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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 20:06

Retour au bercail d’Aladoum Kolimba

Camfoot.com

Il était l’invité surprise au stade de la réunification de Bepanda lors de la rencontre de la 4eme journée de la MTN Elite Two qui opposait Douala Athletic Club à Sahel FC de Maroua. Aladoum Kolimba (27 ans) était bel et bien le portier de l’équipe de la ville de Maroua.

Le 10 décembre 2009
 
 
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‘’Mais qu’est ce qu’il fait encore dans ce pays ?’’, se demandaient certains spectateurs venus assister à la rencontre. Lui qu’on croyait partir à l’étranger pour mieux monnayer son talent, jadis reconnu par Thomas Nkono, est de retour.

Formé à Sahel FC de Maroua, Aladoum Kolimba vient de réintégrer son club formateur après une aventure manquée hors du pays. L’international Camerounais qui a fait ses beaux jours dans Sahel de Maroua, Cotonsport de Garoua Les Lions A’ et surtout les Lionceaux, se dit prêt à relever le nouveau défi qui l’attend à Sahel FC, après que son rêve de jouer en Hongrie ait été brisé par l’échec d’obtenir un visa à l’ambassade Hongroise.

Chemin de croix

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Aladoum Kolimba

Comme beaucoup de joueurs émergeants dans le championnat local, Aladoum a été dans plusieurs pays Européennes et Africains pour faire des tests, qui malheureusement n’ont pas été positifs pour des raisons parfois extra-sportifves. Selon le joueur, les dirigeants de Sahel de Maroua l’on ramené dans le but sportif d’aider le club à remonter à l’Elite one. ‘’Comme un enfant de la maison, les dirigeants de sahel de Maroua n’ont jamais souhaités que je quitte le club’’, affirme Aladoum ‘’aujourd’hui, je suis là pour jouer et aider le club d’atteindre ses objectifs’’.

Le joueur insiste pour dire que son échec n’est pas dû à une mauvaise performance, citant l’exemple de son test positif en Angola, mais que des problèmes administratifs qui n’ont pas permis que les négociations aboutissent. Comme tout joueur ambitieux, Aladoum Kolimba garde toujours espoir d’évoluer dans les plus grands championnats d’Europe. L’ancien sociétaire de Cotonsport compte s’entraîner durement pour continuer à parfaire ses qualités intrinsèques de gardien de but moderne. L’objectif étant avant tout de classer son club parmi les 3 premiers, synonyme de montée en Elite One.


Distinctions

- Sacré meilleur gardien en 2007 pendant la troisième édition de la coupe de la CEMAC en Guinée Equatoriale.
- Élu meilleur gardien aux jeux de la Francophonie.
- Élu meilleur gardien au tournoi du Président de l’Angola.

 

 

 

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 20:01

Comme une étoile, Fabrice Ngah ne demande qu’à briller

 

Stage des Lions amateurs. Prêté pour une saison chez Les Astres de Douala pour une somme de 3 millions de francs, l’aventure a débuté sur des chapeaux de roue, pour le jeune produit de la Jeunesse académie et sportive de Ngoulemakong (Jasn), Fabrice Ngah. Parti de la Ligue régionale du Centre pour le championnat de première division, le défenseur international camerounais n’a pas attendu longtemps pour s’imposer et arracher sa place dans le Onze entrant des Brésiliens de Bépanda.

 
 
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C’était encore en effet le cas ce dimanche, face à Apejes de Mfou (0-1), en match comptant pour la 5e journée de Ligue 1. Comme lors des préliminaires de la Ligue des champions de la Caf contre le club équato-guinéen du Fc Akonangui il y a une semaine, Fabrice Ngah a su faire montre d’une belle montée en puissance. Tranchant dans ses sorties, et à l’aise sur tout le couloir, le latéral gauche des Brésiliens de Bépanda a livré une prestation loin d’être parfaite, mais assez solide pour causer quelques difficultés à l’attaque adverse. Ce qui lui a d’ailleurs valu un avertissement à la 34e.

Une chance pour le Mondial ?

Les ressentes prestations de Fabrice Ngah ne laissent personne indifférent. Même Martin Ndtoungou Mpilé, a été séduit. Au point de le convoquer pour le stage des Lions Indomptables version locale, qui débute ce lundi à Mbankomo. « C’est une grande fierté d’être appelé chez les Lions. C’est une occasion rare. Et moi, je compte bien saisir ma chance pour le Mondial. Je suis peut-être très jeune, mais je sais que si je donne tout ce que j’ai dans les jambes et dans la tête, ça ira », croit-t-il. Si Fabrice (17 ans) est le plus jeune parmi les 28 convoqués, il n’est cependant pas le moins expérimenté.

En effet, ce n’est pas la première fois que le jeune prodige est convoqué en sélection nationale. En 2012, il disputait les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations U20, avec les Lions juniors. Avant d’intégrer en 2013, la sélection nationale amateur avec qui, il disputait la Coupe de la Cémac au Gabon. Et même si le Camerounais terminait quatrième, Fabrice Ngah aura été l’un des grands atouts camerounais à cette compétition, selon la presse gabonaise.

Tout pour ressembler à Assou-Ekotto

Né le 16 octobre 1997, Fabrice Ngah entame sa carrière de footballeur en 2011 avec la formation de la Jasn. Il est titularisé à 30 reprises en Ligue départementale, la première année. La saison suivante, c’est en Ligue régionale du Centre que Fabrice et ses coéquipiers vont se défendre. Très courtisé par des centres de formations étrangers, Fabrice Ngah va disputer le Mondial de Montaigu deux années successives (2011-2012, 2012-2013), dans les rangs du Foot Solidaire Afrique. Son plus rêve : atteindre un jour le même niveau que son idole, Benoît Assou-Ekotto. « C’est un joueur qui me donne envie de devenir footballeur professionnel, de par son talent, son humilité et son caractère. J’espère pouvoir défendre avec lui au Mondial, si je suis retenu après le stage de lundi », lance le jeune international. A lui de se battre donc, pour réaliser son rêve.


Fabrice Ngah ne demande qu’à briller

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 19:54

Cameroun : Polémique à Chelsea, Mourinho doute de l’âge d’Eto’o :: CAMEROON

Cameroun : Polémique à Chelsea, Mourinho doute de l’âge d’Eto’o ::CameroonDécidément le Spécial One José Mourinho n’épargne personne dans ses déclarations ‘’fracassantes’’ dans le monde footballistique. Mais cette dernière risque de compliquer ses relations avec Samuel Eto’o Fils. Un joueur avec lequel il avait gagné la ligue des champions en 2011 à l’inter de Milan.

Selon plusieurs medias occidentaux il aurait déclaré en off et hors cameras alors qu’il était invité par la chaine Canal Plus que Samuel Eto'o n’aurait pas 32 ans mais peut être 35.
 
« Le problème à Chelsea, c’est qu’il me manque un buteur. J’en ai un Eto’o, mais il a 32 ans… peut-être 35, qui sait ? », Aurait laissé entendre le technicien. Et Samuel Eto’o connu pour ne pas avoir la langue dans la poche saura certainement apprécier dans les jours qui viennent cette déclaration.
 
Rappelons que, le buteur des lions indomptables avaient déclaré qu’il ne supportait d’être sur le banc de touche à Chelsea. Une situation qui pourrait l’emmener à aller voir ailleurs en juin prochain.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 18:24
L a directrice générale de la société de développement touristique de la région des Lacs (Bélier et District autonome de Yamoussoukro) (Sodertour-Lacs) a animé une conférence de presse le vendredi 17 janvier dernier à la salle Kossou de l’hôtel Président. A cette rencontre avec la presse, il s’est agi de dévoiler l’agenda touristique de l’année 2014. Dans son préambule à cette conférence de presse, la patronne de la Sodertour a, de prime abord, donné le sens d’un agenda touristique «Pourquoi nous avons programmé un agenda touristique à visiter pour tous nos amis résidant en Côte d'Ivoire. Cet agenda sera pour eux et pour les éventuels touristes vivant à l'étranger. Un travail de collaboration permettra d'améliorer la qualité des services en interne et en externe. C'est également pour nous un outil de sensibilisation des touristes dans la préparation de leur budget de vacances. C'est enfin pour nous un outil de renforcement de la notoriété de l'entreprise (Sodertour)». Cet agenda touristique, selon la première responsable de la Sodertour, permettra de «programmer une série d'activités qui démarrera au mois de février jusqu'à fin décembre 2014 afin de permettre aux personnes en Côte d'Ivoire et à l'étranger de pouvoir organiser leur séjour avec une date et un programme déjà fixés à l'avance». Aussi, cela se fera-t-il autour du concept de l'amour, de l'entente. Et dans ce concept, on a créé ''I love you Yakro'' « N'Klo Yakro » (j'aime Yamoussoukro en langue locale), qui est la nouvelle thématique que nous allons développer toute cette année. Pour Mourad Condé, ce concept vise à «offrir aux visiteurs, pour cette année 2014, une expérience touristique autour des valeurs de glamour, du bien-être, de l'excellence et de l'innovation». Annonçant le bouclage du calendrier pour Yamoussoukro au titre de l’année 2014, elle a déclaré : «Nous allons faire en sorte que toutes les populations aient le programme. Et au-delà de Yamoussoukro, nous sommes en train de diversifier aussi le circuit touristique. Dans ce cadre-là, pour le deuxième trimestre de 2014, nous allons nous diriger vers le Nord dans la région du Tchologo où un programme est en train d'être établi, avec le Conseil régional pour promouvoir et booster le tourisme pour aider au développement de la région et chercher à atteindre nos objectifs qui sont la réduction de la pauvreté en milieu rural». Dixit-elle tout en indiquant de nouveaux prix pour les services offerts par la Sodertour «On a une nouvelle taxe qui est la taxe de développement touristique. La prise en compte de toutes ces taxes-là fait en sorte que nous sommes obligés de revoir l'équipe et les prix de nos hôtels et des différents packages que nous mettons à la disposition des touristes. Nous restons toujours dans le même esprit package à bas prix pour faire en sorte que les familles puissent se déplacer tranquillement avec un budget assez intéressant».
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 18:20
La vedette camerounaise de la Ligue 2 de France, c’est bien lui : Christian Bekamenga. Auteur d’un magnifique doublé vendredi avec Laval, l’international attaquant camerounais aura été l’un des joueurs les plus en vue de cette 25e journée de Ligue 2. A égalité (1-1) face à Istres, Christian Bekamenga (13 buts en championnat, deuxième au classement des buteurs) permettait aux siens de reprendre l’avantage à deux reprises. D’abord 2-1 à la 37e, puis 3-2 avant la pause (45e). commentaires Malgré la présence technique et physique du Franco-camerounais, Axel Ngando, l’AJ Auxerre s’est incliné à domicile (1-2) contre Angers. Il faut dire que Eric Marester a pris un carton rouge un peu avant la mi-temps. Auxerre devait donc se débrouiller en infériorité numérique pendant toute l’autre moitié de la rencontre. À Troyes, Nancy et Benjamin Moukandjo sont tombés (0-2). L’attaquant international camerounais, qui revient de blessure, a débuté la rencontre sur le banc. Il est entré à la 74e et a certainement manqué de temps pour pouvoir faire la différence. Frédéric Bong et Niort ont fait match nul à domicile contre Caen. Jérôme Guihoata et Tours ont gagné leur match à domicile contre Dijon. Eugène Ekoko et Clermont ont été battu par le FC Metz.
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 18:14
Voilà un sujet très sensible qui suscite beaucoup de passions, de débats et parfois toutes sortes de comportements imprévisibles ou irrationnels. Dans bon nombre de pays, l’immigration, l’insécurité, les déficits publics et le chômage massif sont de préoccupations pour les gouvernements qui doivent trouver des solutions. Voilà un sujet très sensible qui suscite beaucoup de passions, de débats et parfois toutes sortes de comportements imprévisibles ou irrationnels. Dans bon nombre de pays, l’immigration, l’insécurité, les déficits publics et le chômage massif sont de préoccupations pour les gouvernements qui doivent trouver des solutions. Quand ils sont tous gérés en même temps, ils forment un cocktail explosif au niveau social et politique. Envenimée par la presse, les partis d’opposition et les syndicats, cette situation devient un véritable cauchemar pour le gouvernement et sa majorité. L’immigré peut être vu comme une menace potentielle De manière générale, les adversaires de l’exécutif trouvent toujours, et c’est de bonne guerre, des liens entre ces différents thèmes qui sont d’horribles sources d’insomnie pour n’importe quel gouvernement. La particularité de celui de l’immigration est qu’il cristallise et fédère des sentiments patriotiques contre des groupes de populations avec qui ils ne partagent pas les principaux symboles de leur identité nationale et culturelle. On peut citer par exemple, l’identité nationale de la population, c’est-à-dire la nationalité. Pour le patriote ou le nationaliste, l’immigré peut être vu comme une menace potentielle, selon les circonstances. Ce sentiment peut-être lié à un environnement politique, économique ou sécuritaire. Après l’indépendance ivoirienne, l’intelligence et la force de la vision du Président Félix Houphouët Boigny ont permis à la Côte d’Ivoire de se construire très rapidement grâce à une forte main-d’œuvre étrangère. Nos champs de cacao, de café, de palmiers à huile ou d’hévéas qui ont fait la richesse de notre pays étaient généralement entretenus par des ressortissants étrangers de la sous-région. Sur les chantiers des grands travaux des infrastructures routières et économiques ou des grattes ciel qui faisaient la fierté du pays, on y trouvait aussi beaucoup d’étrangers. Vers la fin des années 80, avec la crise pétrolière, puis la chute des prix du cacao et du café, la fin du miracle ivoirien annonçait des jours sombres et funestes. La Côte d’Ivoire a besoin de nombreuses compétences Les années 90 ont été des années terribles pour les immigrés en Côte d’Ivoire. Avec la dévaluation du franc CFA, la fin du plein emploi et la montée du chômage, les immigrés sous-régionaux n’étaient plus les bienvenus en Côte d’Ivoire. C’était le temps de l’Ivoirité et de la chasse aux non-Ivoiriens. Par manque d’activité professionnelle, confrontés à des réalités existentielles de plus en plus rudes, des Ivoiriens se sont souvenus que leurs parents avaient vendu des terres il y a des dizaines d’années de cela à des étrangers. Dopés par les effets pervers du concept volontairement ambigu de l’Ivoirité, ils se sont mis à chasser par milliers ces immigrés afin de s’approprier ces terres. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire se reconstruit tout doucement de ses multiples traumatismes, tant au niveau psychique qu’au niveau social, identitaire, politique et économique. Le pays est véritablement en chantier avec de nombreux projets de reconstruction, d’urbanisation, de développement et de modernisation, sous le modèle du Président Félix Houphouët Boigny. Utiliser les compétences issues de la diaspora ou de l’immigration La Côte d’Ivoire a aujourd’hui encore besoin de beaucoup de main-d’œuvre tant hautement qualifiée que qualifiée et sous qualifiée. Nous avons besoin de nombreuses compétences à tous les niveaux. A commencer par la presse. La non attribution d’un super EBONY 2013 témoigne bien du malaise existant dans la profession de journalisme. Dans les hôpitaux, comme dans l’enseignement, ces quinze dernières années ont été une véritable catastrophe en matière de formation. Cela a donc eu pour conséquence une approximativité des compétences du personnel soignant et enseignant. Dans la pratique, l’éthique et le sens de la responsabilité font cruellement défaut. Seul l’argent compte au détriment de la vie humaine. Les ingénieurs, les techniciens supérieurs, les scientifiques, les économistes et financiers aux références universitaires et professionnelles solides font également défaut à notre pays dans son désir d’émergence en 2020. La diaspora ivoirienne attend toujours qu’on mette en place des structures fiables avec des moyens pour qu’elle s’insère dans cette dynamique de reconstruction et de développement. A défaut, vaudra-t-il à nouveau faire appel à des compétences étrangères pour développer et moderniser notre pays ?
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 18:04
Cameroun,Décès de Charles Ateba Eyene:"Pourquoi rester à regarder le Ciel?" :: CAMEROON Ateba Eyene: Yaoundéens, pourquoi restez-vous là à regarder le Ciel ? ».Cette question s’est posée à nous hier dans la nuit, la vingtaine que nous étions au CHU de Yaoundé. Claude Abé, Joseph Marie Eloundou, Boris Bertholt, Rodrigue Tongué, Serge Aimé Bikoï, Eric Boniface Tchouakeu, Abel Olinga mais aussi des centaines de jeunes accourus des quartiers les plus proches. Charles Ateba Eyene, notre Tara, la petite appellation dont il nous gratifiait tous a rendu son dernier souffle. Hier dans la nuit réunis, non pas pour une dernière émission, pour un dernier regard peut-être? Nous regardions tous vers le ciel pour ne pas nous regarder, pour ne pas réaliser que Charles est mort, qu’il nous a tous plantés là, amis de longue date comme ceux de la vieille. C’est Claude Abé qui a brisé le silence en nous disant « mais que faisons-nous ici ? Charles est parti et il est en paix, il est mieux que nous ici. » Abel Olinga voulait bien passer la nuit à la belle étoile, Rodrigue Ntongué ne savait pas trop bien quoi dire, nous voulions nous donner de l’assurance les uns aux autres, nous consoler peut-être aussi. Cette question visait à nous faire réaliser une fois pour toute que nous ne verrons plus jamais Charles debout du haut de ses 1, 65 m. Je l’ai pourtant vu tout au long de la semaine et rien ne m’orientait vers une disparition aussi brutale. Charles est parti après avoir trompé la vigilance de tous, seul dans sa chambre, il n’a pas permis que nous pleurions sur son corps chaud avant qu'il ne devienne froid. Roger Kiyeck de Kiki qui nous a tous réunis, Pascal Charlemagne Messanga Nyamding l’ami de toujours, Martinez Zogo le confident, Owona-Nguini pour lequel je l’avais vu dans la semaine afin de préparer les obsèques de la maman (la maman de Mathias Eric Owona Nguini). Et tous ces jeunes qui à 23h bloquent mon véhicule et m’obligent à échanger avec eux – ils pleurent toutes les larmes de leur corps. Ils me semblent vraiment sonnés par cette soudaine disparition. Je crois que si nous restons devant cet hôpital c’est parce que nous sommes tous tétanisés devant ce qui arrive. Charles ne sera plus jamais physiquement avec nous. Mais comment cela est-il possible ? La mort chacun de nous peut intellectuellement la concevoir et l’appréhender. Oui quelque chose est bien fini, quelque chose de ce que nous avons aimé. Mais c’est quoi cette chose à laquelle nous n’arrivons pas à donner un nom ? Intellectuellement nous comprenons que ce corps inerte est l’absence de la vie donc présence de la mort, Charles est tout froid mais nous aimerions qu’il soit avec nous à la radio samedi et dimanche et qu’à la fin on achète des soya, qu’il prenne son coca-cola et qu’il mange son pain en distribuant des « tara » à tout le monde. Charles à quelle heure es-tu parti exactement ? As-tu pensé un seul instant à tes enfants ? Ils n’avaient plus qu’un seul parent en vie depuis le décès accidentel de leur maman... Charles comment veux-tu que l’on tourne ta page alors que tu n’as préparé personne à ce départ ? Ceux et celles qui pleurent aujourd’hui sont faits de chair, ceux qui pleurent le font parce qu’ils t’aiment et quand on aime on a du mal à laisser partir voilà pourquoi nous oublions de partir de l’hôpital. « Yaoundéens, pourquoi restez-vous là à regarder le Ciel » ? Les Yaoundéens ce sont tous ceux qui te pleurent aujourd’hui et nous découvrons que tout cela (ta présence, ta parole) était tellement beau pour que tu passes aussi vite qu’une étoile. Charles tu es parti fier voilà pourquoi occasion ne nous a pas été donnée de t’assister sur ton lit de malade, il ne nous a même pas été permis de te fermer les yeux sur notre monde et de t’aider à traverser de l’autre côté ! Puisse ton départ nous servir de leçon aujourd’hui et demain. © Correspondance : Vincent-Sosthène FOUDA P C
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 17:19

MEROUN::SOCIETE

Cameroun - Décès de Charles Ateba Eyene : Les circonstances de sa mort :: CAMEROON

Cameroun - Décès de Charles Ateba Eyene : Les circonstances de sa mort::CameroonL’écrivain et intellectuel camerounais vient de s’éteindre au CHUY (Centre Hospitalier Universitaire de Yaoundé) selon des sources aux environs de 16 h 30 min. Mais l’annonce officielle de sa mort, retardée pour des besoins politiques, a été annoncée par le médecin après 20 h 30 min à l’heure de la fin du journal radiodiffusé de la radio nationale camerounaise. 

Selon plusieurs sources, Charles Ateba Eyene est décédé de suite d’insuffisance rénale. Au début de cette maladie il y a trois semaines de cela, il sera admis à la clinique Fouda sise au quartier Fouda de Yaoundé. Ensuite devant le cas alarmant de son mal qui l’a considérablement diminué des jours durant, le médecin traitant de cette institution hospitalière va décider de l’évacuer pour le CHUY. 

Il l’aura juste fallu deux jours de soins pour que le troisième à 16 h 30 min le diagnostic vital soit sans équivoque. Laissant une famille durement éprouvée, le défenseur de la veuve et l’orphelin laisse une très Grande Famille nucléaire dans le désarroi. 

A l’orée d’une probable sanction du comité ad hoc de discipline du RDPC présidé par Peter Mafany Musonge, Charles Ateba Eyene l’indécrottable « bagarreur » contre l’impunité nationale a su faire rallier à sa cause beaucoup de jeunes étudiants, socle de l’avenir du Cameroun, dans son combat. 

Si l’on se souvient bien, il a été l’organisateur de plusieurs conférences pour l’édification du concept d’éthique dans la gestion de la chose publique d’où la création et la direction jusqu’à sa mort de « son » Club Ethique. Tout en lui souhaitant que la terre de nos ancêtres lui soit légère, nous émettons le vœu de revenir sur son parcours mémorable.

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 17:15

Cameroun - Célébration : Le mois des martyrs sur les fonts baptismaux :: CAMEROON

Cameroun - Célébration : Le mois des martyrs sur les fonts baptismauxA l’initiative du « Mouvement de Février 2008 » la 6e édition du mois des martyrs débutera d’après le programme officiel le 23 Février 2014. Dans le déroulé du programme, hommages, messes, recueillements, plaidoyer, etc. devraient permettre à tous les camerounais de bords confondus de repenser pendant quelques jours à ces héros de l’indépendance et aux morts des émeutes de Février 2008 qui ont œuvré pour une gouvernance meilleure.

Le Cameroun vient de célébrer le 20 Février 2014 le cinquantenaire de la réunification certes 3 ans après la date réelle. Mais si dans plusieurs discours les noms de ces compatriotes-là qui ont œuvré pour l’indépendance du Cameroun ont été cités, le bilan « élogieux » fait dans le discours du Président Paul Biya n’a qu’esquissé très peu les embûches, difficultés et frein au développement qui ont empêché le Cameroun de décoller depuis des années. 

Dans sa lutte acharnée pour le bien être et le bien vivre, le peuple camerounais à travers sa jeunesse représentant à ce jour près de 70% de sa population a aussi versé le sang dans des revendications sociales qui n’auraient jamais dû être réprimé de façon aussi brutale comme le décrie le Mouvement de Février 2008. Voulant éviter d’occulter l’histoire « noire » de la revendication et de la justice sociale sans oublier de magnifier tout le boulot abattu avant et après les indépendances par nos héros, le « Mouvement de Février 2008 » se veut citoyen dans l’édification d’une profonde réflexion sur le devenir et le développement de notre chère patrie. 

L’on semble avoir oublié ces jeunes-là qui, dans un courage inédit ont pris sur eux de manifester leur ras-le-bol d’une vie misérable sans issue. Le 23 Février qui commémore cette bravoure verra également pour cette année la mise sur la table de toute la problématique relevé dans le rapport de l’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH) à savoir le bilan et la suite des procédures intentées contre les jeunes. 

En effet selon cette institution, 3 000 personnes ont été à ce jour arrêtées au sein de la société civile dont 2 000 dans le Littoral où ces émeutes ont fait des dégâts très importants, environ 400 dans la région de l’Ouest parmi lesquels 213 à Bafoussam, 85 à Bafang, 65 à Dschang, 4 à Bandjoun et 17 à Baham. Ce bilan provisoire connu pourrait être plus corsé si des recherches approfondies sont effectuées. Mais rien qu’à ce stade, il est important de comprendre le mal qui a été causé aux nombreuses familles. 

Voulant également évoquer la problématique de l’immigration clandestine qui fait chaque jour des victimes dans le monde, le « Mouvement de Février 2008 » a prévu pour cette commémoration une exposition photos des dangers de ce fléau qui s’est certes accentué avec la gouvernance actuelle au Cameroun qui ne prône pas l’émergence de la jeunesse au sein de la société ; la preuve quelques sources affirmeraient à ce jour que dans l’armée camerounaise, quelques retraités viennent de signer de nouveaux contrats de 4 ans alors qu’ils vaquaient paisiblement à leurs occupations soit dans leurs villages soit dans des périphéries des grandes villes ou encore s’occupaient sans rechigner à faire vivre leurs nombreuses familles qui pour la plupart s’était agrandie avec tous les enfants reconnus lors du service rendu à la Nation pendant de longues années. 

Tout de même si l’on devrait s’insurger des nombreux règlements de compte qui ont été perpétrés lors des émeutes dites de la faim de Février 2008 comme l’arrestation de Paul Eric Kingue qui, d’après quelques propos recueillis « serait un prisonnier politique pour avoir osé, oser se soucier du minimum de justice sociale. », le Secrétaire General de ce mouvement, Hugues Bertin Seumo dans sa communication affirment que : « Les émeutes qui ont secoué le Cameroun en février 2008 sont simultanément la résultante de  quinze ans de frustrations cumulées et l’éruption inattendue d’un volcan atone jusque-là. Aucun signe particulier ne permettait de pressentir ces mobilisations collectives qui ont surgi dans les villes camerounaises ce mois-là. Depuis la triennale dite des « années braise » (1990-1993), le pays n’avait pas connu de soulèvements aussi populaires, aussi sanglants.

Le Cameroun offrait l’image d’une certaine apathie collective. Des dizaines d’exécutions sommaires ont été rapportées. Plus significatifs sont les cas de certains manifestants ou des membres de leurs familles qui ont été délibérément ciblés par les forces de l’ordre et exécutés à bout portant. C’est le cas, le 27 Février, à Loum, où AYA Patrick Lionel, 11 ans, a été tué par balle devant le domicile familial. Il était le ils de JOE LA CONSCIENCE, un activiste bien connu des Droits de l’homme. A l’identique, le jeudi 28 Février, Jacques TIWA (ancien leader estudiantin au début des années 90) a été tué par un militaire qui a tiré sur lui a bout portant, sans sommation, alors que la rue était calme ; aucun autre passant n’a été inquiété.»

A quelques jours de la fin des festivités de la célébration de la réunification à Buéa, voici que cette autre évènement voudrait fédérer les camerounais. Donnons la chance au dialogue afin de ne plus accumuler les rancœurs qui pourraient aboutir lors de la fin proprement dite du régime actuel au repli social d’une grande majorité de la population martyrisée pendant de longues années et qui voudra se faire justice ; ce qui pourrait ouvrir la voie à une guerre civile jamais enclenchée dans aucun pays.

 

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 17:13
Ô Mafé : Le nouveau "Fast Good"africain !

Ô Mafé est un nouveau concept de restauration rapide « Fast GOOD » de qualité à mi-chemin entre le Fast food et le restaurant traditionnel.

Ladji et Coumba, jeune couple d’origine malienne et mauritanienne, accueillent les gourmands qui souhaitent découvrir une nouvelle cuisine ou manger « un bon plat comme à la maison » mais qui n’ont pas forcément le temps de cuisiner. Pour rendre possible ce projet, ils se sont associés à Samba Kanté (producteur d’artistes œuvrant pour la réussite des jeunes de banlieues).

Mafé, yassa, aloco, jus de gingembre… une carte variée et généreuse qui invite les clients à un voyage culinaire typiquement africain avec une cuisine savoureuse, authentique aux mille couleurs qui allie la qualité à la rapidité.

Grâce à son packaging pratique, il est désormais possible de déguster un bon plat chaud au bureau ou à la maison.

Sur place, à emporter ou en livraison, chez Ô Mafé « c’est vous qui choisissez » ! Un concept qui place le client au cœur des priorités.

Le petit plus : Un service traiteur pour les évènements.

A retrouver sur internet : omafe.fr

 

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