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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:35

Des militants du RDPC lors d'un meeting Archives

Le statut de ceux qui furent autrefois des cadres du parti au pouvoir sera-t-il au menu du 4e congrès annoncé pour les 14 et 16 septembre par une source introduite au Comité central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais. Dr Ahmadou Séhou et Jean-Baptiste Atemengue répondent à la question.

C’est une source introduite au Comité central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) qui indique que le parti des flammes tiendra son congrès du 14 au 16 septembre prochain. Le journal La Voix de la Lékié, dans son numéro 003 fait intervenir le Dr Ahmadou Séhou, historien-analyste socio-politique, et Jean-Baptiste Atemengue, vice-président de la section RDPC de la Mefou et Akono-Ouest, sur l’exclusion définitive ou pas des militants du parti condamnés pour détournements massifs.

«Nous sommes à l’attente d’un congrès ordinaire ou extraordinaire. S’il est extraordinaire, il n’y aura pas assez de points à l’ordre du jour, mais s’il est ordinaire c’est l’occasion de renouveler le personnel politique. Notre vœu, c’est que le parti s’engage un peu plus sur la question de la corruption et les détournements des fonds publics. Il est souhaitable que ceux de nos camarades qui se retrouvent en difficulté de gérer les instances du parti soient remplacés. À ce niveau je crois que leur absence au congrès est synonyme d’éviction automatique des instances du parti. Chaque fois que le Comité central doit se réunir en congrès, je crois que nos camarades qui ne sont pas disponibles verront leurs noms sortis définitivement du fichier des membres du Comité central. Par contre, l’exclusion n’a, jusque-là, pas été une politique que nous avons souvent menée au RDPC. Ainsi, les exclure c’est autre chose, ce qui est sûr, c’est qu’ils ne sont plus des modèles pour nous militants», déclare Jean-Baptiste Atemengue vice-président de la section RDPC de la Mefou et Akono-Ouest.

Pour sa part, Dr Ahmadou Séhou affirme que «le congrès d’un parti comme le RDPC est toujours un évènement très attendu, surtout dans le contexte camerounais où il domine la scène politique depuis plusieurs décennies. On peut bien se demander pourquoi ces grands militants membres du parti et de ses instances les plus élevées n’ont pas daigné prendre l’initiative de démissionner. Pour le comprendre, il faut plonger dans la nature du régime et le mode de fonctionnement du système gouvernant au Cameroun. Le parti étant considéré comme un bouclier et une éventuelle possibilité d’absolution ou de rebondissement, il estime qu’il serait mal vu de s’y exclure. L’opération épervier a une campagne d’épuration politique et de règlements de comptes, une manière de brider ou de briser certaines ambitions, eu égard à l’inévitable succession inscrite à l’horizon»

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:31

La famille du Préfet du Département de Ntem, province de Woleu Ntem, a été évacuée d’urgence au Cameroun pour des raisons de sécurité.

On se rappelle encore que quelques jours avant la proclamation des résultats de l’élection présidentielle gabonaise, des Camerounais qui redoutaient d’être pris comme cible durant une quelconque crise post-électorale avaient, pour certains, momentanément, et pour d’autres, définitivement quitté leur terre d’accueil. Après que lesdits résultats aient donné Ali Bongo vainqueur de l’élection, ce sont les Gabonais qui à leur tour commencent à quitter leur pays pour se réfugier au Cameroun,pour des raisons de sécurité.

C’est dans ce sillage que se trouve la famille du Préfet du Département de Ntem, Province de Woleu Ntem, qui a été évacuée d’urgence au Cameroun. «Le jour de la proclamation des résultats de la présidentielle Gabonaise avec l’annonce de la victoire d’Ali Bongo Ondimba les manifestants qui contestaient cette victoire dans la ville de Bitam, chef-lieu du Département du Ntem, ont pris d’assaut la résidence du Préfet et l’ont saccagé, à en croire une source à l’emi-immigration de la Région du Sud Cameroun, à Ebolowa», africapress.com

Cette famille d’autorités gabonaises n’est pas la seule prise comme cible par les contestataires. La même source du quotidien à l’emi-immigration fait savoir qu’un leader d’un parti politique de l’opposition gabonaise est aussi arrivé sur le sol camerounais. «D’après notre source, l’opposant gabonais a d’abord séjourné à Kyé-Ossi avant de se rendre à Yaoundé sur invitation d’un de ses amis au Cameroun», écrit le journal.

En date du 6 septembre 2016, la frontière terrestre entre le Cameroun et le Gabon a été ouverte par Kyé-Ossi et Abang-Minko’o. Il faut préciser que celle-ci avait été fermée depuis le 26 août dernier, la veille de l’élection présidentielle

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:26

Recruté 41,2 millions d’euros par Liverpool cet été, Sadio Mané est devenu l’Africain le plus cher de l’histoire et symbolise les sommes folles dépensées par une Premier League qui a écrasé la concurrence et bouleversé le classement des transferts les plus élevés de l’histoire. L’attrait du Championship et le retour en force du Golfe sont les deux autres tendances à retenir du mercato des joueurs africains.

1, 403 milliard d’euros dépensés par les clubs de Premier League et la barrière du milliard de livres sterling d’achats franchie ! C’est sur ce chiffre fou que s’est clôturé le mercato d’été mercredi soir. Une montée des prix expliquée par l’envolée des droits TV en Angleterre qui a eu de lourds impacts sur le tarif des joueurs, y compris africains. Transféré de Southampton à Liverpool pour 41,2 millions d’euros, Sadio Mané est tout simplement devenu l’Africain le plus cher de l’histoire. Le Sénégalais a effacé des tablettes le record de Michel Essien (2005), lui-même rejoint par Eric Bailly, recruté pour 38 M€ par Manchester United !

Avec Islam Slimani, transféré pour 30 M€ du Sporting Portugal à Leicester dans les dernières heures du mercato (+ 5 M€ de bonus éventuels), un 3e Africain aura franchi la barre des 30 M€ cet été, tandis que Yannick Bolasie, passé de Crystal Palace à Everton pour 28,9 M€ l’a frôlée. Recruté pour 24,1 M€ par West Ham avant de se blesser gravement, André Ayew complète le Top 5 100% Premier League de l’été. Il faut d’ailleurs remonter au 9e rang et aux transferts de Naby Keita et Mohamed Salah pour trouver trace de joueurs achetés par des clubs d’autres championnats.

4 entrées dans le Top 10 !
Le Top 10 des transferts africains les plus chers de l’histoire (en millions d’euros, source : transfermarkt.fr) :

1. Sadio Mané (Liverpool, 2016), 41,2 millions d’euros
2. Michael Essien (Chelsea, 2005), 38 millions
2. Eric Bailly (Manchester United, 2016) 38 millions
4. Didier Drogba (Chelsea, 2004), 37 millions
5. Wilfried Bony (Manchester City, janvier 2015), 32,3 millions
6. Yaya Touré (Manchester City, 2010), 30 millions
6. Islam Slimani (Leicester, 2016) 30 millions
8. Emmannuel Adebayor (Manchester City, 2009), 29 millions
9. Yannick Bolasie (Everton, 2016) 28,9 millions
10. Mehdi Benatia (Bayern Munich, 2014), 28 millions

Le Championship toujours plus attractif

Pas de doute, le championnat anglais aura bien été le principal acteur de l’été. Dans le sillage de son grand frère, le Championship (D2 anglaise) se taille lui aussi sa place au soleil. Des joueurs de premier plan n’ont pas hésité à le rejoindre, avec l’espoir évidemment d’accéder rapidement à la très médiatique Premier Legue. Neeskens Kebano et Floyd Ayité (Fulham), Mohamed Diamé et Achraf Lazaar (Newcastle), Prince Oniangué et Romain Saiss (Wolves), Idrissa Sylla (QPR), Frédéric Gounongbe (Cardiff City) et Yakou Méïté (Reading) ont tous fait ce choix, tandis que Jonathan Kodjia, acheté 12,9 M€ par Aston Villa, pourrait tout simplement devenir le joueur le plus cher de l’histoire de cette division si l’ensemble des bonus sont versés à Bristol City pour atteindre 17,7 M€ !

Gyan, symboliquement de la Chine au Golfe

Si la montée en puissance de la Chine, qui a encore attiré les buteurs Anthony Ujah, Malick Evouna et Papiss Cissé, se confirme, force est de constater que le Golfe se défend bien, avec le symbole fort d’Asamoah Gyan, prêté à Al Ahly Dubaï par le Shangai SIPG. Youssef El Arabi (Lekhwiya), Seydou Keita (Al Jaish), Ahmed Akaichi (Al Ittihad Jeddah), Abdelaziz Barrada (Al Nasr), Moustapha Bayal Sall (Al Arabi), Hocine Ragued (Emirates FC), Mbark Boussoufa (Al Jazira) et Jérémy Bokila (Al-Kharitiyat) ont eux aussi opté pour les pétrodollars cet été.

Sur le continent africain, soulignons le joli recrutement de l’Espérance Tunis qui a notamment rapatrié d’Europe Ferjani Sassi (Metz), Anis Badri (Mouscron), Hichem Belkaroui (CD Nacional) et Ayman Ben Mohamed (Bohemians). Dans la même lignée, le Wydad Casablanca, outre l’arrivée de Chisom Chikatara, a obtenu le prêt de l’attaquant international libérien William Jebor en provenance de Rio Ave. A signaler aussi le recrutement intelligent d’Al Ahly qui a attiré Ali Mâaloul et Junior Ajayi du CS Sfaxien. Dans le sens inverse, Ramadan Sobhy (Stoke), Zinedine Ferhat (Le Havre), Serge N’Guessan (Nancy), Ismaïla Sarr (Metz), Christian Osaguona (FC Malines) ou encore Ibrahim Sangaré (Toulouse) ont traversé la Méditerranée et sont peut-être appelés à faire eux aussi exploser les compteurs à l’avenir !

Le classement des transferts africains les plus chers du mercato d’été 2016
En millions d’euros ; source : transfermarkt.fr

1. Sadio Mané (de Southampton à Liverpool) 41,2 millions d’euros
2. Eric Bailly (de Villarreal à Manchester United) 38 M€
3. Islam Slimani (du Sporting à Leicester) 30 M€
4. Yannick Bolasie (de Crystal Palace à Everton) 28,9 M€
5. André Ayew (de Swansea à West Ham) 24,1 M€
6. Ahmed Musa (du CSKA Moscou à Leicester) 19,5 M€
7. Sofiane Boufal (de Lille à Southampton) 18,7 M€
8. Didier N’Dong (de Lorient à Sunderland) 16 M€
9. Naby Keita (du RB Salzburg au RB Leipzig) 15 M€
9. Mohamed Salah (de Chelsea à l’AS Roma), 15 M€
9. Isaac Success (de Grenade à Watford) 15 M€
12. Amadou Diawara (de Bologne à Naples) 14,5 M€
13. Victor Wanyama (de Southampton à Tottenham) 14,4 M€
14. Jonathan Kodjia (de Bristol à Aston Villa) 12,9 M€
15. Anthony Ujah (du Werder Brême au Liaoning FC) 11,5 M€
16. Hakim Ziyech (du FC Twente à l’Ajax) 11 M€
17. Papy Djilobodji (de Chelsea à Sunderland) 9,5 M€
17. Mario Lemina (de l’OM à la Juventus) 9,5 M€
19. Idrissa Gueye (d’Aston Villa à Everton) 8,5 M€
20. Alfred Ndiaye (du Betis Séville à Villarreal) 8 M€
21. Malick Evouna (d’Al Ahly au Tianjin Teda) 7,25 M€
22. Alfred Duncan (de la Sampdoria à Sassuolo) 6 M€
23. Papiss Cissé (de Newcastle au SD Luneng) 5,85 M€
24. Mohamed Diamé (de Hull City à Newcastle) 5,4 M€
25. Godfred Donsah (de Cagliari à Bologne) 5 M€
25. Ramadan Sobhy (d’Al Ahly à Stoke City) 5 M€

2016 : Sadio Mané (Liverpool), 41,2 millions
2015 : Aymen Abdennour (Valence CF), 25 millions
2014 : Mehdi Benatia (Bayern Munich), 28 millions
2013 : Mbark Boussoufa (Lokomotiv Moscou), 15 millions
2012 : Alex Song (FC Barcelone), 19 millions
2011 : Samuel Eto’o (Anzhi Makhachakala), 27 millions
2010 : Yaya Touré (Manchester City), 30 millions
2009 : Emmanuel Adebayor (Manchester City), 29 millions

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:24

Le politologue Isidore KWANDJA NGEMBO propose une radiographie de la stratégie marocaine d’immigration et d’asile dans la perspective de la COP22. La question des migrations est en effet une question clé dans un monde où les mutations climatiques risquent d’obliger à des déplacements importants de population au cours des prochaines décennies.

Le royaume chérifien s’apprête à accueillir les délégués, représentants les 196 États parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui viendront participer à la 22e Conférence internationale sur le changement climatique (COP22) à Marrakech en novembre prochain. Comme lors de précédentes conférences, les enjeux de la COP22 sont considérables et exigent une volonté politique de la part de toutes les parties concernées pour parvenir à un compromis satisfaisant sur l’agenda des solutions pré-2020, notamment le financement climatique d’une valeur de 100 milliards de dollars américain prévu en 2020 en faveur des pays vulnérables.

Parmi d’autres sujets que compte le volumineux ordre du jour des débats, on note notamment la question de migration et de mobilité humaine, un des sujets au cœur des vives préoccupations de nombreux États, dans la mesure où la question de migration est étroitement liée à celle des droits humains. L’inscription de cette question à l’ordre du jour de la COP22 devrait être une suite logique du nouvel accord universel et contraignant convenu à Paris l’année dernière, qui succèdera à l’Accord de Kyoto et entrera en vigueur dès 2020, pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique.

Le Maroc peut-il influencer les négociations sur la mobilité humaine ?

Il est nécessaire de rappeler que les incidences du changement climatique sur la mobilité humaine n’avaient pas été prises en compte dans la CCNUCC. Les liens entre le changement climatique et les migrations forcées étant complexes et donnant souvent lieu à des opinions divergentes, cette question avait été éludée. Ceci étant, l’accord de Paris a reconnu que les changements climatiques représentaient une menace immédiate et potentiellement irréversible pour les sociétés humaines. De ce fait, l’accord de Paris a mis en évidence la nécessité de prendre en compte les questions de mobilité humaine à toutes négociations internationales à venir sur les changements climatiques. Car en effet, c’est sur la mobilité humaine que le changement climatique pourrait avoir l’incidence la plus importante.

Avec l’avènement de la COP22 à Marrakech, le Maroc veut saisir cette opportunité pour sensibiliser la communauté internationale sur la nécessité d’agir rapidement et de disponibiliser les moyens nécessaires pour faire face à la problématique des changements climatiques qui devient de plus en plus pressante pour les pays pauvres et les plus vulnérables, et constitue la première cause de migrations forcées. Le Maroc voudrait notamment promouvoir sa stratégie d’immigration et d’asile comme une initiative qui englobe les différentes problématiques liées à la migration et vise à faciliter l’intégration harmonieuse des migrants dans la société marocaine, notamment en leur facilitant l’accès à l’éducation, au logement, à la santé, aux emplois, etc.

Qu’en est-il de la stratégie marocaine d’immigration et d’asile ?

Longtemps considéré comme un pays d’émigration, le Maroc est devenu, avec le temps, également un pays de transit et d’accueil de migrants. En effet, par sa position géographique qui place ce pays à la fois proche de l’Europe occidentale et au carrefour de deux régions – Afrique subsaharienne et Arabe où l’on enregistre le plus grand nombre de conflits armés qui poussent des centaines de milliers de personnes en exile, le Maroc devient, par la force des choses, un pays de destination et d’accueil de demandeurs d’asile et de migrants, essentiellement issus de deux régions ci-dessus.

Le Maroc doit donc faire face à la fois aux problèmes liés à l’accueil et à l’intégration de migrants, et ceux liés à la protection de leurs droits, étant entendu que le pays a ratifié, depuis 1957, la Convention de Genève relative aux statuts des réfugiés du 28 juillet 1951.

« Toutes les activités visant à assurer le plein respect des droits de la personne, conformément à la lettre et à l’esprit du droit pertinent, c’est-à-dire le droit des droits de l’homme, le droit international humanitaire et le droit des réfugiés » : définition de la protection selon le CICR.

Sévèrement critiqué par le Conseil national des droits de l’homme du Maroc, dans un rapport rendu public en septembre 2013, sur la situation de l’asile et de l’immigration au Maroc, le gouvernement du royaume chérifien annonce sa volonté de mettre en place une nouvelle politique pour juguler autant que possible les flux migratoires.

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C’est dans ce cadre qu’une stratégie nationale d’immigration et d’asile a été adoptée et présentée officiellement en septembre 2014 et mise en place pour assurer un niveau de protection suffisant de droits fondamentaux des migrants, conformément aux engagements internationaux du Maroc en matière de droits de l’homme, et en tenant compte de recommandations formulées par le Conseil national des droits de l’homme.

Une stratégie certes ambitieuse mais dont la réussite dépendra de l’engagement constant du gouvernement marocain et du soutien des partenaires internationaux concernés par les questions migratoires

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:19

Archives

Le Cabinet civil de la Présidence de la République n’a pas changé d’habitude: il n’annonce jamais au public quand est ce que le Chef de l’État retourne au bercail lorsqu’il est en séjour privé hors du pays.

Ainsi, l’on ignore la date du retour à Yaoundé Paul Biya qui est parti du Cameroun en fin de matinée du 24 aout 2016 pour «un court séjour privé en Europe». Mais, des sources bien introduites au Palais de l’Unité confient que le Président de la République pourrait regagner Etoundi ce jeudi 8 septembre 2016, soit quatorze jours après son départ.

Peu de temps avant que son «boss» n’embarque à l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen, Matin Belinga Eboutou avait fait publier un Communiqué pour faire savoir que lui-même, ainsi que le Chef du protocole d’État, Simon Pierre Bikele, et les conseillers à la Présidence de la République Luc Sindjoun et le Contre-Amiral Joseph Fouda, constituaient la suite officielle qui accompagnait le Président de la République. Cette délégation pourrait être plus grande au moment de regagner Yaoundé, la capitale politique camerounaise.

Selon des indiscrétions, Paul Biya pourrait avoir dans sa suite, son épouse, Chantal Biya. La Première Dame avait précipitamment quitté le pays il y a cinq mois à destination des États-Unis pour récupérer sa fille Anastasie Brenda Biya qui se trouvait dans une très mauvaise passe et avait des soucis de santé. Les deux avaient ensuite déménagé pour la Suisse, en Europe, où l’enfant malade bénéficie depuis lors d’une prise en charge adaptée.

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:17

Communiqués

Une capitaine nigérienne, Aichatou Ousmane Issaka, ayant servi au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), a reçu le Prix de l'ONU pour le défenseur militaire du genre de l'année.

« La Capitaine Issaka s'est démarquée de ses pairs en ayant constamment cherché à intégrer les principes de la résolution 1325 dans le travail quotidien de ses troupes et au quartier général de son secteur », a déclaré mercredi, le Département des opérations de maintien de la paix (DOMP) des Nations Unies dans un communiqué de presse.

C'est la première fois que ce prix est remis. Il reconnaît le dévouement et les efforts d'un membre des forces de maintien de la paix pour promouvoir les principes énoncés dans la résolution 1325 du Conseil de sécurité portant sur le rôle important joué par les femmes dans la promotion de la paix et de la sécurité.

Le processus de sélection du lauréat a commencé en 2015 lorsque le Bureau des affaires militaires, qui se trouve au sein du DOMP, a demandé aux commandants et chefs de toutes les missions de maintien de la paix de l'ONU de nominer un Casque bleu qui, selon eux, avait le mieux intégré la perspective du genre dans les activités de maintien de la paix.

« Nous espérons que le prix aidera à rehausser le profil et la compréhension de ce que l'intégration d'une perspective de genre représente, dans un contexte militaire, pour les missions de maintien de la paix des Nations Unies », a indiqué le DOMP.

Pendant son affectation à la MINUSMA, la Capitaine Issaka a travaillé au sein de la cellule de coopération civile-militaire dans la ville de Gao, dans le nord du Mali. Une grande partie de son temps a été consacrée à l'élaboration de projets ayant un impact rapide sur la population locale. Elle a passé beaucoup de temps à la formation d'autres officiers et à sensibiliser les femmes au niveau local, renforçant ainsi les liens entre l'ONU et la communauté d'accueil.

La Capitaine Issaka a également accompagné des patrouilles qui, sans elle, auraient été uniquement masculines, les rendant ainsi plus abordables et accessibles aux femmes et aux enfants de Gao.

Agée de 42 ans, le Major Isaak est diplômée en affaires sociales de l'Académie militaire du Niger. Elle est mariée avec trois enfants et vit à Niamey, la capitale du Niger.

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Distribué par APO pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA).

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:14

En Afrique du Sud, le taux de chômage des jeunes est inquiétant et malgré les subventions mises en place en 2011, la situation demeure aujourd’hui aussi inquiétante qu’il y a 5 ans. Dans son article, Eustace Davie, constate que les lois du travail en Afrique du Sud sont terriblement lourdes et contraignantes pour les employeurs. Difficile de licencier, difficile de conclure un contrat libre et flexible, difficile de négocier un salaire. Ce contexte rigide est clairement hostile à l’emploi et encore plus pour les jeunes sans expérience qui suscitent peu d’intérêt pour des employeurs méfiants. L’auteur propose un allègement de la protection juridique, au moins pour une période de 5 ans de manière à ce que les chômeurs puissent se vendre plus facilement et avoir au moins l’opportunité de montrer de quoi ils sont capables ! Une proposition audacieuse qui pourrait inspirer d’autres pays d’Afrique.

Sortir les chômeurs du carcan juridique du travail, leur permettre de conclure des contrats de travail avec l’employeur de leur choix, aux conditions de leur choix, et au salaire qu’ils jugent acceptable, est la manière la plus simple, la plus rapide et la moins coûteuse pour permettre à des milliers et des milliers de chômeurs de trouver un emploi. Le chômage est une urgence nationale qui doit être traitée avec la plus grande urgence. Pour aider, les chômeurs laissez-les travailler !

En février 2011, le Trésor national a publié un rapport intitulé « Relever le défi du chômage des jeunes : les options stratégiques pour l’Afrique du Sud ». Le document a donné lieu à la création d’une subvention à l’emploi des jeunes. La conclusion du document de travail contenait ce terrible avertissement : « Le problème du chômage des jeunes est aigu, la moitié des 18 à 24 ans sont au chômage et leurs chances de trouver un emploi sont beaucoup plus faibles que pour les chômeurs âgés. Sans expérience, les jeunes ont peu de chances de trouver un emploi. Ceci est un problème économique majeur et la mise en place d’une subvention peut paraître un gaspillage de ressources potentiellement productives. En outre, le chômage conduit à la pauvreté, la criminalité, la violence, le désengagement politique et l’affaiblissement de la cohésion sociale. Donc il ne peut être négligé.

Ce document a été publié il y a 5 ans et aujourd’hui, la moitié des 18 à 24 ans sont toujours au chômage. Au total, plus d’un tiers de la main-d’œuvre potentielle est au chômage et la situation ne s’améliore pas. Ce n’est pas un refus de travailler qui maintient près de 8,2 millions de personnes au chômage en Afrique du Sud, ce sont seulement les barrières réglementaires à l’entrée sur le marché du travail. Imaginez la différence si, lorsqu’un chômeur frappe à la porte d’employeur potentiel, il était brutalement exempté des lourds obstacles législatifs et réglementaires !

Des cadres novateurs pourraient être mis en place dans ce sens en libérant, par exemple pendant 2 ans, les chômeurs des contraintes légales relatives à leur emploi. Une sorte de « certificat d’exemption du demandeur d’emploi » (JSEC) qui les autorise à conclure des contrats de travail écrits selon les termes qui sont acceptables pour les deux parties. Avec de tels certificats en leur possession, les détenteurs de JSEC pourraient négocier avec les employeurs et décrocher les meilleures offres d’emploi qu’ils peuvent trouver. Pendant deux ans, ils seraient libres de se déplacer, s’ils le souhaitent, d’un emploi à un autre jusqu’à ce qu’ils trouvent celui qui leur convient le mieux. Après deux ans de liberté contractuelle, la plupart devraient être solidement installés dans des emplois réguliers avec toutes les protections offertes par la Loi sur le travail (LRA).

Il suffirait de dispenser les chômeurs des tracas de la législation du travail et de leur offrir la liberté de décider eux-mêmes des conditions d’emploi jugées acceptables pour eux. Il est temps de répondre à l’appel « Laissez-moi juste travailler » ! Les demandes de certificats d’exemption JSEC devraient être entièrement volontaires. Toute personne qui ne voudrait pas négocier avec les employeurs ne serait pas obligée de postuler. Les municipalités pourraient gérer la demande et la délivrance de ces certificats pour les rendre facilement accessibles partout.

Un contrat écrit entre l’employeur et un chômeur titulaire JSEC serait obligatoire et les employeurs pourraient être contraints par les inspecteurs du travail de produire une copie du contrat ainsi qu’une copie certifiée conforme du certificat d’exemption pour la vérification de la légalité du contrat de travail. Les petites entreprises seraient les employeurs les plus probables des détenteurs des JSEC. Si le gouvernement se méfie des conséquences de la mise en œuvre d’un tel concept, il pourrait le tester d’abord dans une localité pour en évaluer l’impact.

Nos lois du travail, trop strictes, ne donnent un niveau élevé de sécurité qu’à ceux qui ont déjà un emploi, mais elles privent de travail un grand pourcentage de personnes actuellement sans emploi. Les restrictions régulant la résiliation des contrats de travail (notamment les dispositions de licenciement) et le salaire minimum obligatoire, représentent sans doute les obstacles les plus redoutables. Les employeurs potentiels, en particulier les petits employeurs, sont terrifiés à l’idée de commettre une erreur de recrutement en étant ensuite contraint de garder un employé qui ne correspond pas à leurs attentes.

Les jeunes qui quittent l’école ne peuvent plus plaider auprès d’un employeur, comme ils le faisaient avant la promulgation de la loi sur les relations de travail (Labor Relations Act, LRA) : « S’il vous plaît donnez-moi une chance et je vais vous montrer ce que je peux faire. Je vais travailler dur, et si vous n’êtes pas satisfait de mon travail, dites-moi, et je vais partir ! Laissez-moi juste travailler ». Il est clair que 8,2 millions de personnes sans emploi auraient souhaité être autorisées à prendre de telles décisions à propos de leur propre vie, surtout les 1,5 millions de chômeurs âgés de 15 à 24 ans qui sont embourbés dans le désespoir du chômage.

La proposition des JSEC offre au gouvernement l’option de donner la liberté contractuelle aux chômeurs tout en maintenant les lois en vigueur protégeant les emplois déjà existants. Dans de nombreux pays, les petites entreprises ayant peu d’employés sont exemptées de certaines lourdeurs de la législation du travail d’autant qu’elles sont les premiers pourvoyeurs d’emplois pour les travailleurs inexpérimentés. Toutefois, les syndicats sont opposés à ce qu’ils appellent un marché du travail « à deux vitesses ».

Il suffirait pourtant de tenter ! C’est une idée novatrice et audacieuse qui mériterait d’être expérimentée

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:12

Confrontée à de nombreux obstacles, l’Afrique subsaharienne peine à réussir son électrification. En cause notamment des périmètres géographiques et économiques trop faibles, mais que les Etats peuvent compenser par la mutualisation de leurs infrastructures et de leurs réseaux. Une démarche complexe mais très prometteuse si elle s’accompagne d’un cadre permettant d’attirer de nouvelles formes d’investissement.

Le constat est sans appel : malgré un dynamisme économique sans précédent sur les dix dernières années, l’Afrique subsaharienne affiche encore les plus bas taux d’électrification dans le monde. Proche de 100% en Afrique du Nord, la couverture moyenne chute à 32% en zone subsaharienne dont 14% en zones rurales. Et, avec des besoins tirés par une croissance démographique ainsi qu’un taux de croissance économique annuel moyen estimé à 5,3% entre 2015 et 2017 pour plus d’un milliard d’habitants, la tendance ne sera pas à l’amélioration. D’autre part, en plus d’être chère (le prix moyen du kilowattheure excède 10 centimes d’euros contre 5 en Asie), l’électricité délivrée se révèle peu fiable et sujette aux coupures à répétition. Bref, il faut réagir et sans tarder. D’autant que la Banque mondiale évalue le rattrapage du retard à un investissement de 40 milliards d’euros sur une période de … 10 ans !

Microeconomix est un cabinet d’expertise économique.

Depuis sa création, Microeconomix a réalisé plusieurs centaines de missions d’expertise économique en France et à l’international.

En 2013, nous avons lancé nos activités dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Microeconomix conseille régulièrement des régulateurs sectoriels et des entreprises régulées dans les secteurs de l’énergie et des télécoms. Nos équipes sont également mobilisées pour chiffrer les préjudices dans le cadre d’arbitrages complexes. Nos interventions s’appuient sur une connaissance intime des spécificités des marchés locaux et une expertise sectorielle de terrain dont se nourrissent les études d’impacts que nous réalisons pour de grands investisseurs.

Interface est un cabinet conseil en stratégie de mobilisation de ressources financières privées et publiques en faveur de projets d’infrastructure en Afrique.

A ce titre, il apporte son appui technique aux sponsors des Partenariat Public Privé dans la structuration de leurs projets et dans la négociation des accords de concession et d’achat direct avec les autorités nationales, Interface intervient également dans la facilitation des flux commerciaux et le montage de projets de commerce structurant

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 09:36

Premier Navire au Port en eau profonde de Kribi Armand Ougock

Il sera financé sur le volet «Recherche» du troisième Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) d’un montant total de 400 milliards de FCFA, signé le 30 juin 2016 entre les parties camerounaise et française pour 8 ans.

L’océanographie est la science qui étudie les océans et des mers de la planète Terre. Si dans de nombreux pays, il existe des centres de recherche en la matière, au Cameroun, on n’en compte pas encore. Et c’est pour pallier cette insuffisance qu’une délégation composée à la fois de membres de l’université de Douala et de représentants du service de coopération de l’ambassade de France au Cameroun a effectué, il y a quelques jours, une descente sur le site du complexe industrialo-portuaire de Kribi. C’était en compagnie des autorités en charge de la coordination dudit complexe, situé dans la Région du Sud.

Au cours de cette visite, il était question d’identifier le site d’implantation du futur centre de recherche océanographique sur le complexe industrialo portuaire de Kribi, indique les représentants français. Par ailleurs, ce projet sera financé sur le volet «Recherche», enregistré dans le cadre du troisième Contrat de Désendettement et de Développement (C2D). Le montant total qui y est dédié est de 400 milliards de FCFA. Ledit contrat a été signé le 30 juin 2016 entre les parties camerounaise et française pour une durée de 8 ans. Pour l’heure, il n’y a pas plus d’informations sur ce centre de recherche, note toutefois le site investiraucameroun, qui relaie cette information.

Pour mémoire, c’est en 2006 que le Cameroun a été éligible au C2D après l’atteinte de l’initiative Pays Pauvre Très Endetté (PPTE). Le premier contrat signé le 22 juin 2006 avait une valeur de 352 milliards FCFA. Le deuxième C2D signé le 1er juillet 2011 a pris le relais avec un montant de 214 milliards FCFA, spécialement orienté vers le secteur de l’agriculture

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 09:33

Can 2019 : Une nouvelle dette de 24 milliards de Fcfa pour sauver Japoma

Pluie de dettes sur le toit du pays hôte ! Le gouvernement du Cameroun a signé un accord de prêt avec la Bgfi Bank Cameroun pour accélérer les travaux de construction de ce complexe multisports qui abritera les matches de la Coupe d’Afrique des nations masculines dans deux ans et demi.

Le Complexe multisports de Japoma à Douala sortira définitivement de terre. Du moins, sommes-nous tentés de le croire. Car, le gouvernement a enfin signé sa contrepartie relative à la construction dudit complexe. En effet, le ministère des Finances du Cameroun et la Bgfi Bank Cameroun ont paraphé un accord de prêt de 24 milliards Fcfa, le 1er septembre 2016 dernier. Ce sont Alamine Ousmane Mey ministre des finances et Loukoumanou Waidi le Dg de Bgfi bank Cameroun qui ont apposé leurs signatures sur les documents y relatives. Les 24 milliards en question représentent 15% du projet global du projet. Tant entendu que 160 milliards de Fcfa représentant les autres 85% du financement global du projet seront fournis par Eximbank Turquie, avec qui le Gouvernement camerounais a déjà signé une convention de prêt. En signant cette convention jeudi dernier, Alamine Ousmane Mey a indiqué que les 24 milliards de Fcfa mis à la disposition du Cameroun par cette banque partenaire ont un taux d’intérêt de 6,5% avec « une maturité de 7 ans et 24 mois de différé ». Avec cette somme, espère-t-on, le stade devrait être livré en juin 2018. « Nous pouvons déjà nous projeter à Japoma », s’est réjouit le ministre des Finances ».

Aménagement des routes secondaires

La filiale camerounaise de la Bgfi Bank continue à travers ce geste, de soutenir l’Etat du Cameroun en route vers l’organisation de deux importants rendez-vous footballistiques continentaux. En l’occurrence, le Can 2016 dames et 2019 Messieurs. Car, jusqu’ici, Bgfi a soutenu le Cameroun à hauteur de 100 milliards Fcfa. Un pactole qui a contribué à l’aménagement des routes secondaires, des voiries et à l’éclairage public dans les villes de Yaoundé et Douala, dans le cadre du Plan triennal d’urgence. A en croire le Dg de Bgfi bank Cameroun, sa société n’est pas prête de s’arrêter en si bon chemin. « Bgfi se positionne comme un partenaire sûr de l’Etat qu’il accompagne. Nous voulons des Can 2016 et 2019 une réussite. Et pour cela, nous sommes disponibles à aider le Cameroun dans ce sens », a-t-il confié dans son toast de circonstance.
Le complexe multisports de Japoma, rappelons-le, fait parties des infrastructures créées pour abriter les matches de la Can 2019 que va abriter le Cameroun. Conçu par la compagnie américaine AECOM, il sera doté entre autres, d’un stade d’une capacité de 50 000 places, d’un complexe hôtelier et de deux bassins olympiques. Les travaux qui ont démarré le 27 juin sont menés par l’entreprise turque Yenigûn Construction industry. Bâti sur de 45 hectares, ledit complexe sera également doté de deux terrains d’entraînements avec gradins, d’un gymnase couvert de 2000 places assises, des terrains de Basketball, Volleyball, une piscine couverte de huit couloirs avec 1000 places assises, des courts de tennis, parkings et espaces paysagers, d’une annexe de l’Académie nationale de football

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