Lions Indomptables doit se demander quel mauvais sort est tombé sur l’équipe qu’il entraîne.

Si Eric-Maxim Choupo-Moting a rejoué samedi avec Schalke 04, après une semaine d’indisponibilité, tandis que Jacques Zoua lui, a repris les entraînements avec le gros de l’effectif du Kaiserslautern depuis jeudi (il devrait même jouer ce week-end en championnat), deux joueurs clés de l’attaque camerounaise sont quant à eux, encore incertains pour ce match prévu au stade Omnisports de Yaoundé. Il s’agit notamment de Benjamin Moukandjo. Blessé au lendemain du match nul (0-0) concédé en Algérie, lors de la première journée des éliminatoires de ce Mondial, l’attaquant de Lorient, lanterne rouge de Ligue 1 de France est toujours à l’infirmerie.

Le nouveau capitaine des Lions Indomptables a été rejoint récemment par Clinton Njie. L’attaquant de l’Olympique de Marseille est lui-aussi à l’infirmerie depuis ce week-end. Sa dernière apparition en club remonte au 23 octobre, lors du déplacement à Paris. Le pensionnaire de Tottenham n’avait joué qu’une mi-temps, avant d’être ensuite remplacé. Depuis, l’OL a joué deux matchs sans lui, dont un en Coupe de la Ligue, et un autre en Ligue 1

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:34

 

CAMEROUN :: Edgard Alain Mebe Ngo?o : Le Cahuzac national :: CAMEROON
CAMEROUN :: Edgard Alain Mebe Ngo’o : Le Cahuzac national :: CAMEROON

A l’instar de l’ancien ministre français du Budget, le patron des Transports camerounais pratique l’art du «mensonge solennel».

Quelles sont les causes réelles du terrible accident ferroviaire qui le 21 octobre dernier, a (officiellement) coûté la vie à 79 personnes, et causé des blessures à plus de 600 autres dans la localité d’Eséka ? Quelles sont les responsabilités en cause ? Voilà des questions auxquelles devra répondre d’ici une trentaine de jours, la commission d’enquête officielle créée par le chef de l’état le 25 octobre.

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Outre le fait que cette investigation sera conduite par le gouvernement, en l’occurrence son chef, Philemon Yang, ce qui intrigue davantage c’est l’absence dans cette équipe d’enquêteurs, du ministre des Transports Edgard Alain Mebe Ngo?o, qui assure pourtant la tutelle de la Cameroon Railways (Camrail). Un oubli ? Peut-être. Du moins, si l’on s’en tient au fait que de retour de son court séjour privé d’une vingtaine de jours en Europe (on présume), Paul Biya n’a pas semblé déçu de la gestion de cette crise.

Pour preuve, le chef de l’état a soutenu que «la réaction du gouvernement» lui a «paru assez positive, aussi bien du côté des ingénieurs qui ont rétabli tant bien que mal la circulation entre Yaoundé et Douala, que de tous les autres services qui ont œuvré. Le ministère des Transports, le ministère des Travaux publics, qui ont transporté, fouillé, pour faire en sorte qu’on ait une vue claire de l’étendue de la catastrophe camer.be». Voilà pour la thèse de l’oubli. Celle de la mise à l’écart du Mintransportss’appuie surtout sur ses déclarations controversées concernant la modulation (ajout, ndlr) des 08 wagons pour faire face à la demande élevée du fait de la rupture de la nationale n°3.

Vendredi dernier, peu avant le drame d’Eséka, sur les antennes de la Crtv radio, Edgard Alain Mebe Ngo?o affirmait avoir « prescrit à Camrail (...) de mettre en œuvre des mesures spéciales additionnelles pour accroître la capacité du train» 152 qui a quitté la gare de Yaoundé avec 1336 passagers.

Détracteurs

Interviewé le 22 octobre (c'est-à-dire le lendemain) vers 19 heures, dans une édition spéciale d’information sur la chaine de télévision Canal 2 international, le ministre des Transports soutiendra cette fois que, face à l’interruption de la circulation par voie routière entre Yaoundé et Douala, il a donné des «orientations générales», et que «Camrail a décidé d’ajouter 8 voitures à sa capacité habituelle. Cette décision est prise en interne et compte tenu de leur contrainte technique.

 

Ce n’est pas le ministre qui prend la décision. C’est une décision prise par les responsables de Camrail», se dédouane-t-il. Au cours de la même interview, l’ex-préfet des départements de l'Océan, de la Mefou et Afamba, et du Mfoundi explique qu’au moment où il intervenait à la radio pour démentir la rumeur du déraillement véhiculée via les réseaux sociaux, par «coïncidence, le véritable déraillement avait lieu». Pris dans l’étau d’une communication malhabile, voici donc le Mintransports otage, comme Jérôme Cahuzac, l’ancien ministre français du Budget, d’un «mensonge solennel».

Du pain béni pour les nombreux détracteurs et adversaires politiques que cet administrateur civil de 59 ans a collectionné tout au long de sa fulgurante carrière. De fait, à la manœuvre, «les rivaux» de celui qui est présenté à tort, ou à raison, comme un successeur potentiel du sphinx d’Etoudi, vont actionner la guillotine des réseaux sociaux notamment dans l’optique de faire tomber la tête de ce fils de Zoétélé (région du sud). s’agissant précisément de ce fameux mensonge public, des indiscrétions glanées à bonne source indiquent que l’ancien directeur du Cabinet civil de la présidence de la République (1997-2004) avait effectivement pris langue avec les responsables de Camrail pour s’enquérir des dispositions prises par l’entreprise pour gérer la demande exponentielle de transport des passagers.

Sauf que, flairant le bénéfice politique de la modulation de wagons supplémentaires, l’ex-délégué général à la sureté nationale (Dgsn, 2004-2009) s’est empressé de faire de la récup en présentant l’affaire comme une «prescription» de la tutelle de Camrail. Globalement crédité, avant le drame d’Eséka, d’actions positives à la tête de ce département ministériel, Edgard Alain Mebe Ngo?o, «Monsieur quatre épingles», qui a notamment réussi à faire voler les ma 60 (avions chinois), pourra-t-il se sortir de cette mauvaise passe ? L’avenir nous le dira

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:32
Accident de train à Eseka Archives
Une semaine après le déraillement de trains survenu dans la ville d’Eséka et qui a endeuillé plusieurs familles camerounaises, la question de l’indemnisation des victimes suscite moult interrogations.

Rencontré par le Quotidien Émergence édition du 26 octobre 2016, Me Germain Junior Bediang III dans sa posture d’avocat au Barreau du Cameroun apporte des éclaircis sur les ayant-droits aux indemnisations d’un accident ferroviaire. Car au Cameroun le sujet tout comme celui des responsables de la tragédie d’Eséka fait couler beaucoup d’encre et de salive.

«Les droits des accidentés doivent être distingués selon qu’on a ou non un titre de transport, c’est-à-dire les billets. Par principe toute victime a droit à une indemnisation. Si on n’a pas de ticket de voyage, il va falloir aller chercher la responsabilité du transporteur sur le plan contractuel. Cela veut dire la responsabilité délictuelle. De même les victimes qui passaient par là lorsque le train se renversait peuvent également être indemnisées, si elles prouvent qu’elles sont les victimes de cet accident. Mais c’est sur elles que repose la charge de la preuve du dommage», déclare Me Germain Junior Bediang III.

À la question de savoir qui peut être considéré comme les victimes, l’Avocat au Barreau du Cameroun répond «il y a plusieurs formes de victimes dans un accident. Dans le cas d’espèce, ce sont les personnes décédées, blessées, les familles de ces personnes-là. Elles peuvent prétendre à une indemnisation. C’est la responsabilité du transporteur qui est engagée en l’occurrence Camrail. C’est à lui que revenait le devoir d’assurer la sécurité des passagers dès le moment où ils ont commencé à monter dans le train, ce jusqu’à la fin du voyage. C’est donc elle qu’on doit saisir en priorité».

Au sujet de ceux qui sont sortis indemnes de l’accident de train d’Eséka, l’Avocat précise «le principe est celui de la preuve du préjudice. Il sera très difficile de rapporter la preuve d’un dommage lorsque cela n’est que moral. Par contre le dommage des personnes qui ont souffert de la disparition d’un proche dans cet accident, me semble plus démontrable. Le préjudice moral des personnes qui étaient à bord et qui n’ont pas eu de dommage corporel sera fonction de la preuve. Celle-ci est difficile à apporter»

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:30
Des étudiants en cours Archives
C’est le regrettable constat exprimé par le Ministre de l’Enseignement supérieur (MINESUP), Jacques Fame Ndongo, lors de l’ouverture solennelle du forum de l’étudiant à l’Université de Douala.

Le forum de l’étudiant s’est ouvert mercredi dernier à l’Université de Douala. Sous la houlette du MINESUP, Jacques Fame Ndongo, il était question au cours de cette rencontre de rapprocher les étudiants des entreprises. D’ailleurs, le thème choisi démontre à souhait l’importance de rendez-vous entre les étudiants et le monde de l’auto emploi, à savoir «Professionnalisation de l’enseignement supérieur, vecteur de l’auto-emploi et de l’intégration socio-professionnelle harmonieuse des diplômés de l’enseignement supérieur».

En effet, parmi les milliers d’étudiants qui sortent des universités publiques et privées chaque année au Cameroun, seuls 4,3% se sont jusqu’ici auto-employés, indique Le Messager du vendredi 28 octobre 2016. Des statistiques totalement insatisfaisantes pour le MINESUP, qui invite pour cela, les partenaires de l’enseignement au Cameroun à travailler afin de booster ce taux et à le porter à un taux raisonnable. Surtout que, poursuit Jacques Fame Ndongo, «l’auto-emploi est très important pour le développement socio-économique du Cameroun».

En outre, le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA), Laurent Etoundi Ngoa, a annoncé pour l’année prochaine la mise sur pied des incubateurs à la faculté de génie industriel de l’Université de Douala, l’École supérieure des Postes et télécommunications et à l’École d’agriculture de Binguela, souligne le journal. Pour sa part, le Recteur de l’Université de Douala, Pr Xavier Etoa, a invité tous les diplômés à se focaliser sur la qualification avant le diplôme.

Par ailleurs, au début de cette cérémonie, une minute de silence a été observée en mémoire d’Eteki Mboumoua, ancien Ministre de l’Éducation nationale, décédé le 26 octobre 2016

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:28
Siège du Tribunal Criminel Spécial à Yaoundé Archives
Selon des indiscrétions Richard Ebaté Adjomo doit répondre de sa gestion à la tête de la commune de la période allant de 2007 à 2013.

Dans son édition du 28 octobre 2016, le quotidien Mutations rapporte que Richard Ebaté Adjomo, le Maire de la Commune d’Efoulan, situé à 30 km d’Ebolowa par Lolodorf, est convoqué au Tribunal Criminal Spécial (TCS). À en croire le journal, celui-ci doit répondre de sa gestion à la tête de ladite commune entre 2007 à 2013. «La semaine dernière, il a déféré à une convocation du Tribunal Criminel Spécial pour des motifs encore inconnus», écrit-il.

Par ailleurs Mutations indique que «des sources révèlent que le mis en cause croupit sous le poids d’une pile de plaintes déposées contre lui en plus du TCS, au Contrôle Supérieur de l’État, à la CONAC et à la Présidence de la République par Sa Majesté Paul Célestin Mvem, chef du village Ma’an Menyin Essawo et conseiller municipal à Efoulan». Le plaignant l’accuse d’avoir détourné courant 2009 une somme de plus de 300 millions de FCFA. Celle-ci était destinée à l’électrification de quatre localités du canton Ngonebok-Abo’o Ntomba sur une distance de 22km. «En 2010 l’accusé aurait une fois de plus distrait 200 millions de FCFA pour l’extension dans le même canton du réseau électrique sur une distance de 15,5km de moyenne tension et 6,05km de basse tension», rapporte le quotidien.

Selon des sources, une autre plainte aurait été déposée contre le Maire en décembre 2010. Cette fois-ci au Tribunal Administratif d’Ebolowa par l’entreprise K.Business Research & Co. La société demande à Richard Ebaté Adjomo le paiement d’une somme de 28 millions de FCFA pour l’exécution du marché de construction d’un réseau d’adduction d’eau potable dans cinq villages du groupement Mekoto à Jaman. À suivre

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:26
 

Ligue des champions : Mamelodi Sundowns sacré champion d'Afrique

 
 

 

 

Malgré une courte défaite (1-0) en finale retour de la Ligue des champions africaine, Mamelodi Sundowns a décroché son tout premier titre de champion d'Afrique. Les Sud-Africains l'avaient emporté à l'aller face à Zamalek (3-0).

Grande première pour le Mamelodi Sundowns ! Le club sud-africain a remporté pour la première fois la Ligue des champions d'Afrique de football, malgré sa défaite en finale retour 1-0 sur le terrain de l'équipe égyptienne Zamalek, dimanche à Alexandrie.

Mamelodi Sundowns avait remporté le match aller 3-0 à Pretoria. La victoire a donc été trop courte pour Zamalek, pourtant quintuple champion d'Afrique.

C'est un triomphe miraculeux pour le club sud-africain, finaliste malheureux en 2001 ! Éliminé juste avant la phase de poules de la compétition, le club a finalement été repêché après l'exclusion des Congolais de Vita Club, coupable d'avoir aligné un joueur suspendu.

Solides face à la pression

Face à la pression des 60 000 supporters de Zamalek, venus en nombre dans l'enceinte d'Alexandrie, les Sud-Africains sont restés sereins. Et l'ouverture du score d'Ohawuchi pour les locaux à la 64e minute n'a rien changé.

Fort de ce sacre, les Sud-Africains représenteront le continent africain lors de la prochaine Coupe du monde des clubs au Japon, en décembre prochain.

"Certaines personnes diront que nous sommes chanceux d'avoir eu une seconde chance après avoir été éliminés, mais je pense que nous méritons d'être champions d'Afrique", s'est réjoui l'ailier sud-africain Keagan Dolly.

"Nous sommes tournés vers le Japon où nous affronterons les meilleures équipes du monde. Cela va être un plaisir absolu", a savouré de son côté Khama Billiat, le buteur zimbabwéen de la formation sud-africaine

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:24
Franck Thierry Boya Archives
La finale de la Coupe du Cameroun de football, jouée ce dimanche 30 octobre 2016 au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, a été gagnée par Apejes de Mfou devant Bamboutos FC de Mbouda sur le score de deux buts à zéro.

Franck Boya, l'auteur des deux buts de la tête respectivement à la 70e et 75e minute, a été élu au terme de la rencontre présidée par le Chef de l’État,  homme du match FECAFOOT avec 55 points devant son coéquipier Nelson Noukeu, 25 points, et Moifo Magloire de Bamboutos FC, 7 points.

La commission ad hoc de désignation de l’homme du match a rendu son verdict vers 20 heures ce dimanche. Rendez-vous a été pris demain lundi 31octobre à 10h au siège de la FECAFOOT pour la remise solennelle du chèque d'un million de FCFA et un trophée à l’homme du match.

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:21
 

Manuel Valls : "L’Afrique, c’est le continent d’avenir"

| Le Premier ministre Manuel Valls était l'invité exclusif de

Lors d’un entretien exclusif, le Premier ministre Manuel Valls a évoqué les défis qui attendent l'Afrique et la France, la place internationale que doit prendre cette dernière et le rôle qu'il entend jouer à l'approche de l'élection présidentielle.

Sur le point d’achever un déplacement de quatre jours en Afrique, Manuel Valls a accordé en exclusivité un long entretien à France 24 et RFI. Depuis la Côte d’Ivoire, le Premier ministre s’est livré à propos de sujets aussi variés que le développement économique de l’Afrique, l’avenir de la présence militaire française en Centrafrique, les relations compliquées avec la Russie de Vladimir Poutine en Syrie ou encore sa vision de l’état de la gauche, à six mois de l’élection présidentielle.

"Un message d’amour à l’Afrique"

Concernant l’Afrique, à laquelle il était venu adresser "un message d’amour", Manuel Valls a insisté sur l’avenir que partage ce continent avec la France et plus globalement l’Europe. "L’Afrique, c’est le continent d’avenir, et la France et l’Europe doivent être capable de bâtir une alliance avec l’Afrique pour ce XXIe siècle, a-t-il expliqué avant de prévenir : Les principaux enjeux pour l’Europe et pour le monde, que sont la menace terroriste, le défi migratoire, le défi climatique, la démographie, la jeunesse, en grande partie, se jouent en Afrique."

À propos du dynamisme démographique de l’Afrique, le Premier ministre a insisté sur l’importance d’une politique d’aide en direction de ces pays. "Si nous ne voulons pas connaître un afflux de migrants qu’on ne peut pas supporter, nous devons aider l’Afrique à construire son avenir. (…) L’Agence française du développement (AFD) a un budget de 8 milliards (dont) 4 milliards par an pour l’Afrique. Et nous voulons faire passer en trois ans ces investissements, souvent par des prêts mais aussi des aides directes, à 6 milliards."

 

>> Si les vidéos ne s’affichent pas sur votre mobile ou votre tablette, cliquez ici <<

"La Russie a intérêt à l’apaisement au Moyen Orient"

Manuel Valls est ensuite revenu sur la lutte de la France contre le groupe État islamique (EI), en Irak et en Syrie, et sur la difficile coopération avec la Russie dans ce dossier. "En Syrie, l’ennemi, c’est le terrorisme. Nous ne faisons pas la guerre aux Russes, ni au régime de Bachar el-Assad, dont nous condamnons les exactions, qui par son action aussi a alimenté le chaos", a-t-il voulu préciser.

"Mais c’est de la responsabilité de la Russie (d’améliorer la situation en Syrie) parce que demain, ça peut se retourner contre la Russie. Il y a des milliers de Caucasiens, de Russes, qui sont enrôlés dans des groupes terroristes ou jihadistes, donc la Russie a intérêt à l’apaisement au Proche et au Moyen Orient."

 

"Loyauté, et en même temps, franchise" à l’égard de François Hollande

Questionné à propos des remous provoqués par la publication d’un livre de confidences de François Hollande et de la possibilité que ce dernier ne se présente pas à l’élection présidentielle, le Premier ministre a précisé son état d’esprit. "Je n’ai pas à démontrer ma loyauté. (…) Dans un moment de troubles, de questionnements, de mise en cause de la démocratie, de montée des populismes, tenir les institutions, c’est essentiel. (…) Donc loyauté, et en même temps, franchise", a-t-il insisté.

 

"C’est un honneur immense que d’être chef du gouvernement, a-t-il confié. Donc j’ai envie de continuer à servir la France et les Français. (…) Je pense que nous pouvons gagner parce que vous prenez toutes les propositions de la droite - je pense à la suppression de l’impôt sur la fortune, aux 300 000 à 700 000 fonctionnaires en moins selon les candidats, à l’absence de priorité donnée à l’école -, vous prenez toutes les idées de la droite, elles sont rejetées par les Français. Nos propositions ne le sont pas.

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