Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 12:32

With this Cameroon Economic Update, the World Bank is pursuing a program of short, crisp and frequent country economic reports. These Economic Updates provide an analysis of the trends and constraints in Cameroon’s economic development. Each issue, produced bi-annually, provides an update of recent economic developments as well as a special focus on a topical issue.

The Economic Updates aim to share knowledge and stimulate debate among those interested in improving the economic management of Cameroon and unleashing its enormous potential. The notes thereby offer another voice on economic issues in Cameroon, and an additional platform for engagement, learning and change.

This third issue of the Cameroon Economic Update is titled “Unlocking the Labor Force – An Economic Update of Cameroon, with a special focus on employment”. This title reflects the country’s difficulties in unlocking the huge potential embodied in its population. As in many African countries, Cameroon’s labor market is characterized by a large share of the labor force occupied in the informal sector with few formal jobs. Unemployment is low, because most Cameroonians cannot afford not to be working. Most of these jobs, however, have extremely low productivity and generate very little money. The challenge is thus to enhance the productivity – hence the earnings – of those already employed, while at the same time creating more formal jobs. In this regard, education may be at fault with many children leaving school without mastering basic skills such as literacy and numeracy. An unfavorable investment climate, particularly inappropriate infrastructure, is also holding the country back. Against this backdrop, a cross-sectoral strategy dealing with both the supply and demand constraints would be needed to make Cameroon’s economic growth faster and more inclusive. 

The Cameroon Economic Updates are produced by the World Bank Country Office in Cameroon by a Team led by Raju Jan Singh. The Team included Abel Bove, Gilberto de Barros, Fadila Caillaud, Bjorn Dahlin van Wees, Sebastien Dessus, Patrick Eozenou, Louise Fox, Faustin Ange Koyassé, Sara Giannozzi, Norma Gomez, Mombert Hoppe, Maureen Lewis, Victoria Monchuk, Paul Moreno, Amadou Nchare, Sylvie Ndze, Hannah Nielsen, Carlo Del Ninno, Peter Osei, Vincent Perrot, Gael Raballand, Jacob Robyn, Manievel Sene, and Gaston Sorgho. Greg Binkert (Country Director for Cameroon), Eric Bell (Acting Sector Manager), and Cia Sjetnan (Senior Country Officer) provided guidance and advice, and have been an invaluable source of encouragement.

The Team also benefited greatly from consultations with Cameroon’s key policy makers and analysts, who provided important insights, in particular the following institutions: the BEAC, the Ministry of Finance, the Ministry of Economy and Planning, and the National Institute of Statistics. Particular thanks go to the Director General Joseph Tedou for his support on the employment chapter. The Team is also grateful to the Cameroon country team at the International

Par EVINA
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 12:10

Près de 8 millions de millions de moustiquaires imprégnées à longue durée d'action déjà distribuées. c'est la quintescence de la conférence de presse du Ministre de la santé publique vendredi dernier dans son département Ministériel.

80% des populatons vivant au Cameroun possdent une moustiquaires imprégnée à longue durée d'action (Milda) et l'évolution de la campagne nationale de distribution gratuite de 8 654 731 milda commandées, 8 millions 656 mille 367 ont été livrées. A la date du 20 janvier 23012, environ 7 905 848 moustiquaires avaient été déjà distribuées dans les 10 régions du triangle national et certaines formatons sanitaires disposaient encore d'un reliqua de 748 883 Milda.

La campagne a été encadrée par un comité national de coordinaton et de dix comités régionaux mais lancé officiellement le 20 juin 2011 par le Premier Ministre Philémon Yang. Malgré un taux de couverture de 80% pour un peu plus de 16 millions d personnes il ressort qu'il vaire d'une région à un autour allant de 76,5% ) 96% et qu'environ 15% des ménages vivant au Cameroun ne sont pas encore couverts.

Selon le Ministe, les raisons qui justifieraient ce manquement sont entre autres le non dénombrement de certains ménages particulièrement dans les grandes villes, la perte des vouchers et leur faible retour en milieu urbain.

Vendredi, André Mama Fouda a indiqué que 'les modalités des distributions des 748 883 Milda encore disponibles sont entrain d'être redifinies en concertation avec les régions. La population camerounaise excédant 20 millions d'habitants, les gaps en Milda sront comblés par d'autres campagnes de rappratapage à l'instar de celle qui sera organisée dans les prochains jours dans le 6 districts du Mfoundi et dans le district de santé de Soa grâce à l'apport par l'Unicef de 225 000 Milda"

Par EVINA
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 14:17

L'union des producteurs , transporteurs et distributeurs d'énergie électrique d'afrique tient sa 44 ème assemblée générale et comité directeur au hilton hôtel de yaoundé du 28 au 30 novembre 2011.

l’énergie électrique d’Afrique (UPDEA) tient ses réunions annuelles à Yaoundé du 28 au 30 .
l’énergie électrique d’Afrique (UPDEA) tient ses réunions annuelles à Yaoundé du 28 au 30 
LUPDEA a pour but de promouvoir le développement et l'intégration du secteur de l'électricité africain par l'interconnexion des réseaux électriques, l'échange d'expériences et de savoir faire ainsi que l'exploitation en commun des ressources énergétiques sur la base d'une approche gagnant gagnant pour tous les membres.

Depuis 2002, l'UPDEA a adopté une nouvelle vision suivant laquelle l'UPDEA doit être désormais le vecteur principal de la réalisation de l'accès à l'électricité pour tous les pays d'Afrique. Depuis, l'UPDEA oeuvre comme une institution de développement travaillant en étroite collaboration avec le NEPAD et l'Union Africaine, en ce qui concerne les projets électriques du continents.

Etant donné que les énergétiques ne sont pas également réparties à travers le continent, l'UPDEA s'était engagée à promouvoir ou initier la mise en place des pool électriques sous régionaux là où les besions se faisaient senstir, en étroite collaboration avec les communautés économiques régionales. L'Union des producteurs, transporteurs et distributeurs de l'énergie d'Afrique comprend les organes suivants : l'assemblée générale, le  comité de direction, le comité scientifique.

 

Par EVINA
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 12:33

Un atelier du comité technique national de télémédecine du cameroun 3ème édition et le Pan African Health informatics association tient ses assises à Yaoundé depuis le 28 au 30 novembre 2011 à l'hôtel helina placéés sous le haut patronnage du Ministre de la santé publique de nombreux partenaires au développement.

Les outils de la télémédecine permettent d’échanger des informations médicales sous forme électronique, et donc de faciliter l’accès à de l’expertise médicale à distance. Un médecin se trouvant loin d’un centre d’expertise peut ainsi consulter des collègues à distance afin de résoudre un cas difficile, suivre un cours de formation continue diffusé sur Internet, ou accéder à des informations médicales dans des bases de connaissances ou des bibliothèques numériques. Ces mêmes outils peuvent être utilisés pour faciliter les échanges entre plusieurs centres d’expertise, qu’il s’agisse d’institutions de santé d’un même pays, ou d’échanges entre plusieurs pays.

Le potentiel de ces outils est particulièrement évident dans des pays où les spécialistes sont rares, et où les distances et la qualité de l’infrastructure rendent difficile le déplacement des médecins ou des patients [1-4]. Nombre de pays d’Afrique francophone sont dans cette situation.

Sur la base de projets réalisés au Mali et en cours en Mauritanie et au Cameroun, et au vu de

l’intérêt exprimé par de nombreux centres universitaires dans des pays d’Afrique francophone, le projet RAFT vise à développer un réseau en Afrique francophone

Initié par des médecins maliens en 2001, le projet Keneya-Blown, qui signifie en Bambara le « vestibule de la santé », lieu de communication et d’échange dans la maison malienne, a consisté en la mise en place d’infrastructure, d’outils et de mécanismes de collaboration dans le domaine de la santé sur internet :

- une infrastructure réseau de type « metropolitan area network » sur la technologie par radio-fréquence 802.11b reliant les principales institutions de santé de la capitale Bamako, et l’utilisation du réseau numérique de téléphonie pour connecter les hôpitaux régionaux de Ségou et de Tombouctou ;

- un portail médical sur le World-Wide-Web ainsi que des services de bases tels que la messagerie électronique, hébergés sur des serveurs Linux ;

- un outil de téléenseignement optimisé pour les faibles bandes passantes [6] également utilisé pour effectuer des téléconsultations.

Différents types d’échanges ont lieu :

- téléenseignement Nord-Sud : les sujets des séminaires sont choisis par les médecins maliens et les cours préparés par des experts suisses. Les cours sont diffusés sur Internet depuis Genève. Des cours sont produits deux fois par mois. Ils sont typiquement suivis par 50 à 100 médecins et étudiants dans un auditoire spécialement aménagé à l’hôpital universitaire de Bamako (hôpital du Point G), et également par d’autres groupes ou individus dans les hôpitaux régionaux de Ségou et Tombouctou, ainsi que dans d’autres pays d’Afrique francophone : Sénégal, Mauritanie, Tchad, Maroc et Tunisie ;

- téléenseignement Sud-Sud : des cours post-gradués et de formation continue, développés à Bamako, sont diffusés sur Internet en direction des hôpitaux régionaux du Mali et vers d’autres institutions de santé des pays voisins (figu

- téléenseignement Sud-Nord : les médecins en formation de médecine tropicale suivent des séminaires organisés par des experts au Mali, sur des sujets tels que la lèpre ;

- téléconsultations Nord-Sud : le même système peut être utilisé pour envoyer des images de haute qualité permettant un examen physique à distance, ou la revue d’images radiographiques. Des téléconsultations sont tenues régulièrement, dans des domaines où l’expertise manque au Mali, par exemple en neurochirurgie ou en oncologie

- téléconsultations Sud-Sud : les médecins des hôpitaux régionaux peuvent demander un deuxième avis à leur collègue des hôpitaux universitaires, via e-mail, y compris en échangeant des images numériques obtenues avec des caméras digitales ;

- téléconsultations Sud-Nord : le cas d’une patiente atteinte de la lèpre, suivie à Genève, a été discuté via le système de télé-consultation, et a permis à un expert de Bamako d’ajuster la stratégie thérapeutique.

 

.

Durant ces projets, et en particulier celui du Mali qui évolue depuis plus de deux ans, un certain nombre de constats ont été faits qui expliquent les orientations stratégiques du projet RAFT:

- L'axe Nord-Sud qui prévalait initialement a été rapidement complété par des contributions Sud-Nord au cours desquelles les connaissances du Sud venaient augmenter celles du Nord, donnant à l'échange une dimension de partenariat mutuellement enrichissant. Par exemple, les médecins suisses suivent maintenant des cours de léprologie donnés par des spécialistes maliens. Toutefois, de nombreux sujets à fort ancrage culturel ou socio-économique régional se prêtent mal à ces types de relations. Ainsi, l’échange de connaissances au niveau régional paraît préférable lorsqu'il s'agit de partager des

informations réellement applicables sur le terrain. En effet, les stratégies médicales utilisées dans les pays du Nord ne sont pas toujours applicables dans le Sud, pour des raisons aussi bien socio-économiques que culturelles.

- Le développement de la télémédecine au niveau des centres de formation, généralement localisés exclusivement dans les capitales, comporte le risque d’induire une “fracture numérique locale”, creusant le fossé entre les villes et les zones rurales. Il est donc nécessaire d'étendre ces réseaux de télémédecine aussi depuis la périphérie, en utilisant des solutions qui n'impliquent pas obligatoirement d'infrastructures lourdes au sol, dont le déploiement dans certaines régions éloignées va encore prendre plusieurs années. Les technologies satellitaires offrent de ce point de vue des possibilités très intéressantes, et de plus en plus abordables. La motivation du développement de la périphérie est double: d'une part, il s'agit d'amener de l'expertise médicale aux endroits où elle est le plus nécessaire, et, d'autre part, apprendre par l'utilisation sur le terrain à construire des outils et du contenu vraiment utiles au niveau régional ou local.

- Le contenu local, le savoir local, est un enjeu majeur pour l'identité d'une communauté et pour sa capacité à collaborer efficacement. Il est indispensable pour traduire les connaissances médicales globales pour les rendre applicables aux réalités locales, en tenant compte des possibilités techniques et financières, des déterminants sociaux et culturels, et des connaissances traditionnelles.

Afin de répondre à ces défis, le projet RAFT se décline selon trois axes:

- La mise en place d’une infrastructure de télémédecine au niveau des centres d’enseignement et de formation, et leur connexion aux réseaux informatiques nationaux et internationaux, avec le but de créer un réseau multi-latéral d’échange d’expertise médicale, favorisant particulièrement les collaborations Sud-Sud.

- Le déploiement de points de connexion en milieu rural à l’aide de technologies satellitaires, permettant un accès non seulement aux outils de télémédecine mais également à d’autres outils utiles pour des activités de développement multi-sectoriel, notamment pour l’éducation et le développement de l’économie locale.

- L’aide à la création et à la maintenance de contenu médical adapté aux besoins locaux, qui ne sont actuellement pas couverts par les ressources médicales disponibles sur Internet. Cette fonction nécessite une formation spécialisée de documentaliste avec connaissances des spécificités du monde numérique et d’Internet.

Des institutions des pays suivants se sont engagées à participer à l’implémentation du réseau RAFT: Bénin, Burkina-Faso, Maroc, Niger, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie (figure 3). Le projet permettra d’équiper ces institutions et de les aider à se connecter aussi bien vers les réseaux internationaux que vers leurs réseaux nationaux. L’équipement de chaque institution consiste en:

- Un système de réception et de projection de téléenseignement sur Internet,

- Un système d’emission de téléenseignement sur Internet, également utilisable pour des téléconsultations et comme serveur Web.

- Une connexion à Internet à au moins 64 kbits/s en émission et en réception,

- L’accès à un serveur de collaboration sur Internet pour l’aide au diagnostic en pathologie, radiologie ou dermatologie.

Le projet prévoit également une assistance à l’exploitation du réseau et à son dépannage. Le

298 MSAS'2004

dépannage matériel de base sera effectué par le correspondant local. En ce qui concerne l’assistance technique avancée, elle sera initialement fournie depuis Genève par la Division d’Informatique Médicale des Hôpitaux Universitaires de Genève (DIM-HUG) à l’aide d’outils basés sur le protocole SNMP, mais devrait être ensuite décentralisée. De plus, des outils informatiques spécifiques devront être développés afin de compléter l’offre applicative déjà disponible, ainsi qu’un site Web équipé d’outils collaboratifs (forums de discussions, annuaire, bibliothèque des sessions de téléenseignement, etc).

Afin de permettre l’accès à ce réseau depuis des sites distants, inaccessibles par les infrastructures téléphoniques, des points d’accès satellitaires seront déployés, basés sur la technologie mini-VSAT particulièrement attractive en raison de son faible coût. Un site pilote sera installé dans un hôpital de brousse d’une commune rurale du Mali au printemps 2003 et donnera accès aux différentes ressources du réseau de télémédecine (accès aux médecins spécialistes de Bamako ou de Genève, accès au portail médical malien ainsi qu’à de nombreuses ressources médicales). Le projet prévoit l’installation d’une douzaine de ces points d’accès dans différents environnements décentralisés, ainsi que le développement d’un modèle économique pour une transition vers un financement industriel, en envisageant notamment la possibilité d’utiliser ces points d’accès pour d’autres activités (éducation, commerce, etc…)

La création et la maintenance de contenu médical adapté aux spécificités locales est un enjeu primordial pour la réussite d’un réseau de télémédecine réellement utilisable. Ces activités nécessitent une formation dans le domaine de la gestion documentaire. Le projet prévoit la formation de documentalistes, afin qu’ils ou elles soient capables de gérer le contenu de bases documentaires et de portails médicaux nationaux, et de collaborer avec les médecins et les techniciens informaticiens. Par contre, le projet ne financera pas la création de contenu per se, cette tâche étant confiée aux institutions participant au projet.

Enfin, le projet prévoit une évaluation des aspects organisationnels, économiques, médicaux et socio-culturels, afin de permettre, le cas échéant, une adaptation des stratégies utilisées pour des projets ultérieurs. Dans un premier temps, les stratégies de chaque institution pour déployer, utiliser et pérenniser le système seront comparées, sachant que le projet prévoit que chaque institution devra trouver un financement pour supporter les frais de maintenance du système dès la troisième année d’utilisation. Dans un deuxième temps, une évaluation qualitative des impacts médicaux et socio-culturels sera effectuée, avec l’aide d’un anthropologue médical. Parallèlement, des indicateurs quantitatifs seront suivis en continu, notamment grâce aux outils de monitoring centraux : nombre de sessions de téléenseignement et de téléconsultation, nombre de participants (connectés), activité sur le site du projet, activité sur les sites des institutions participantes, etc

Développée à l’Université de Genève, la technologie e-cours [6] est basée sur une application web écrite en JAVA, qui pour fonctionner n’a besoin que des ‘Plugins’ real audio et acrobat reader tous disponible en téléchargement gratuit sur Internet et un navigateur web JAVA compatible. Ce qui est le cas pour la majorité des navigateurs disponibles.

Le participant à un cours ou conférence peut donc entendre, voir le professeur, et les documents électroniques en temps réels, lui poser des questions par un outils de messagerie instantané. Quant à l’enseignant il peut projeter ses documents électroniques, répondre oralement aux questions ou projeter un croquis, une image ou une formule.

Le matériel et les logiciels requis pour une réception de cours est des plus simples. Il faut juste un micro-ordinateur (Windows 9x, 2000, XP, Mac OS, Linux, Solaris… ) avec une carte son, une connexion Internet d’au moins 40 Kbits/s , un navigateur java compatible et des deux plugins indispensables. Un vidéo-projecteur si le cours est suivis en groupe. Quant à l’émission d’un cours ou d’une conférence, il faudra disposer d’un micro-ordinateur serveur avec, un système d’exploitation Solaris, un serveur web appache, un serveur de streaming audio real et d’un serveur vidéo axis 2400. Dans la salle de cours ou de diffusion, il faudra un micro-ordinateur PC 500 Mhz Un PC 500Mhz, Windows 98, 128M, carte son, un microphone, une caméra vidéo de documents, un hub ou switch Ethernet 10 ou 100.

 

 

Par EVINA
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 17:32

 YAOUNDE LE 23 ET 24 NOVEMBRE  CEST TENUE A YAOUNDE   SIXIEME COMMISSION NATIONALE DE ENSEIGNEMENT PRIVE DE  BASE  DANS LE CADRE DE LATTEINTE DES OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT DONT EDUCATION POUR TOUS A HORIZON 2015 LE GOUVERNEMENT A ENTREPRIS LA MODERNISATION DU SYSTEME EDUCATIF CAMEROUNAIS EN 2006 UNE NOUVELLE STRATEGIE DU SECTEUR DE LEDUCATION ELABOREE ET VALIDEE EST ENDOSSEE PARLES PARTENAIRES TECHNIQUE ET FINANCIERS DU CAMEROUN CETTE STRATEGIE PRONE LE DEVELOPPEMENT DU PARTENARIA AVEC LE SECTEUR PRIVE DANS CETTE OPTIQUE DEUX AXES ACTIONS PRIORITAIRES ONT ETE IDENTIFIES. L.APUREMENT DUNE PARTIE DES ARRIERES DES SUBVENTIONS DUES PAR L.ETAT AUX ORDRES DE LENSEIGNEMENT PRIVE CONFESSIONEL ET LA CONTRACTUALISATION DU SECTEUR PRIVE DE LEDUCATION. DES ACTIONS CONCRETES ONT ETE IMPLEMENTEES EN VUE DE LA MISE EN OEUVRE DE DISPOSITION DE LA NOUVELLE STRATEGIE EN COHERENCE AVEC LA LOI PAIEMENT DUNE PARTIE DES ARRIERES DES SUBVENTIONS 27/0 GRACE A LAPPUI DE LAGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT A TRAVERS LE CONCOURS C2D EST EFFECTIF LES PROJETS DE TEXTES RELATIFS A LA CONTRACTUALISATION ET A LA PROCEDURE DE CREATION ET OUVERTURE DETABLISSEMENTS SCOLAIRE PRIVES SOUS LE REGIME DECLARATIF SONT DISPONIBLE LES ETUDES RELATIVES AUX MECANISMES DE MISE EN OEUVRE EFFECTIVE DE LA CONTRACTUALISATION SONT AVANCEES A LA DATE PLUSIEUR ETAPES ONT ETE FRANCHIES ON PEUX SIGNALER LE RECRUTEMENT IMMINENT DUN CABINET ETUDES CHARGE DE LELABORATION DUN MANUEL DE PROCEDURES DE LA CONTRACTUALISATION L ANO A ETE OBTENU DE LAFD LES ECHANGES ORGANISES AVEC LES DIFFERENTS PARTENAIRES DANS LE CADRE DE LA CAMPAGNE EXPLICATIONS DES MODALITES DE CONTRACTUALISATION DE LENSEIGNEMENT PRIVE ENTRE AUTRE LA MODERNISATION DU SECTEUR PRIVE EST DONS TOUTEFOIS CETTE NOTE POSITIVE NE DEVRAIT PAS OCCULTER LES DIFFICULTES REELLES RENCONTREES SUR LE TERRAIN CES DIFFICULTES ONT POUR NOMS LA RECRUDESCENCE DU PHENOMENE DES ETABLISSEMENT CLANDESTINS LA NON MAITRISE DES TEXTES RELATIFS AU REGIME FINANCIER DES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES OU DE FORMATION PRIVES LA NON MAITRISE DE CERTAINS TEXTE ORGANIQUE NOTAMMENT CEUX REGISSANT ENTRE LE SECTEUR PRIV2 ET LES DIFFERENTS SERVICES DECONCENTRES DU MINISTERE DE LEDUCATION DE BASE .

LA CLARIFICATION DES DISPOSITIONS DE LARTICLE 22 DU DECRET 2008/3043 DU 15 DECEMBRE 2008.PORTANT SUR LES AGREMENTS DE LORGANISATION DE LENSEIGNEMENT PRIVE

LA SIXIEME COMMISION DE LENSIGNEMENT  PRIV2 CONSTITURA PAR CONSEQUENT UN MOMENT IDIONE POUR LES RESPONSABLES EN EN CHARGE DE CES SECTEURS

Par EVINA
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