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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 20:56

« Dans la situation où se trouve le football camerounais aujourd’hui, nous n’avons plus peur de rien. S’il faut qu’il y ait un clash, il va y avoir un clash pour le peuple camerounais. Pour que ceux qui dirigent le football endosseront les conséquences. Le ministre a pris une sage décision. Nous Camerounais, qui continuons à aimer ce football, nous seront derrière pour l’accompagner afin que les choses aillent le mieux possible (…) »

Camfoot

6 avril 2013 Augmenter police | Diminuer police |

 

Le Comité citoyen n’a pas de candidat pour être président de la fédération camerounaise de football. Ça ne nous intéresse pas. Ce que nous sommes en train de faire là, c’est pour tout Camerounais ou Camerounaise qui veut être président de la Fécafoot. La voie est libre.

« Nous voulons qu’il y ait un nettoyage à Tsinga (à la Fécafoot, ndlr) et après tout Camerounais pourra postuler en s’arrimer aux règles. Celui qui sera le meilleur sera le président de la fédération. N’entendez pas ce qu’on raconte à Tsinga que c’est Roger Milla qui veut être président de la Fédération. Que c’est Mvé Emmanuel, c’est Bell, ainsi de suite. Non ! Nous n’avons personne. Si je voulais être président de la

Fédération camerounaise de football, je me serai battu pour l’être depuis longtemps. Moi, personnellement, ça ne m’intéresse pas. Sauf si le chef de L’Etat me demande de le faire. Je vous le dis sincèrement. Donc, nous voulons d’abord balayer, nettoyer notre maison, dégager les toiles d’araignée, les cancrelats et les margouillards, qui sont là-dedans là, on sort tout ça. Et là on va demander au Camerounais qui veut que nous retrouvions notre niveau de football de se présenter. Partout où vous passez, il n’y a plus de respect pour un Camerounais ».

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 19:43

 LA SIGNATURE DE LACCORD CADRE DE PARTENARIAT ENTRE LE CREDIT FONCIER DU CAMEROUN LE FEICOM ET L'ASSOCIATION DES COMMUNES ET VILLE UNIES DU CAMEROUN INTERVIENT DANS UN CONTEXTE SOCIALE ET INSTITUTIONNEL PARTICULIER SUR LE PLAN SOCIAL LE BESOIN .EN LOGEMENT EST AVERE ET CROISSANT EN RAISON DE LA DEMOGRAPHIE CROISSANTE DU CAMEROUN SUR LE PLAN INSTITUTIONNEL LE GOUVERNEMENT FORMULE DES SOLUTIONS ACE PROBLEME DANS LIMMEDIAT GRACE AU PROJET DE CONSTRUCTION DE 10000 LOGEMENTS SOCIAUX DICI 2015 PREVU DANS LE DOCUMENT DE STRATEGIE POUR LA CROISSANCE ET LEMPLOI DSCE ET A LONG TERME DANS LE CADRE DE LA VISION DE DEVELOPPEMENT DU CAMEROUN A L.HORIZON 2035 CELLE CI VEUT RESORBER LE DEFICIT DE LOGEMENT SOCIAUX EN OFFRANT A LA MAJORITE DES CAMEROUNAIS UN HABITAT DECENT ET A MOINDRE COUT CEST DONS DANS CETTE DOUBLE LOGIQUE QUE SINSCRIT LE PARTENARIA CONCLU ENTRE LES TROIS STRUCTURE QUI OEUVRENT EN SYNERGIE POUR ACCOMPLISSEMENT DES GRANDES REALISATIONS SUR LE CHAMP DE L.HABITAT

 LE PARTENARIAT CONCLU ENTRE LES TROIS INSTITUTIONS CI DESSUS NOMMEES VISE UN OBJECTIVE GLOBAL RESORBER LE DEFICIT DE LOGEMENT AU NIVEAU COMMUNAL A TRAVARS UN APPUI AUX COLLECTIVITES DECENTRALISEES DANS LE CADRE DE LA MISE EN OEUVRE DU PROCESSUS DE DECENTRALISATION CETTE PLATE FORME VA PERMETTRE AUX COMMUNES DASSUMER LES COMPETENCES A ELLE TRANSFEREES EN MATIERE D.URBANISATION CECI SE TRADIURA PAR TROIS ACTIVITE LE DEVELOPPEMENT ET LE PROMOTION FR L.HABITAT NOTAMMENT PAR LA MISE SUR PIED DUN  PROGRAMME DE REALISATION DE CITES MUNICIPALES APPUI A LA CREATION DES LOTISSEMENTS COMMUNAUX ELABORATION DES PROGRAMMES ET PROJET D.HABITAT COMMUNAUX

 ENGAGEMENTS DES 03 SIGNATEURS OUVRIR UNE LIGNE DE CREDIT AU FEICOM DECAISSER LES FONDS A LA DEMANDE DU FEICOM CONFORMEMENT AUX CONDITIONS DE L.ACCORD DE PARTENARIA ET DANS LES MEILLEURS DELAIS ASSURER LA TRACABILITE DE LA LIGNE DE CREDIT METTRE A LA DISPOSITION DU FEICOM TOUS LES DOCUMENTS RELATIFS A LA LIGNE DE CREDIT

LE CREDIT FONCIER DU CAMEROUN A ETE CREE PAR DECRET N77/ 140 DU 13 MAI 1977 DANS  UN CONTEXTE OU LE CAMEROUN CONNAISSAIT UN REMARQUABLE ESSOR ECONOMIQUE AVEC UNTAUX DE CROISSANCE ANNUEL MOYEN DENVIRON 10 POUR CENT CETTE CROISSACE A ENTRAINE UN EXODE MASSIF DES POPULATION RURALES A LA RECHERCHE DUN EMPLOI VERS LES GRANDS CENTRE URBAINS OR DANS LES PRINCIPALES VILLE CAMEROUNAISES LE PARC IMMOBILIER PARCEQUE NON STRUCTURE SEST AVERE INSUFFISANT AUSSI BIEN QUANTITATIVEMENT  POUR APPORTE UNE REPONSE SATISFAISANTE A CETTE SOLLICITATION POUR FAIRE FACE A CETTE SITUATION PREOCCUPANTE ET APPORTE UNE REPONSE

PRESENTATION DU FEICOM

 LE FOND SPECIAL DEQUIPEMENT ET D'INTERVENTION INTERCOMMUNALE FEICOM  EST ETABLISSEMENT ADMINISTRATIF PAR LA LOI DECEMBRE 1974 REGI DU 22 DECEMBRE 1999 ET REOGANISE PAR LES DECRET PRESIDENTIEL DU 11 DECEMBRE 2000 DU 31 MAI 2006 IL EST PLACE SOUS TUTELLE TECHNIQUE DU MINISTERE CHARGE DES COLLECTIVITESS TERRITORIALES DECENTRALISEES ET FINANCIRE DU MINISTERE EN CHARGE DES FINANCE CET ORGANISME DONT LES INTERVENTIONS COUVRENT LES DIX REGIONS SON SIEGE SE TROUVE OU QUATIER MINBOMAN YDE

L'ASSOCIATION DES COMMUNES ET VILLE DU CAMEROUN CVUC EST CREE EN 2003 DE LA FUSION DES DEUX ANCIENNES DES COMMUNES CAMEROUNAISE CVUC EST PRESENTE DANS ENSEMBLE DU TERRITOIRE NATIONAL A TRAVERS SES DEMEMBREMENTS REGIONAUX ET DEPARTEMENTAUX ET COMPREND EN SON SEIN DES REGROUPEMENT DES COMMUNES PAR CENTRE D'INTERET TELS L'ASSOCIATION DES COMMUNES FORESTIERES L'ASSOCIATION DES COMMUNES DES MONTAGNES L'ASSOCIATION DES COMMUNES DU LITTORAL QUI TRAVAIL SOUS SA HOULETTE DE MANIERE DECENTRALISEE.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:23

 THEME LESONS TIREES DE LA CONCILIATION 2009 ET 2010 EN VUE DUNE PARTICIPATION PLUS EFFICACE DE LA CHAMBRE DES COMPTES A LA CONCILIATION 2011

 DONNE SON AVIS SUR LES PROJETS DE LOI DE REGLEMENT PRESENTES AU PARLEMENT ELABORER ET PUBLIER LE RAPPORT ANNUEL DES COMPTES DE LETAT ADRESSE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE LOI NO 2006 DU 29 DECEMBRE 2006 SUSVISEE ARTICLE 39

DONNE SON AVIS SUR TOUTE QUESTION RELATIVE AU CONTROLE ET AU JUGEMENT DES COMPTES LORSQUE EST SAISIE ARTICLE 10 DE LA LOI 2003/ 005 DU 21 AVRIL 2003 SUSVISEE LINITIATIVE POUR LA TRANSPARENCE DES INDUSTRIES EXTRACTIVES EST APPARUE COMME UNE TRIPLE OPPORTUNITE OU UN TRIPLE DEFI PARCEQUE SINSCRIVANT EXPLICITEMENT ET IMPLICITEMENT EN DROITE LIGNE DES OBJECTIVES DE LA CHAMBRE DES COMPTES DE LA COUR SUPREME  A SAVOIR LAMELIORATION DE LA QUALITE DE LINFORMATION FINANCIERE DE LETAT LAPPROPRIATION DES COMPETENCES TECHNIQUES DANS UN PRISME DES NORMES INTERNATIONALES LA PRISE EN CHARGE DE LA RESPONSABILITE SOCIALE DE LA CHAMBRE DES COMPTES EN TANT QU INSTITUTION SUPERIEUR DE CONTROLE DES FINANCES PUBLIQUES.

DEFIS ET LESONS DE LA CONCILIATION ITIE 2009 ET 2010 COMME CITOYEN AVIONS NOUS SOUVENT ENTENDU PARLE DE LITIE AU CAMEROUN PARFOIS CERTAINS DE SES MEMBRE ONT APPPROCHE DES MAGISTRAT DE LA JURIDICTION FINANCIERE POUR DEMANDE SI LA CHAMBRE DES COMPTES DEVRAIT INTERVENIR DANS LE PROCESSUS TOUTEFOIS CE NEST QUEN 2012 QUE LA CHAMBRE DES COMPTE A ETE OFFICIELLEMENT INTEGREE DANS LE PROCESSUS POUR LA CERTIFICATION DES DECLARATION DES RECETTES DES ADMINISTRATION FINANCIERE AVEC LE SEMINAIRE TENU LE 28 NOVEMBRE 2012 HOTEL DJEUGA EN PRESENCE DU CONCILIATEUR ET LA SAISINE DE LA CHAMBRE DES COMPTES PAR LETTRE DU 12 DECEMBRE 2012 DU MINISTERE DES FINANCES EN VUE DE LA CERTIFICATION

DEFIS DE LA CHAMBRE DES COMPTES DANS LE PROCESSUS DE L.ITIE

 

LAMELIORATION DE LA QUALITE FINANCIERE DE ETAT EST UNE DES PRINCIPALES BATAILLES DE LA CHAMBRE DES COMPTES LE CONTROLE ET LE JUGEMENT DES COMPTE DES COMPTABLE VISENT AU NIVEAU GLOBAL A ATTEIDRE LES CHIFFRES QUE TRADIUSENT DE MANIERE SINCERE ET REGULIERE LA SITUATION FINANCIERE DE LETAT SI LE CONTROLE DE LA DEPENSE EST PARTICULIEREMENT ENCADRE PAR LES TEXTES LES RECETTES PAR CONTRE SONT DIFFICILES A CONTROLER LIDENTIFICATION DES IRREGULARITES DANS CE DOMAINE NECESSITE GENERALEMENT LE RAPPROCHEMENT AVEC LES TIERS OU LA CIRCULARISATION SAVERE SOUVENT NECESSAIRE L.ITIE DE PAR SA METHODE ET SES OBJECTIVE DECLARER CE QUE VOUS PAYER DECLARER CE QUE VOUS RECEVEZ OFFRE UNE CIRCULARISATION DES RECETTES DU SECTEUR EXTRACTIF UNE OPPORTUNITE QUE LA CHAMBRE DES COMPTES NE PEUT QUE SAISIR

INFORMATION LEDIT ATELIER EN EFFET FAIT PARTIE DU PLAN ACTION TRIENNAL QUI SACHEVE EN 2014 QUE LE POUVOIRS PUBLICS ONT ADOPTE POUR FAIRE ADHERE LE CAMEROUN AU CLUB DES PAYS DITS CONFORME A LITIE EN RAPPELANT LE CONTEXTE DE LA REUNION DU JOUR ALAMINE MEY LE MINISTRE DES FINANCES A VOULUE EXPLIQUE A NOUVEAU LES ENJEUX DE LA CONDIUTE HEUREUSE DE LITIE AU CAMEROUN LE PLUS VISIBLE SERAIT CERTAINEMENT . AMELIORATION DE LA TRANSPARENCE DANS LES FINANCES PUBLIQUE CE QUI PERMETTRA DE BONIFIER LES CLASSEMENTS DU CAMEROUN AU DOING BUSINESS ET TABLEAU DE MESURE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION DE TRANSPARENCY INTERNATIONAL

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:21

Après la suspension de certaines émissions à caractère social par le Conseil National de la Communication, dans lesquelles en grande partie l’injustice sociale trouvait une solution, le Mincom récidive avec un communiqué ambigüe sur le déroulement de la campagne des sénatoriales. Il se dirait selon nos sources que la résolution signée par Mgr Befe Ateba sanctionnée par un communiqué suspendant certaines émissions et leurs présentateurs aurait été faite sans la consultation des autres membres, seul le secrétaire général Tobie Hond aurait participé en grande partie à cette tentative de musèlement réussie partiellement.

On se poserait la question de savoir si ce conseil national de la communication « new look » aurait été mis sur pied avec des défenseurs minoritaires de la cause journalistique pour tenter de museler les plus grands défenseurs des droits humains qui pullulent notre presse.

L’actuel Ministre Issa Tchiroma qui se complait à dire à qui veut l’entendre que la presse camerounaise est indigente n’arrive jusqu’ici à la faire sortir de ce « trou » par des propositions qui passent à l’Assemblée en termes de partage équitable des publicités de sociétés étatiques. Comment permettre aux journalistes de travailler de façon objective alors que des conditions dans lesquelles ils exercent sont les plus difficiles à tous les maillons de la chaîne.

Trahison !

L’adage qui voudrait qu’ « après avoir sortie le chien du trou, il fini par vous mordre » pourrait s’appliquer « n fois » dans le cas d’espèces. Loin d’avoir satisfait aux attentes de ses anciens amis sur lesquels il s’est appuyé comme strapontin pour accéder au sommet, Issa Tchiroma multiplie des actes qui frisent à avantager les médias dit publics (Cameroon Tribune et Crtv).

Dans ceux-ci, on a l’habitude de voir la promotion de la contre productivité de l’information qui jusqu’ici n’a pas servi au peuple qui paie chaque mois la redevance audiovisuelle qui permet de subventionner le fonctionnement de ces structures de communication. Un peuple qui aurait voulu qu’on lui explique pourquoi après la diffusion des rapports du Consupe pour fautes de gestion, les responsables épinglés ne soient jusqu’ici pas aux arrêts alors que les sommes ne sont ni recouvrées ni remboursées, que le budget national (budget programme) ne soit exécuté depuis des mois sans que personne ne sache alors que la cause serait dû à un dysfonctionnement du logiciel sensé implémenté la mise en marche des évaluations alors qu’il y a obligation de communication, que les bons de caisse des fonctionnaires camerounais soient tirés en France sans explications alors que les camerounais pensent avoir les outils techniques pour palier à cela, etc.

La presse privée, qui a toujours été combattu mais apporte sa pierre à l’édification d’un Cameroun meilleure à toujours été appelé à la rescousse. Ce qui permet d’entretenir le débat contradictoire et l’information critique qui  permet au demeurant de faire comprendre à ceux-là qui abusent de leurs pouvoirs que le Cameroun cavale vers une transparence gouvernementale. Vain mot il y a encore quelques années pourrait-on dire mais la réalité est tout autre, les médias jouent désormais leur rôle dans la tourmente et la menace de ceux qui détienne les lois de la république ; brandissant par voie voilée des sanctions lorsque la virulence et la véracité des dénonciations atteignent le plus profond de leurs intérêts cupides.

Pour les Sénatoriales, première élection du genre depuis 1996, un communiqué jugé tendancieux par les professionnels de la presse confirme les manœuvres de dissuasion du gouvernement Yang. Celui-ci qui a restreint la propagande politique des différents candidats uniquement dans les organes de presse dit publics, n’a pas permis de changer d’avis. Instruction d’en haut ! Comme l’on a l’habitude de déclarer dans les chaumières ; peut-être pas ! car la multiplicité des organes de presse camerounais obligent à ouvrir les options vers d’autres horizons.

Pour l’instant, la presse camerounaise exerce avec une épée de Damoclès presque préparée au jour de sa suspension définitive

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:20

Eric Mathias Owona Nguini. Observateur averti des questions sur le football, l'enseignant de droit apporte un éclairage sur le processus électoral à la Fécafoot.

A la veille du début du processus électoral à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), le ministre des Sports a adressé une correspondance au président pour lui demander de surseoir à ces élections. Mais, la Fécafoot l'a ignorée et procède en ce moment aux assemblées générales dans les départements. Peut-on accorder du crédit à ces élections ?
Il est clair qu'à partir du moment où le ministère des Sports, qui est l'organe gouvernemental compétent, a demandé à la Fécafoot de surseoir au renouvellement de ses instances, d'arrêter momentanément le processus, pour que soit effectué un certain nombre de concertations, que la continuation dudit processus est affectée d'un certain indice d'illégitimité, parce que le ministère des Sports assure la tutelle. Si le fait d'assurer la tutelle de la Fécafoot ne lui permet pas de s'immiscer dans les affaires internes de celle-ci, ce droit de contrôle peut être légitimé par le fait que le ministère peut avoir eu un certain nombre d'informations sur l'environnement de ces élections.

La Fécafoot justifie son attitude par le fait qu'elle a informé le ministère des Sports depuis le mois de janvier et que c'est à la veille du début du processus qu'il lui demande de surseoir à celui-ci, alors que les instances internationales sont informées du calendrier…
C'est un argument qui peut être retenu. Mais, si le gouvernement demande à la Fécafoot de surseoir au renouvellement de ses instances, cela peut se justifier par le fait qu'on a vu qu'il y avait une certaine tension dans certains aspects de ce renouvellement. On a vu les incidents de Pouma. On sait notamment que la composante que constituent les footballeurs est exclue du processus. C'est là où la fédération peut être fondée à se plaindre de ce que le ministère avait largement le temps de réagir. Le ministère aurait pu demander une concertation plus tôt.

Ces élections se tiennent dans certains départements alors qu'elles sont interdites dans d'autres par l'autorité administrative. N'est-ce pas finalement un cafouillage ?
C'est un cafouillage qui se  créé, parce qu'à partir du moment où la fédération continue son processus alors que l'organe gouvernemental compétent lui a demandé d'y surseoir, on entre là dans une logique de désordre. Il vaut mieux surseoir, engager une concertation avec le ministère pour arrêter un certain nombre de points. Sinon, la Fécafoot donnerait aussi l'impression qu'elle veut aller à tout prix vite, parce qu'il y a un certain agenda en ce qui se fait à l'heure actuelle.

La dernière actualité fait état de ce que le président de la Fécafoot, par ailleurs directeur général d'une société d'Etat, a été frappé d'une suspension d'exercice des fonctions publiques pour sept ans. Dès lors, a-t-il encore la capacité de se présenter à l'élection à la Fécafoot ?
Les gens qui font partie de l'équipe dirigeante de la Fécafoot vous diraient que la Fécafoot est une association et qu'à ce titre, elle ne rentre pas dans le champ des structures pour lesquelles M. Iya, sanctionné par le Conseil de discipline budgétaire et financière, serait frappé. Effectivement, ce conseil lui a imputé un certains nombre de fautes de gestion et a prononcé une déchéance administrative faisant que, pendant une certaine période, il ne puisse pas occuper de fonctions de ce type. A la Fécafoot, on vous rétorquerait qu'elle est une association de droit privé.

Mais qui a une mission de service public, comme on le voit…
C'est là où on va rentrer dans les interprétations conflictuelles des mêmes dispositions juridiques. Dans ce cas, il y aura des conflits et comme c'est l'Etat qui a le monopole de la coercition légitime, il va imposer l'interprétation qu'il pense être appropriée.

Qu'est-ce que cela veut dire, concrètement ?
C'est-à-dire que si l'Etat estime que l'on peut inclure la Fécafoot dans ce champ-là, on considèrera aussi que M. Iya Mohammed ne peut pas être à nouveau candidat pour être président de la  Fécafoot.

N'y a-t-il pas finalement une immixtion de l'Etat ?
Pour l'instant, M. Iya Mohammed est concerné par les sanctions infligées par le Conseil de discipline budgétaire et financière en tant que directeur général de la Sodecoton. Il n'y a pas de lien entre ses fonctions de directeur général de la Sodecoton et le fait d'être président de la Fécafoot. De manière  plus générale, les dirigeants de la Fécafoot ont eu tendance à se protéger derrière le bouclier de la non-immixtion qu'impose la Fifa, pour mener des actions qui ne semblent pas correspondre à leurs propres statuts. L'Etat, en tant que tutelle, peut,
s'il constate qu'il y a un certain nombre de choses faites en violation des statuts, demander à la Fécafoot de respecter ses propres statuts. Dans ce cas-là, on ne pourrait pas parler d'immixtion.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:15

"Je joue au football...Le football il est inné, il coule dans les veines de chaque Camerounais. Venez me voir marquer un pénalty au stade olympique de Montréal".

Mes trucs secrets pour la remise en forme printanière :

Je joue au football...Le football il est inné, il coule dans les veines de chaque Camerounais. Venez me voir marquer un pénalty au stade olympique de Montréal.

Je saute à la corde et fais du footing… Quoi de mieux pour mettre en épreuve mon rythme cardiaque ?

Je bois au-moins 1 litre et demi d'eau par jour ... Quoi de mieux pour nettoyer mon organisme ?

Je prends du thé ....  Un puissant antioxydant qui neutralisme les radicaux libres néfastes à la santé.

Je mange des fruits et légumes ... pour lutter aussi contre les radicaux libres.

Je mange du poison trois fois par semaine... à cause de son bon gras qui combat les radicaux libres.

J'opte pour les céréales à grains entiers qui facilitent le transit intestinal.

Je fais des abdominaux pour garder mon tour de taille inférieur à 80 cm comme le recommande santé Canada.

Je marche. Oui, surtout je marche, simple et facile comme activité physique et surtout  que de bienfaits pour notre mieux être.

J'écoute la musique et je chante c'est la nourriture de l'âme.

Après huit semaines d'intense débat parfois houleux sur l'organe chargé d'organiser les élections Elecam, ce dimanche place à la détente et au ressourcement pour amorcer la suite.

http://www.youtube.com/watch?v=i4aUnW3d_34&feature=youtu.be

Je vous invite ce dimanche à prendre une pause santé: sortez, bougez respirez le plein air et revenez nous faire votre suggestion sur la rédaction du mémorandum pour des élections libres et transparentes.

Elecam doit aller vers les lecteurs: je propose qu'au Cameroun chaque citoyen en âge de voter reçoive sa carte d'électeur chez lui. Pour y arriver, Elecam doit embaucher les jeunes qui doivent faire du recensement pour cibler les citoyens en âge de voter. Par la suite ces mêmes jeunes feront du porte-à-porte pour distribuer les cartes à qui de droit.
 Voilà ce qui me semble une solution facile dans un pays comme le Cameroun dominé par le cynisme de la population sur la chose politique.

 Et vous quelle proposition faites-vous pour rendre crédible Elecam? Telle est notre question de la semaine.
 Dimanche prochain 14 avril 2013, monsieur Michael Fogaing de la diaspora pour la modernité nous présentera un mémorandum sur les élections libres et transparentes au Cameroun en tenant compte de vos suggestions.



*Les idées émises dans cette rubrique n´engagent que leurs auteurs. L’objectif visé par ce débat est de favoriser l’interaction, susciter la participation de tous et trouver des réponses ou des pistes de solutions sur certains enjeux précis de notre pays. Le contenu de ce texte ne reflète pas nécessairement la prise de position de l’auteure sur le sujet.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:12

LLEGAL

Monument Reunification Cameroun:Camer.beHistorians and constitutionalists gathering in Yaounde, have said that no legal documents were established at the time of reunification between the two Cameroons to bind them in a union. They made the declaration during a conference-debate on the theme “The case of Cameroon at the UNO” organized by the commission in charge of studies, conferences and debates for the celebration of fifty years of independence of Cameroon. The conference that rallied several cabinet ministers and other senior state officials was officially opened by the director of civil cabinet at the presidency of the republic, Martin Belinga Eboutou.

In a chronological presentation of what appeared to be the decolonization process of British Southern Cameroons from 1945 to 1961, imminent professor of history, Julius Victor Ngoh admonished; “special note should be taken that the terms of reunification reached during the Foumban conference attended by both parties from British Southern Cameroons and La Republique du Cameroun were merely proposals for constitutional amendment and not a binding document”. Ngoh’s ten minutes argument, maintained that the elements of union between Southern Cameroons and East Cameroon were merely temporal proposals for future application and could not be considered as binding to the parties. Ngoh told the 800-man audience that “It should be noted that Majority of the voters did not understand the meaning of reunification. Most of them were made to understand that reunification meant being with their Francophone brothers for a while and to later pull out and gain their independence.” The issue of the constitutional status of reunification was one of the topics that caught the attention of most attendants.

Seasoned professor of public law and constitutional specialist, Ondoua Magloire, held audience spellbound with brilliant legal concerns involved before and after the reunification of the two Cameroons. Ondoua who however, had to go through thick and thin to admit that there was and there is actually no legal document binding the two Cameroons together claimed that the present state of Cameroon was born in 1961 and not reunification. He stated that the union between two states is an international issue and for such union to be recognized, an international treaty must be signed to keep the two parties clutched. “There was neither treaty nor accord that can hold anyone bound today”. He stated succinctly. He however, in the second part of his thesis disclosed that international treaties can only be signed between two sovereign states. According to him, Southern Cameroons was not yet a sovereign state and so was not qualified for an international treaty that could enable her sign a treaty with La Republique du Cameroun which was already a sovereign state. “It was merely an issue of an elder brother opening his hands to admit a younger brother.

Ondoua concluded that there was no reunification, rather there was the birth of a state, “we should not celebrate 50 years of reunification; rather we should celebrate 50 years of the birth of a state.” He said.

Meantime a statement made in the course of Ondoua’s exposition triggered some mixed feelings amongst some Anglophone attendants. They felt a dirty slap in their face. Hear him “the Foumban conference that determined the nature of reunification saw the presence of all the Anglophones who mattered at the time and who all voted for the terms that were reached. It would be unreasonable today for anyone to claim that they are not well treated in the union since everyone adhered to the terms.”

To add salt to the wound, he added that “all legal texts in Cameroon today including the constitution are clear that the most protected party is the Anglophones.” It should be noted that Ondoua Magloire is one of the most seasoned constitutionalists in Cameroon whose presence in the hall was considered by many as a careful selection to dampen hopes by a majority of Anglophones who feel cheated in what they have often described as an unfruitful union and think that secession was still a possibility. Anglophone journalists in the hall argued later that by selecting the best francophone constitutionalist to talk on reunification, a more brilliant Anglophone with good legal knowledge would have been selected to withstand him. The choice of Victor Ngoh to recount the events leading to reunification of the two countries was also criticized by Anglophones who described Ngoh as a native of Ewondo, settled in the South West region. They questioned why the traditional historical pundits like Fansoh who is noted for his unrelenting lectures on reunification was not invited. Other panelists at the conference included Nforbin Eric, constitutional law researcher; Louis Paul Ngongo, Professor of political science; Michael Ndobegang, Professor of history; Abel Eyinga, eye witness at the UN during reunification debates and Dr. of military history, Virgini Wanyaka and Emmanuel Pondi, Specialist in international relations.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:12

LLEGAL

Monument Reunification Cameroun:Camer.beHistorians and constitutionalists gathering in Yaounde, have said that no legal documents were established at the time of reunification between the two Cameroons to bind them in a union. They made the declaration during a conference-debate on the theme “The case of Cameroon at the UNO” organized by the commission in charge of studies, conferences and debates for the celebration of fifty years of independence of Cameroon. The conference that rallied several cabinet ministers and other senior state officials was officially opened by the director of civil cabinet at the presidency of the republic, Martin Belinga Eboutou.

In a chronological presentation of what appeared to be the decolonization process of British Southern Cameroons from 1945 to 1961, imminent professor of history, Julius Victor Ngoh admonished; “special note should be taken that the terms of reunification reached during the Foumban conference attended by both parties from British Southern Cameroons and La Republique du Cameroun were merely proposals for constitutional amendment and not a binding document”. Ngoh’s ten minutes argument, maintained that the elements of union between Southern Cameroons and East Cameroon were merely temporal proposals for future application and could not be considered as binding to the parties. Ngoh told the 800-man audience that “It should be noted that Majority of the voters did not understand the meaning of reunification. Most of them were made to understand that reunification meant being with their Francophone brothers for a while and to later pull out and gain their independence.” The issue of the constitutional status of reunification was one of the topics that caught the attention of most attendants.

Seasoned professor of public law and constitutional specialist, Ondoua Magloire, held audience spellbound with brilliant legal concerns involved before and after the reunification of the two Cameroons. Ondoua who however, had to go through thick and thin to admit that there was and there is actually no legal document binding the two Cameroons together claimed that the present state of Cameroon was born in 1961 and not reunification. He stated that the union between two states is an international issue and for such union to be recognized, an international treaty must be signed to keep the two parties clutched. “There was neither treaty nor accord that can hold anyone bound today”. He stated succinctly. He however, in the second part of his thesis disclosed that international treaties can only be signed between two sovereign states. According to him, Southern Cameroons was not yet a sovereign state and so was not qualified for an international treaty that could enable her sign a treaty with La Republique du Cameroun which was already a sovereign state. “It was merely an issue of an elder brother opening his hands to admit a younger brother.

Ondoua concluded that there was no reunification, rather there was the birth of a state, “we should not celebrate 50 years of reunification; rather we should celebrate 50 years of the birth of a state.” He said.

Meantime a statement made in the course of Ondoua’s exposition triggered some mixed feelings amongst some Anglophone attendants. They felt a dirty slap in their face. Hear him “the Foumban conference that determined the nature of reunification saw the presence of all the Anglophones who mattered at the time and who all voted for the terms that were reached. It would be unreasonable today for anyone to claim that they are not well treated in the union since everyone adhered to the terms.”

To add salt to the wound, he added that “all legal texts in Cameroon today including the constitution are clear that the most protected party is the Anglophones.” It should be noted that Ondoua Magloire is one of the most seasoned constitutionalists in Cameroon whose presence in the hall was considered by many as a careful selection to dampen hopes by a majority of Anglophones who feel cheated in what they have often described as an unfruitful union and think that secession was still a possibility. Anglophone journalists in the hall argued later that by selecting the best francophone constitutionalist to talk on reunification, a more brilliant Anglophone with good legal knowledge would have been selected to withstand him. The choice of Victor Ngoh to recount the events leading to reunification of the two countries was also criticized by Anglophones who described Ngoh as a native of Ewondo, settled in the South West region. They questioned why the traditional historical pundits like Fansoh who is noted for his unrelenting lectures on reunification was not invited. Other panelists at the conference included Nforbin Eric, constitutional law researcher; Louis Paul Ngongo, Professor of political science; Michael Ndobegang, Professor of history; Abel Eyinga, eye witness at the UN during reunification debates and Dr. of military history, Virgini Wanyaka and Emmanuel Pondi, Specialist in international relations.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:10

Devant sa côte qui baisse depuis le scandale « Jerôme Cahuzac », le Chef de l’Etat français a mal à partir avec sa gouvernance. Mais en Afrique, la Collectif Africains des Amis de François Hollande (CAAFH) qui vient de voir le jour se veut citoyen et réitère son soutien aux actions de François Hollande tant dans ses actes envers l’Afrique que tout autre continent.

Né le 7 Avril 2012 à Libreville après une assemblée générale constitutive qui a vu Jean Lambert Yene Abega être porté à la tête en tant que coordonnateur générale, le collectif africain se veut être un soutien fort pour une personnalité qui a fait de la rectitude morale son cheval de bataille.  Officiellement présenté à la presse le 3 avril 2013, cette association légalisée en terre camerounaise prépare une assemblée générale élective à Malabo en Guinée Equatoriale.

Pourquoi François Hollande ?

Cette interrogation qui a taraudé les esprits jusqu’ici trouve réponse dans les propos liminaires du coordonnateur général en ces termes : « Conscient du cursus scolaire, académique et la carrière politique exceptionnelle de S.E François Hollande qui constituent un repère indéniable pour la jeunesse ; Conscients de la suppression de la chambre africaine de l’Elysée qui est un acte fort pour la fin de la politique tant décriée de la Françafrique ; Considérant enfin son discours tenu lors du dernier Sommet de la Francophonie qui exhortait à plus de solidarité et d’engagement ; Ces actes qui méritent d’être salués sont entre autres des raisons qui nous ont motivés à mettre sur pied le Collectif afin de susciter une attention particulière de NOTRE AMI en faveur du développement de l’Afrique ».

Loin d’être une association « hermétique », le collectif compte dans ses objectifs s’étendre dans tous les pays africains et auprès de la diaspora africaine pour promouvoir la paix, la démocratie et le développement. Comme axes prioritaires actuels : la promotion des relations entre la France et les pays africains qui ont une histoire d’au moins 100 ans, la vulgarisation des actes positifs posées par S.E François Hollande qui ont contribué à la sauvegarde de l’intégrité de certains pays et ont contribué à l’épanouissement et au développement, œuvrer pour l’éclosion d’une conscience communautaire et à la solidarité entre la France et les pays africains, la lutte contre le chômage par le financement des micros projets des jeunes et la prises en charge des couches défavorisées et vulnérables. 

Dans les perspectives immédiates à venir, un diner de gala qui présentera dans son entièreté les membres de cette association à certains chefs de mission diplomatique devrait être organisé. 

Hollande en bref

Né le 12 Août 1954 à Rouen. Il adhère au parti socialiste en 1979 à l’âge de 25 ans. Sortir de l’ENA, il devient auditeur à la Cour des comptes en 1980. A cette même époque, il était déjà Maître de conférences à l’IEP de Paris. En 1981, lorsque le président Mitterand accède au pouvoir, il devient chargé de mission à l’Elysée. Une grande histoire politique commence alors pour ce féru du travail bien fait. En 1997, après la victoire de la gauche, François Hollande gagne son siège de député de Corrèze et devient premier secrétaire du parti socialiste.

Premier secrétaire du Parti socialiste de 1997 à 2008 puis président du conseil général de la Corrèze de 2008 à 2012, il occupera les postes tour à tour de Maire de Tulle de 2001 à 2008 et député de Corrèze de 1988 à 1993 et de 1997 à 2012.

En Mars 2011, il se déclare candidat à la primaire socialiste et remporte ; ce qui va lui permettre de représenter sa formation politique à l’élection présidentielle qu’il remportera également contre le candidat de l’UMP Nicolas Sarkozy. Devenu à ce jour le 7e président de la 5e république, c’est un homme de valeur aux principes draconiens qui trône aux destinées de la France.

Avec Segolène Royal, il est père de quatre enfants. Actuellement vit maritalement avec la journaliste Valerie Trierweiller.

Nous ne souhaitons bon courage à nos compatriotes, en espérant que leurs actes se concrétisent.

Yene Abega Lambert
Coordonnateur général CAAFH (Collectif Africains des Amis de François Hollande)

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:04

Ils exigent le départ de Bozizé du Cameroun. Au cas contraire, ils promettent s’attaquer aux villages frontalieLes rebelles centrafricains menacent le Camerounrs à la Rca.

L’on a appris de source de terrain, qu’en milieu de semaine, le village Bétémé situé à 18km de Batouri dans l’Est du Cameroun a été attaqué nuitamment par des rebelles centrafricains. La riposte sans appel du Bataillon d’intervention rapide (Bir) stationné dans la région a fait fuir les assaillants qui ont promis revenir. Selon une source au sein des organisations humanitaires en poste, "les rebelles demandent le départ de Bozizé du Cameroun".

Notre source continue en disant qu’ "ils ont promis revenir tant que Paul Biya ne chassera pas Bozizé". Selon des observateurs, ils craignent la formation d’une rébellion à partir du Cameroun qui viendrait reprendre les "choses en main" sous la conduite du président déchu actuellement au Hilton de Yaoundé.

Par ailleurs, l’Est connait une affluence des réfugiés centrafricains sur son territoire. Contrairement à Dihong et Ngawi comme en 2003 lorsque Bozizé prenait le pouvoir, cette fois, c’est Garoua-Boulai qui connait un afflux sans précédant. Selon des sources non vérifiées, le Haut commissariat aux réfugiés (Hcr) serait entrain de construire des camps pour recevoir ceux qui viennent au Cameroun pour retrouver une certaine sécurité. L’on annonce des mouvements plus importants dans les prochains jours.

Les organisations humanitaires et les organisations de la société civile qui font le déplacement regrettent déjà les moyens pour contenir ceux qui feront le déplacement dans la zone pour chercher l’abri.

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