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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 09:28
          
 
 
Des troupes de l’armée régulière ivoirienne avancent ce dimanche vers Bouaké, la deuxième plus grande ville de Côte d’Ivoire, dans le cadre d’une opération lancée par le chef de l’état Major des armées "pour rétablir l’ordre"après trois jours de mutinerie au sujet des paiements des primes et des arriérés de salaire.
 

Au moins huit personnes ont été blessées et une est décédée dans la ville, Bouaké ou les mutins ont tiré pour empêcher une manifestation de la population civile qui leur était opposée.

"Ces actes d’une extrême gravité sont contraires à la mission de protection assignée aux forces armées. En conséquence, une opération militaire est en cours pour rétablir l’ordre", a déclaré le chef d’état-major militaire Sekou Touré dans un communiqué.

Le gouvernement avait jusqu’à ce dimanche empéché une confrontation directe avec les mutins, mais la répression de la manifestation a changé la situation et un grand convoi militaire est arrivé dans la ville de Tiebissou, à environ 60 km au sud de Bouaké, ce dimanche après-midi. Contacté par Reuters, un soldat du convoi a déclaré qu’il ne s’arrêtait que peu de temps avant de continuer la route vers Bouaké.

Toujours la question des salaires et primes non payées

Un porte-parole de la mutinerie, le sergent Seydou Koné, a déclaré : "Nous avons rencontré les soldats à Tiebissou et ils nous ont demandé de déposer nos armes et de nous rendre. Nous avons refusé et nous demandons notre argent d’abord ... Nous les attendons. "

Le soulèvement des soldats, la plupart des ex-combattants rebelles qui se sont battus pour amener le président Alassane Ouattara au pouvoir, a débuté à Bouaké vendredi avant de se répandre rapidement dans d’autres villes dont la capitale, Abidjan. Ce conflit est la suite de la révolte de janvier dernier où les soldats demandent le paiement d’arriérés de salaire et le versement des primes promises.

Après avoir laissé le trafic circuler plus tôt dans la journée, les mutins ont encore fermé Bouaké, qui se trouve sur l’axe principal entre la capitale commerciale Abidjan, l’un des plus grands ports de la région, et les pays voisins du littoral Mali et Burkina Faso.

La Côte d’Ivoire est l’une des économies les plus dynamiques au monde après une décennie de crise politique qui s’était terminée par la guerre civile de 2011. Mais des divisions profondes persistent, en particulier dans une armée réunissant d’anciens combattants rebelles et loyalistes et la récente crise du cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, a assèché les finances du pays.

Les mutins ont reçu 5 millions de francs CFA (8 400 dollars) chacun afin de mettre fin à la révolte de janvier. Mais le gouvernement a résisté pour ne pas payer les bonus restants de 7 millions de francs CFA, à cause d’un budget frappé par l’effondrement du prix du cacao, principale exportation de la Côte d’Ivoire.

Jeudi, à la suite d’une réunion avec les autorités à Abidjan, un porte-parole du groupe a déclaré qu’ils abandonneraient les demandes d’argent restant mais cette décision a été rejetée par certains soldats. "Nous voulons simplement notre argent. Nous resterons jusqu’à ce que le président nous paie", a déclaré Koné.

La population contre les rebelles

Le ministre de la Défense a promis de ne pas négocier avec les troupes renégates et la colère publique contre les mutins augmente.

Les soldats ont utilisé leurs armes pour repousser une manifestation contre la mutinerie dans le centre-ville de Bouaké ce dimanche matin.

Un témoin a vu cinq personnes qui avaient été emmenées à l’hôpital principal de la ville avec des blessures par balle après la marche avortée. L’une d’entre elles est décédés peu de temps après. D’autres manifestants ont également été battus.

Une autre protestation a également été interrompue par les mutins dans la ville du nord de Korhogo dimanche, les participants ont déclaré, bien qu’il n’y ait pas eu de victimes là-bas


 
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 09:25

Alerte ! Un individu se faisant passer pour Etienne Sockeng, Directeur technique national de football aurait mis en marche depuis quelques semaines une stratégie visant à escroquer de l’argent aux footballeurs camerounais évoluant à l’étranger. Son mode opératoire ? Contacter des joueurs via le réseau social, Whatsapp et leur proposer une convocation en sélection nationale contre de fortes sommes d’argent. Et pour appâter facilement ses cibles, l’arnaqueur en question aurait déjà expédié plusieurs fausses convocations aux clubs des joueurs visés, en vu du prochain stage qui débute à Yaoundé le 28 mai. De fausses convocations qui porteraient l’entête de la Fécafoot, et la signature de Paul Blaise Moussa, Secrétaire Général de l’instance camerounaise de football.

« Ce sont de fausses convocations qui portent une signature falsifiée », dit-on à la Fécafoot.

La liste de Broos toujours attendue

Selon nos informations, plusieurs clubs auraient déjà contacté la Fédération nationale à l’effet de confirmer la mise à disposition dans les prochains jours de leur joueur.

« C’est dommage de savoir qu’il y a des joueurs prêts à payer pour être convoqué. Et c’est d’autant plus dommage parce que le sélectionneur, Hugo Broos n’a même pas encore remis sa liste à la Fédération  », apprend-t-on de source proche de la sélection championne d’Afrique 2017. Une enquête initiée par Etienne Sockeng serait d’ailleurs en cours.africapress.com a appris qu’un individu encore non identifié contacterait des joueurs camerounais dans le but de leur demander de l’argent contre une convocation en sélection nationale. L’arnaqueur aurait déjà fait quelques victimes. Les clubs ne cessent d’appeler la Fécafoot à l’effet de confirmer la libération prochaine de leurs joueurs.

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 10:02
Le dementi de la Campost Campost
Plusieurs jeunes gens se sont déjà faits abuser par des arnaqueurs qui font miroiter à leurs victimes, un grand nombre de recrutement à la Cameroon postal services (Camport).

Sur les réseaux sociaux, une offre d’emploi à pourvoir à la Campost circule depuis plusieurs jours. Cette annonce dont l’auteur est apparemment l’opérateur postal public fait savoir qu’il y a un besoin de 170 jeunes gens, non sans indiquer la composition des dossiers de candidature et les modalités de transfert des frais à payer.

Alerté, Pierre Kaldadak, le Directeur général de la Campost, a publié hier mercredi 10 mai 2017, un communiqué pour faire savoir au public que son entreprise n’a lancé aucun recrutement. « Le Directeur général de la Campost qui a reçu moult appels téléphoniques à cet effet, oppose un démenti formel à cette information complétement erronée. Par conséquent, il appelle les uns et les autres à la plus grande vigilance tout en les invitant à la prompte dénonciation des arnaqueurs » écrit le patron de la Cameroon postal services

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:59
Residence Antoine Samba
Residence Antoine Samba Facebook
Selon des révélations du journal Intégration paru ce 24 avril 2017, L’Agence Nationale d’Investigations Financières (ANIF) enquête sur une pactole qui aurait été débloqué pour saboter Antoine Félix Samba.

On n’a pas fini d’entendre parler de l’affaire liée à la résidence d’Antoine Félix Samba. Des images du palais imposant de l’ancien directeur du Budget ont récemment circulé sur la toile, choquant une bonne partie de l’opinion. Intégration en kiosque ce début de semaine renseigne que beaucoup d’argent a circulé pour mener une campagne de dénigrement contre le haut-fonctionnaire.

« De sources dignes de foi, lit-on, le pactole est un chiffre rond : 500 millions de FCFA. Il a, selon les mêmes sources, été mobilisé en deux dates. La date du 22 février 2017 est évoquée en premier. Ce jour-là, 400 millions ont été sortis des caisses d’une microfinance sise à Mvog-Mbi (Yaoundé IV). Le 16 mars 2017, en fin de matinée, c’est la même structure qui a débloqué 100 autres millions dans un compte privé. En fouinant un peu dans les détails, un responsable, tenu par le secret bancaire, révèle néanmoins que ‘‘c’est l’argent de l’un de nos usagers pas plus’’», écrit l’hebdomadaire.

Aussitôt informés, poursuit le journal, des responsables de l’Agence Nationale d’Investigations Financières  ont lancé des enquêtes. Une source a indiqué au journal que l’argent a été décaissé par  « un cadre en service à la direction du budget au MINFI (Ministère des Finances ndlr), lequel aurait des parents à Nkozoa». Toujours selon Intégration, les 500 millions servaient à mener la campagne anti-Samba.

 «…le premier retrait opéré a servi à payer une jeune femme de main pour traquer la moindre casserole trainée par Antoine Félix Samba et le second a été viré dans le compte d’un magazine panafricain afin que celui-ci pilonne dès le début mai l’ancien directeur du budgetau moins 03 directeurs de publications des médias locaux ont été contactés pour le même service mais l’un a craché sur l’offre à la dernière minute», lit-on.

 Selon un agenda présenté par notre confrère, cette campagne comporte trois phases.  « La première s’est étalée du 6 mars au 15 avril 2017. Elle a été consacrée à la collecte d’infos, apprend-on. Durant cette période, une jeune dame recrutée à cet effet devait jouer les paparazzis dans la résidence Samba. La seconde séquence tire du 16 avril au 13 mai 2017. Ça a été prévue pour le grand déballage », renseigne encore le journal, sans donner d’éléments sur la 3è phase

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:55
Jean Baptiste Bokam, secrétaire d'État à la Défense demande une enquête sur la vidéo circulant sur les réseaux sociaux impliquant des agents de la gendarmerie qui prenaient de l'argent à des automobilistes.

L’instruction du chef de la gendarmerie est contenue dans un message radio porté émis le 9 mai dernier. Si aucune information ne filtre pour le moment sur le déroulement de l’enquête, plusieurs internautes affirment que c’est déjà un bon début que les responsables des forces de l’ordre prennent à cœur les dénonciations faites sur les réseaux sociaux. Ces derniers souhaitent que l’instruction de Jean Baptise Bokam porte ses fruits.

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:54
Le juge des requêtes du Tribunal de première instance (TPI) de Douala Bonanjo a autorisé, par une ordonnance, ce 10 mai 2017 des proches des victimes du train 152 à poursuivre en référé d'heure à heure dès le 15 mai prochain à 10h 00, Camrail, son DG Didier Vandenbon et les propriétaires Vincent et Cyrille Bolloré.

C'est la première procédure qui sera ainsi examinée par la justice 6 mois après le déraillement du train Intercity reliant Yaoundé à Douala le 21 octobre 2016. Selon des chiffres officiels, c'est quelque 80 passagers qui avaient péri dans cet accident ferroviaire.

Selon le journaliste Alex Gustave Zabaze, les ayant droits des victimes dame Enangue Njoh Dorette et M. Tedonzong Romiald ayant saisi le juge civil de Douala demandent au tribunal de constater que leurs parents embarqués à bord de ce train de la Camrail sont portés disparus depuis 6 mois et n'ont point fait signe de vie depuis 6 mois. Mais, pis qu'ils n'ont pas été recensés parmi les morts dont les corps ont été identifiés et remis aux familles.

Ainsi, le juge des référés du TPI devra examiner et déterminer la responsabilité de la société de transport ferroviaire, ainsi que ses dirigeants et les principaux actionnaires. Rendez-vous donc le 15 mai 2017 pour l'examen de ce premier dossier.

Plusieurs autres plaintes ont également été déposées contre le groupe Bolloré. Notamment en France. Le Vice-Président du tribunal de Créteil (France) a rendu, le lundi 13 mars 2017, une attestation de dépôt de plainte avec constitution de partie civile dans l’affaire de la catastrophe ferroviaire d’Eseka, et simultanément, une ordonnance de dispense de consignation au profit du Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P) et le Syndicat National des Conducteurs de Train du Cameroun (SNPCT).

Le parquet de Nanterre (France) avait déjà été saisi d’une plainte mettant en cause Camrail, filiale camerounaise du groupe français Bolloré. Mais il s’était déclaré «incompétent» pour mener l'enquête sur ce drame. La plainte contre X vise des faits d'homicides et blessures involontaires, de non-assistance à personnes en danger et de mise en danger de la vie d'autrui. Les plaignants mettaient en cause «la gouvernance du secteur du transport ferroviaire par l’État du Cameroun».

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:50
 
Immeuble de la mort a Yaounde Archives
Les employés en service dans les quatre ministères situés au sein de cet édifice sont parfois contraints à la montée ou descente des escaliers à cause des interminables pannes.

Ils sont nombreux, ces usagers qui fréquentent l’immeuble ministériel de l’Emergence, autrefois appelé « immeuble de la mort », récemment rénové. Et pour cause, cet édifice loge en son sein quatre départements ministériels à savoir le ministère de l’Eau et l’énergie, celui de l’Habitat et du développement urbain, des Travaux publics et enfin le ministère des Petites et moyennes entreprises.

Mais depuis quelques temps, les deux ascenseurs destinés à desservir les 18 étages que compte cet immeuble font subir calvaire et supplice aux usagers, à cause de leurs innombrables pannes. Contraignant ainsi usagers et employés en service à emprunter les escaliers.

Selon Le Messager du mercredi 10 mai 2017, entre le 10e et le 18e niveau, les deux ascenseurs font des caprices et ne s’arrêtent pas. « Si vous êtes à partir du 5e niveau et que vous devez descendre, le meilleur risque est de monter, d’arriver au 18e et de redescendre à pieds, pour éviter quelques tortures », explique un usager, régulièrement victime de cette situation.

A en croire une source du journal, un doigt accusateur est pointé sur les chinois qui n’auraient pas effectué le transfert de compétences, en matière de maintenance. « Les chinois n’ont pas effectué le transfert de compétence en matière de maintenance Ils gardent la main sur les pannes c’est pour eux une chasse gardée qui oblige les exploitants et les gérants de l’immeuble à faire recours à leur expertise Fait grave, en se réservant l’exclusivité de la technologie, ils font de la surenchère par des coûts très élevés », peut-on lire dans le quotidien.

Cette attitude des Chinois semble ne pas être la première en date. Plusieurs années après la construction du Palais des Congrès de Yaoundé, les Chinois continuent en assurer la maintenance et détiennent le secret des pannes. Ils gardent également la haute main sur le palais Polyvalent des Sports, indique le journal.

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:47
Afrique du Sud: Des images nazies  font  scandale  dans une université près du cap
 
Afrique du Sud: Des images nazies font scandale dans une université près du cap

africapress.com- Jeudi 11 Mai 2017-Des affiches annonçant une réunion d'étudiants , inspirées d' images de propagande nazie Rechercher nazie ont suscité un scandale dans une université.


Des étudiants de l'université de Steelenbosch, près du Cap, ont créé un scandale en utilisant des affiches inspirées du mouvement nazie Rechercher nazie pour appeler à une réunion d'étudiants "anglo-afrikaner".

Les images montraient une jeune femme et un jeune homme blonds dans des poses directement inspirées d'affiches de propagande nazie.

« Ces affiches promouvant une polarisation et une supériorité raciale, avec des références à la propagande nazie, sont absolument inacceptables", a réagi l'université sur Twitter, rappelant "l'égalité naturelle des êtres humains ».

Trois étudiants sont interrogés depuis mercredi.

Un malaise en Afrique du Sud qui survient quelques jours après plusieurs incidents sur fond de racisme.

Lundi , de violentes échauffourées ont éclaté lundi à Coligny, uaprès la libération sous caution de deux Blancs soupçonnés d'avoir joué un rôle dans la mort d'un adolescent noir de 16 ans, le mois dernier

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:46
Maroc:  Un réseau  de passeurs de migrants clandestins démantelé à Melilla
 
Maroc: Un réseau de passeurs de migrants clandestins démantelé à Melilla

africapress.com- Jeudi 11 Mai 2017-Les autorités espagnoles ont annoncé mercredi le démantèlement d’un réseau de passeurs Rechercher passeurs soupçonnés d’avoir fait entrer 166 migrants dans l’enclave de Melilla, au Maroc ,pour 300 000 euros au total.


Le réseau composé de sept Espagnols et un Marocain a été démantelé le 8 mars par la police espagnole mais leur arrestation a été annoncée mercredi .

D’après le communiqué de la garde civile , l’organisation a pu introduire illégalement 166 personnes, toutes originaires d’Afrique subsaharienne, et en tirer des revenus supérieurs à 300 000 euros »,

Parmi les passeurs Rechercher passeurs , se trouvent un Espagnol de 31 ans soupçonné d’avoir dirigé le réseau à Melilla, tandis qu’un Marocain de 38 ans travaillait pour lui de l’autre côté de la frontière

Chaque migrant aurait payé quelque 1 500 euros afin d’être transporté jusqu’à la côte.

Les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, dans le nord du Maroc, constituent les seules frontières terrestres entre l'Afrique et l'Europe

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:44
Liberia: La maladie  mystérieuse serait de la  méningite Neisseria
 
Liberia: La maladie mystérieuse serait de la méningite Neisseria
 
 

africapress.com- Mardi 09 Mai 2017-La maladie mystérieuse qui a causé au moins 13 décès serait un type très contagieux de méningite , a révélé le ministère libérien de la santé.

Les examens réalisés par le Centre de contrôle des maladies d'Atlanta aux Etats-Unis ont permis d' identifier la maladie mystérieuse qui a fait 13 morts en quelques semaines.

La maladie qui a sérieusement touché le comté comté de Sinoe, avant de se propager dans ceux de Montserrado et Grand Bassa serait de la méningite.

Le bilan fait état de 13 morts au moins sur les 31 cas recensés.Les victimes avaient été contaminés après avoir participé aux funérailles d'un chef religieux.

Sept échantillons provenant des victimes ont été testés positif à la méningite Neisseria, un type particulièrement contagieux.

Le gouvernement envisagerait de mener une vaste campagne de vaccination .

Le Liberia avait été touché par la fièvre hémorragique d'origine virale, qui a fait plus de 10'600 morts depuis 2014 en Afrique de l’ Ouest

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