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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:35

Lydienne Yen Eyoum, condamnée à 25 ans d’emprisonnement ferme Archives

L’information figure dans l’édition de l’hebdomadaire parisien en kiosque cette semaineL’avocate française d’origine camerounaise Lydienne Yen Eyoum aurait eu l’intention de remercier Paul Biya pour l’avoir fait libérer après sa condamnation à vingt-cinq ans de prison pour détournements de fonds publics. C’est ce qu’affirme l’hebdomadaire dédié au continent noir Jeune Afrique. « (…) selon nos informations, elle s’est renseignée sur le moyen de faire parvenir une lettre de remerciements au président Paul Biya qui l’a fait bénéficier d’une remise de peine sous la pression de l’Elysée » écrit le journal édité à Paris dans son édition en kiosques cette semaine. Notre confrère se demande ce qu’il adviendra de « la plainte pour torture qu’elle avait déposée contre le chef de l’Etat camerounais ». Celle-ci avait été déposée le 29 juillet 2011 en France avec constitution de partie civile. La plaignante y dénonçait des faits de torture et des actes de barbarie qui se seraient déroulés du 8 janvier 2010, jour de son incarcération, au mois de mars 2011, date à laquelle, écrit Lydienne Yen Eyoum, son régime d’incarcération s’était durci.

Lydienne Eyoum a été libérée le 04 juillet 2016 après six années passées à la prison centrale de Kondengui, à Yaoundé. Elle bénéficiait là d’une « remise totale de la peine à purger », précisée par le décret présidentiel qui lui accordait la grâce. Elle voyait ainsi annulée la peine de 25 ans de prison à elle infligée par le Tribunal criminel spécial pour le détournement de la somme de 1, 077 milliards de Francs Cfa. Cette somme représentait le total de la somme retenue par la juriste en 2004 après une opération de recouvrement au près de la Société générale de banques au cameroun (Sgbc) pour le compte du ministère des finances. Lydienne Yen Eyoum considérait ce milliard comme étant ses honoraires alors que la justice camerounaise soutenait qu’elle avait volé ce pactole

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:32

Abuja, capitale du Nigéria Archives

«Le Nigéria est soudainement devenu un pays pauvre», a reconnu le Président Muhammadu Buhari, jeudi, lors d’une conférence en présence de représentants des Nations Unies à Abuja.

«Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril», s’est défendu le Président nigérian pour expliquer cette descente aux enfers de l’économie nigériane, relaie Jeune Afrique.

C’est que, ec la chute du prix du baril, inflation, insécurité au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d'électricité, en quinze mois, l'économie du Nigéria s'est effondrée au point de perdre sa première place en Afrique, ainsi que celle de premier exportateur de pétrole. Le géant d’Afrique de l’Ouest, qui tire 70% de ses revenus de sa production de pétrole, a laissé la place de première économie africaine à l’Afrique du Sud, selon les derniers calculs des PIB en dollars par le Fonds Monétaire International (FMI) mercredi.

Pourtant, les deux pays sont en difficulté. «Mais le Nigéria est très lent à s’engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu’il puisse retrouver sa première place bientôt», note analyste financière spécialisée sur l’Afrique de l’Ouest pour Teneo Holdings Intelligence.

Il y a quelques mois déjà, le Nigéria perdait la première place d’exportateur d’or noir sur le continent au profit de son rival angolais. Selon les chiffres de l’OPEP publiés vendredi, le Nigéria produit 1,5 million de barils par jour - contre 1,78 million pour l’Angola -, et accuse une chute de 21,5% par rapport au mois de janvier (soit un manque à gagner de 41.300 barils par jour), notamment à cause des insurrections de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta.

«Les Vengeurs du Delta, nouveau groupe armé aux velléités indépendantistes, font régulièrement exploser des installations pétrolières depuis le début de l’année et ont promis de mettre le pays à genoux tant que leurs revendications ne seraient pas entendues», rapporte Jeune Afrique.

L’agriculture est le seul secteur à enregistrer de la croissance, alors le secteur bancaire s’effondre, suivi de celui des services, et de l’industrie, en déclin depuis le début de l’année. Le gouvernement prend d’ores et déjà des mesures pour relever la pente. La première est la fiscalité des entreprises. C’est ainsi que, dans les rues de Lagos, des publicités fleurissent, rappelant aux particuliers que «ne pas payer ses impôts est un crime». Selon Oxfam, le Nigéria perd l’équivalent de 12% de son PIB dans des circuits illicites. Un record pour le continent.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:29

(Extrait)… Les grands vecteurs du tribalisme au Cameroun à ce jour, sont avant tout les «élites», dont certaines se servent de leur appartenance ethnique pour négocier des positions de pouvoir dans l’administration publique, comme dans la politique. Elles embarquent, pour cela, leurs congénères tribaux dans leurs batailles, en leur brandissant l’épouvantail du «retard» de leur groupe ethnique, ou de la discrimination dont ils doivent prémunir celui-ci, et doivent pour cela demeurer « vigilants ».

Les « élites » importent ainsi, au Cameroun, le comportement du « pouvoir Hutu » au Rwanda, à savoir un discours au-dessus des classes sociales, et par voie de conséquence occultant de leur antagonisme.

Les « élites », du monde des affaires, quant à elles, se servent de l’appartenance tribale commune avec des personnes, pour les exploiter économiquement. Des hommes d’affaires et commerçants, abusent très souvent de ce fait, de la solidarité tribale pour rémunérer, à moindre coût, leurs employés, contrecarrer des grèves dans leurs entreprises, etc. (…)

La contre-vérité des 250 ethnies.

Le peuple camerounais est communément présenté comme composé de 250 ethnies, et par voie de conséquence, de 250 dialectes, l’expression langues n’étant généralement pas admise pour l’Afrique.

Qu’en est-il réellement ?

Il faudrait tout d’abord critiquer la sémantique introduite auprès de nous par les Européens, et qui répartit le continent africain en tribus, clans, dialectes et patois, et accrédite la fiction d’une extrême division de celui-ci.

D’un point de vue européen, les Osananga, les Manguisa, les Eton, les Ewondo, les Bene, les Akonolinga, les Bam-vele,

les Mbidambani, les Mvele, les Etenga, les Fong, les Bulu, les Fang, les Ntumu, les Mvaé, les Okak, forment dix-sept tribus différentes.

Or, d’un point de vue camerounais, tel n’est pas le cas.

De même, vu d’Europe, les Babete, les Galim, les Babadjou, les Mbouda, les Baleng, les Bafoussam, les Bandjounais, les Bangoua, les Bangangté, les Bamena, les Bazou, les Bangou, les Bachingou, les Bana, les Baham, les Badenkop, etc, ne forment qu’une seule et même tribu, les Bamiléké.

Pour quelle raison ? N’est-ce pas là deux poids deux mesures ? Quels critères ont-ils été retenus pour effectuer ces deux classements ? Est-ce le critère de la langue ? Dans ce cas, des Osanaga aux Okak, c’est la même langue qui est usitée, comment donc parler de dix-sept tribus différentes ? Et dans le même temps, les Bangangté, Mbouda, Dschang, Bafoussam, etc., parlant des langues différentes, pourquoi les appeler tous Bamiléké ?

On le voit bien, il y a problème. En parcourant les régions du Cameroun, et en y dénombrant les communautés linguistiques et culturelles, il n’est guère possible d’atteindre simplement cinquante groupes ethniques, cinquante tribus ainsi que l’ont fait les anthropologues français et l’ont entériné les intellectuels camerounais.

La contre-vérité d’un peuple désuni avant 1958.

Seconde contre-vérité monumentale, et qui s’est enracinée dans la tête des gens : la division du peuple camerounais avant l’avènement de son second gouvernement en 1958.

Ceci est totalement inexact. Le peuple camerounais a prouvé son unité dès le lendemain du partage de notre territoire par les colonisateurs français et britanniques le 04 mars 1916, en deux : une « zone française » à l’Est, et une « zone anglaise » à l’Ouest.

Notre peuple n’a jamais accepté cet acte ignoble, l’a toujours rejeté, et a manifesté de diverses manières ce rejet.

I- La rédaction d’un mémorandum pour les diplomates réunis à Versailles en 1919.

Aussitôt la paix rétablie en Europe en 1918, et la conférence destinée à garantir celle-ci convoquée en 1919 à Versailles dans la banlieue parisienne, des chefs, rois, et autres personnes éveillées du Cameroun, ont adressé aux diplomates européens représentant leurs pays à cette rencontre un mémorandum pour réclamer deux choses :

1/- l’indépendance du Kamerun, conformément aux traités du 12 juillet 1884 instaurant le protectorat allemand sur nos terres et qui n’était valable que pour une durée de trente ans, et, de ce fait, s’achevait le 12 juillet 1914 ;

2 /- la reconstitution du Kamerun originel, c’est-à-dire dans ses frontières d’avant la division du 04 mars 1916.

Naturellement, les conférenciers de Versailles ont froissé le document et l’ont jeté à la poubelle.

II – Le rejet des orthographes Cameroun et Cameroon au profit de Kamerun.

Aussitôt la division du 04 mars 1916 opérée, les Français et les Britanniques ont entrepris de « franciser » et « d’angliciser » l’orthographe du nom de notre pays. Les premiers l’ont transformé en « Cameroun », tandis que les seconds en « Cameroon », abandonnant tous « Kamerun ». Bien mieux, les Français avaient même tenté de l’abolir purement et simplement. Ce sont les traités de Versailles avec la naissance de la Société des Nations, SDN, qui sont venus leur faire renoncer à leur projet. En effet, de 1916 à 1923, ils n’ont fait que désigner notre pays sous l’appellation « Territoires occupés de l’ancien Cameroun ». C’est après 1923 qu’ils l’ont finalement abandonnée pour ne plus utiliser que l’orthographe Cameroun. (…)

En « zone française », il n’était guère possible d’écrire Kamerun, sans provoquer le courroux de l’administration et par voie de conséquence, subir de terribles représailles. C’est pourquoi, lors-que naît en 1948 l’Union des Populations du Cameroun, UPC, ses membres fondateurs ont recours à « Cameroun » plutôt qu’à « Kamerun » comme leurs homologues de la « zone anglaise ». Néanmoins, dans tous ses documents, l’UPC utilisera l’orthographe originelle, à savoir « Kamerun ». De leur côté, les étudiants camerounais en France et en Grande-Bretagne, après avoir un moment opté pour l’orthographe modifiée, sont retournés en 1958 à celle originelle, sur proposition d’un étudiant de la « zone anglaise » à Londres, Bernard Fonlon. L’Union Nationale des Etudiants du Cameroun, UNEC, deviendra ainsi, Union Nationale des Etudiants du Kamerun, UNEK, dès le mois de janvier 1959.

III – La préparation des Missions de visite des Nations Unies de 1949 et de 1952.

Le Cameroun étant devenu en 1946 un territoire sous tutelle des Nations Unies, le Conseil de Tutelle de l’ONU y a dépêché quatre « Missions de visite » entre 1946 et 1960. Ces missions visaient à s’assurer, par des enquêtes sur le terrain, de l’application effective et convenable des clauses de l’accord de tutelle du 13 décembre 1946, tant par le gouvernement britannique que français. La première s’était déroulée en 1949, la seconde en 1952, la troisième en 1955, et la quatrième et dernière en 1958.

En préparation de la première, à savoir celle de 1949, les populations de la « zone anglaise » avaient donné naissance à un parti politique dont le programme était d’œuvrer à la reconstitution du Kamerun, à travers une réunification des deux parties arbitrairement séparées le 4 mars 1916, et à qui ils avaient attribué pour dénomination, Kamerun National Fédération, K.N.F., en abrégé, K.N.F. Ils cherchaient ainsi à démontrer aux diplomates onusiens qui allaient, quelques mois plus tard, séjourner sur notre sol, que tout comme leurs parents, ils rejetaient la division de 1916.

Lorsque la mission de visite est arrivée au Cameroun, l’administration coloniale britannique avait soigneusement empêché tout contact entre celle-ci et les fondateurs du K.N.F. On imagine aisément la forte déception des populations du Southern Cameroon qui s’en était suivie mêlée d’une profonde frustration. Ils s’étaient ainsi mis à attendre de pied ferme la prochaine mission de visite. Celle-ci devait avoir lieu en 1952, soit, trois années plus tard.

En préparation de cette seconde mission, des délégués de la « zone anglaise » et d’autres de la « zone française » s’étaient réunis à Tiko, le 22 août 1952, et avaient signé et rendu public un document qu’ils avaient intitulé « Proclamation de Tiko ». Que disait-elle ? Les populations des deux rives du Mungo s’engageaient à ne jamais renoncer à leur rejet de la division de leur patrie par les colonialistes franco-britanniques le 04 mars 1916, et d’œuvrer par conséquent pour la reconstitution du Kamerun dans ses frontières d’avant cette date, autrement dit, la réunification de notre territoire.

Ainsi donc, lorsque le 18 février 1958 est investi le second gouvernement de la « zone française », celui-ci ne vient tout simplement qu’emboîter le pas à toute cette bataille que mènent les Camerounais des deux rives du Mungo, depuis qu’ils ont connu une division administrative et non des cœurs, en 1916. Il n’en est guère l’initiateur. Il n’en est que le continuateur, tout comme le gouvernement de Buea issu des législatives du mois de février 1959. (…)

V – L’accueil d’Ahmadou Ahidjo à Yaoundé par les Ewondo et les Eton, le 18 février 1958.

Lorsque Jean Ramadier, Haut-commissaire de la République française au Cameroun, obtient, le 16 février 1958, la démission d’André-Marie Mbida et désigne à sa place Ahmadou Ahidjo, il redoute un soulèvement des Ewondo et des Eton, groupe ethnique dont Mbida était issu et qui contrôlait la capitale du Cameroun « français ». En effet, il estime que, de par son appartenance ethnique, un Fulbé de Garoua, du faible nombre de ses congénères à Yaoundé à l’époque, en comparaison avec le nombre écrasant des Ewondo et des Eton, et enfin de sa religion musulmane alors que Mbida était catholique, en plus religion du Sud du pays, Ahmadou Ahidjo ne sera guère accepté par la population locale. En prévision de ce rejet qui, selon lui, pourrait se traduire par des massacres de Nordistes à travers la ville, autrement dit, une guerre civile, il avait fait venir l’armée française de la base de Koutaba, et l’avait postée à Obala, prête à mâter cette insurrection imaginaire. Mal lui en a pris, c’est dans sa tête de colon uniquement que les choses pouvaient se passer ainsi qu’il le redoutait, et non dans la réalité. Les populations de Yaoundé et des environs, à savoir les Ewondo, Eton, Mvele, Bene, etc., ont plutôt souhaité la bienvenue à Ahmadou Ahidjo, et ont accepté de bonne grâce son pouvoir. Elles ont prouvé aux colons qu’elles n’étaient pas les tribalistes prêts à organiser des massacres que ceux-ci voyaient en eux. Au bout d’une semaine, Jean Ramadier a été bien obligé de reconnaître l’évidence. Les Camerounais n’étaient pas prêts à se lancer dans une guerre civile…

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:27

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Le staff technique des lionnes indomptables du Cameroun pourrait voir l’arrivée d’un expatrié dans les prochains jours. Si à la Fécafoot, on ne souhaite rien confirmer, notre informateur nous indique cependant que ce n’est plus qu’une question de temps. Mathieu Degrange sera greffé au staff technique pour conduire les filles vers le sacre. "Tombi veut que le Suisse aide notre staff. Vous savez que l’année dernière, il a travaillé avec nos différentes sélections féminines, question de les remettre à point physiquement. Et vous même vous avez vu les résultats. Pour le président Tombi, ce Monsieur peut parfaitement aider aussi Enow à la CAN, raison pour laquelle il sera avec nous là-bas", explique notre source.

Ainsi donc, à 100 jours de la compétition, la sélection nationale aura ce spécialiste en préparation physique qui aura pour mission de physiquement préparer l’équipe afin qu’elles répondent parfaitement sur le terrain.

L’arrivée de cet autre entraîneur risque de perturber l’état d’esprit du staff qui dispose déjà d’un préparateur physique depuis les dernières grandes compétitions, CAN et Coupe du monde fémininMathieu Degrange, de nationalité suisse et exerçant le métier professeur d’Education Physique et Sportive avait déjà séjourné au Cameroun en fin d’année dernière. Il avait pour mission d’évaluer les performances physiques de certaines de nos footballeuses en vue des échéances sportives futures. Depuis quelques jours et selon nos informations, Tombi A Roko Sidiki souhaiterait intégrer le technicien au banc de touche de la sélection nationale de football féminin.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:25


Bouaké - L'Unité de formation et de recherche (UFR) des Sciences juridiques et de gestion administrative de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké forme à des Masters professionnels en Contrats publics et des prélèvements sociaux, Fiscalité, Droit rural et activités agricoles et Droit humanitaire, afin d'offrir des opportunités d’emplois aux étudiants après leur cursus.


Cette UFR forme en sept Masters dont les quatre professionnels ci-dessus. Elle a procédé, vendredi au lancement du quatrième intitulé Master des Contrats publics et des prélèvements sociaux. Le vice-président de l’université Alassane Ouattara, le professeur Kodo Michel, a indiqué, à cette occasion, que son institution œuvre pour l’employabilité de ses diplômés en encourageant la professionnalisation des filières, saluant tous les acteurs qui les y accompagnent.



Tout comme lui, le doyen de l’UFR des sciences juridiques et de gestion administrative, Pr. Silué Nanga, a remercié les acteurs du monde professionnel impliqués dans la formation des étudiants pour l’obtention de ces Masters qui se préparent en deux ans après la licence dans le système Licence, Master, Doctorat (LMD).



Pr. Nanga, a expliqué que le Master des Contrats publics et des Prélèvements sociaux, tout comme les autres, va «offrir beaucoup d’opportunité aux étudiants», parce qu’au départ «les personnes ressources qu’il faut» y ont été associées et des spécialistes de la question apprécient le parcours de formation et participent à son élaboration.



Le directeur des marchés publics, Coulibaly Yacouba, a dit une conférence sur le thème: «Marchés publics et émergence». Le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAM), Bamba Karim, avait également instruit les étudiants, le 2 août, sur le projet de Couverture maladie universelle (CMU)

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:20

Larges vainqueurs respectivement du Kenya (7-0) et du Burkina Faso (5-1), le Cameroun et le Ghana ont accompli un énorme pas vers la qualification ce dimanche à l’occasion du 2e tour aller des éliminatoires de la CAN 2017 des moins de 17 ans. Vainqueur en Tunisie (3-2), le Sénégal a également pris une belle option, tout comme le Maroc et la Côte d’Ivoire, auteurs d’un 1-1 à l’extérieur.

Pluie de buts ce dimanche à l’occasion de la manche aller du 2e tour des éliminatoires de la CAN 2017 des moins de 17 ans. Invités à accueillir le match à la dernière minute, les spectateurs du stade de Limbé ont été particulièrement gâtés avec le festival du Cameroun, qui a écrasé le Kenya (7-0). Le capitaine Ndjio (42e, 50e) et Bella (34e, 67e) se sont offerts un doublé alors que Sakava (19e) et Zobo (20e) avaient été les premiers à lancer leur sélection sur la voie. Abessolo (39e) a également participé à la fête et permis aux Lionceaux cadets de plier l’affaire avant même la manche retour dans quinze jours.

Un peu moins de facilité mais dénouement similaire pour le Ghana. D’abord menés à domicile par le Burkina Faso, les Black Starlets (5-1) ont renversé la vapeur et finalement déroulé pour faire le plus dur avant le match retour. Nette option aussi en faveur du Sénégal. Déjà à l’origine de l’élimination de la Tunisie dans la course à la qualification pour la CAN des moins de 20 ans, les Lionceaux sont en passe d’en faire de même en U17 puisqu’ils se sont en effet imposés 3-2 à Tunis. Le doublé de Ramez Smaei sur penalty n’aura pas suffi pour les locaux qui devront faire trembler les filets à plusieurs reprises à Dakar lors du match retour s’ils souhaitent renverser la vapeur.

Algérie et Gabon dos à dos

La mission s’annonce en revanche plus abordable pour le Maroc et la Côte d’Ivoire, qui ont ramené un 1-1 de leur déplacement respectif en Guinée et au Bénin après s’être payé le luxe de mener au score. Khalid Ait Ouarkhan avait ainsi frappé le premier pour le Maroc (13e), mais Djibril Touré a égalisé pour la Guinée au retour des vestiaires (50e). Même scénario pour la Côte d’Ivoire qui a pris les devants par Akouete d’une belle frappe (37e), mais Videkon a égalisé sur penalty avant la pause pour le Bénin (45e+2 sp).

Match nul et vierge (0-0) enfin entre le Gabon et l’Algérie d’une part et entre la Zambie et le Soudan d’autre part. Il faut dire que les Zambiens ont dû composer avec une équipe entièrement remaniée après le scandale de fraude sur l’âge à la Cosafa Cup U17 qui a entraîné leur disqualification de la compétition la semaine dernière. Pour ces sélections tout se jouera dans 15 jours lors de la manche retour.

Les résultats du 2e tour aller des éliminatoires

Dimanche

Maurice 0–1 Angola
Ghana 5–1 Burkina Faso
Cameroun 7–0 Kenya
Zambie 0–0 Soudan
Guinée 1–1 Maroc
Bénin 1–1 Côte d’Ivoire
Tunisie 2–3 Sénégal
Algérie 0–0 Gabon

Samedi

Namibie 1–2 Congo
Comores 2–1 Mozambique
Afrique du Sud 1–1 Tanzanie
Nigeria 1–0 Niger
Egypte 1–3 Ethiopie

Samedi 13 août

Tchad - Mali

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:19

L1 : Moukandjo débute par un doublé

La soirée aurait pu bien se terminer pour Benjamin Moukandjo et Lorient, samedi, en ouverture de la saison 2016-2017 de Ligue 1 de France. En déplacement à Caen, l’attaquant international camerounais a inscrit les deux premiers buts de la rencontre. Sauf que ses coéquipiers se sont arrangés pour perdre ce match que le camerounais avait merveilleusement bien lancé, (2-3).

Sur le plan individuel, la saison démarre sur des chapeaux de roues, pour Benjamin Moukandjo. Auteur de 13 réalisations en 31 matchs de Ligue 1 l’année dernière avec Lorient, le meilleur buteur lorientais s’est déjà remis à faire ce pourquoi il a été transféré chez les Bretons au début de la saison passée. En déplacement à Caen en effet samedi lors de la première journée du championnat, l’attaquant camerounais n’a pas perdu de temps. Il s’illustre après cinq minutes de jeu, en inscrivant le premier but de la rencontre, le premier également à son compteur personnel. Bien placé au poteau, il transformait sans hésiter, un bon centre du Ghanéen Walis (0-1, 5e).

Volontaire et insatiable, le Lion Indomptable était même à deux doigts d’inscrire deux autres buts magnifiques, mais sa première frappe est d’abord détournée par Vercoutre et la seconde passait près du cadre. C’est finalement grâce à un penalty, qu’il s’offrait un doublé (0-2, 19e). Mais ce qu’il ignorait, c’est que son coéquipier et défenseur des Merlus, Touré allait être expulsé (26e), pour le grand bonheur de Caen. A 11 contre 10, les Cannais qui étaient restés jusqu’ici très peu dangereux se remettaient donc rapidement sur de bons rails face à des Lorientais visiblement désorientés par ce carton rouge. Moukandjo et ses coéquipiers allaient en effet très vite plier. Sur une belle frappe de Rodelin (1-2, 32e), qui avait trouvé le poteau juste avant, et sur une tête de Santini qui reprenait un corner de Bazile (2-2, 43e), l’équipe locale avait refait son retard avant la pause.

Metz gagne sans Mandjeck, suspendu

Remplacé à la 78e, c’est sur le banc de touche des Merlus que Benjamin Moukandjo regardait, impuissant, son équipe s’incliner en fin de match. L’œuvre de Santini, auteur lui-aussi, d’un doublé (3-2, 87e). Dans les autres rencontres, le FC Metz est venu à bout de Lille (3-2), sans Georges Constant Mandjeck, suspendu pour avoir pris un carton jaune de trop face à Lens, lors de la dernière journée de Ligue 2 la saison passée. C’est donc dans les rangs des spectateurs que le milieu de terrain camerounais a regarder son équipe remporter ses 3 premiers points de la saison à domicile, après avoir été menée 1-2 (70e). Ce soir Nicolas Nkoulou et l’Olympique Lyonnais ont rendez-vous avec Guy-Roland Ndy-Assembe et Nancy, tandis qu’Henri Bédimo, Franck Zambo Anguissa et l’Olympique de Marseille accueillent Toulouse

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:16

La FIFA a dévoilé ce jeudi son classement mensuel des nations. Aucun changement n’est à signaler dans le Top 20 mondial. En revanche, le Ghana double la Côte d’Ivoire pour s’emparer de la deuxième place au niveau africain.

Comme chaque mois, la FIFA a dévoilé ce jeudi son classement des nations. Faute de matchs disputés au cours des dernières semaines, le Top 20 mondial demeure inchangé avec un trio Argentine, Belgique, Colombie sur le podium. Au niveau africain en revanche, un changement notable est à signaler puisque le Ghana s’empare de la 2e place au détriment de la Côte d’Ivoire qui était leader jusqu’en mars et qui avait d’ailleurs battu les Black Stars en finale de la CAN 2015.

Cette mise à jour a également réservé quelques changements mineurs, comme le Maroc qui double le Cameroun et le Cap-Vert qui passe devant le Mali. Si la Guinée chute de trois places au niveau africain, on notera au contraire les belles progressions du Congo (+7 au niveau mondial) et de la Mauritanie (104e, +15 au niveau mondial).

Le top 10 mondial

1. Argentine
2. Belgique
3. Colombie
4. Allemagne
5. Chili
6. Portugal
7. France
8. Espagne
9. Brésil
10. Italie

Le top 20 africain

1. Algérie (32e)
2. Ghana (35e)
3. Côte d’Ivoire (36e)
4. Sénégal (41e)
5. Egypte (43e)
6. Tunisie (45e)
7. Maroc (53e)
8. Cameroun (54e)
9. RDC (56e)
10. Cap-Vert (58e)
11. Mali (59e)
12. Congo (63e)
13. Afrique du Sud (64e)
14. Ouganda (65e)
15. Guinée (66e)
16. Nigeria (67e)
17. Bénin (72e)
18. Burkina Faso (73e)
19. Guinée Bissau (75e)
20. Guinée Equatoriale (85e)

Le classement complet de la FIFA

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:13

Mercato : Le dossier Vincent Aboubakar agite le Stade Rennais

Le club français, à la recherche d’un attaquant, souhaiterait obtenir le prêt du buteur du Fc Porto dont la saison au Portugal n’a pas été des plus explosives. Les dirigeants bretons ont proposé la prise en charge de l’intégralité des salaires et vantent l’idée d’une meilleure exposition pour une revente.

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Décidément, les Africains du FC Porto ont la poisse. Après l’Algérien Brahimi régulièrement annoncé sur le départ, c’est au tour de Vincent Aboubakar d’alimenter les rubriques rumeurs de transferts des médias. Alors que le club portugais doit disputer prochainement les barrages de la Ligue des champions, l’attaquant des n’a pas été inscrit à l’Uefa. Suffisant pour faire évoquer un retour en France pour l’ancien Valenciennois. Recruté par le FC Porto en juillet 2014 de Lorient, le vice-capitaine des Lions indomptables vient de boucler deux saisons au Portugal. Si la première a été convaincante, la seconde a été des plus mitigées. Ola Toivonen parti à Toulouse et Giovanni Sio n’entrant pas dans les plans du nouvel entraîneur Christian Gourcuff, le Stade Rennais se cherche du renfort en attaque. Et, si l’on en croit les informations du quotidien sportif portugais A Bola, les Bretons tentent d’obtenir le prêt d’Aboubakar (24 ans), placé sur la liste de transferts par le FC Porto.

En quête de visibilité

A priori, tous les ingrédients sont réunis pour que les Rouge-et-Noir croient en leurs chances. O Jogo explique en effet qu’un retour en France est considéré comme prioritaire par l’international camerounais (47 sélections, 14 buts), qui n’entre plus dans les plans du nouveau coach des Dragões. Laurent Depoitre (ex-La Gantoise) a pris son numéro et sa place dans la liste Uefa du club lusitanien depuis son arrivée. Aboubakar n’est pas le seul international que ne veut pas utiliser le nouveau coach. L’international portugais Bruno Martins Indi aussi. Alors qu’il disposait d’offres lucratives en provenance de Chine, l’ancien Lorientais (13 buts en 28 matches de Liga Sagres), a refusé, privilégiant, entre autres, une L1 qu’il connaît bien et qui lui permettrait de retrouver en visibilité.

L’équation des négociations

Un bon point pour les Rennais. Autre atout de taille dans la manche des pensionnaires du Roazhon Park, Christian Gourcuff. Le coach connaît le joueur formé au Coton sport de Garoua sur le bout des doigts pour l’avoir eu sous ses ordres au Fc Lorient lors de la saison 2013/14. C’est d’ailleurs le meilleur exercice du buteur depuis le début de sa carrière (16 buts en L1). Coïncidence ? Seul souci à régler désormais, les négociations avec Porto. Les Lusitaniens préfèreraient vendre leur goléador, qui pourrait être relégué en équipe B prochainement, précise O Jogo. Rennes, qui avait déjà fait affaire avec les Portistas pour le prêt de Juan Fernando Quintero la saison passée, trouvera-t-il les bons mots pour les convaincre de changer d’avis ? Le feuilleton est lancé

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:09

Lancée au mois de mai 2016 par la police ivoirienne afin d’éradiquer la délinquance juvénile avec le phénomène des Microbes dans le District d’Abidjan, l’opération Epervier a permis de mettre hors d’état de nuire nombre de brigands. Au total, 11 539 personnes ont été interpellées dont 250 qui ont été déférées, a indiqué africapress.com. Parmi les suspects déférés se trouveraient 11 mineurs. Au total, 2,950 tonnes de cannabis ont été saisis de même que des armes notamment des kalachnikovs, des pistolets automatiques, des calibres 12, des armes blanches, de nombreux cellulaires, et destruction des fumoirs

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