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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:18
 
Côte d'Ivoire: Titre de séjour, la carte résident biométrique remplace le titre provisoire de séjour, dès le 14 août prochain
 
Côte d'Ivoire: Titre de séjour, la carte résident biométrique remplace le titre provisoire de séjour, dès le 14 août prochain
 
 
 
africapress.com- Mardi 01 août 2017- L’office National d’Identification (ONI) a informé, lundi, de la nouvelle disposition des titres de séjour pour les ressortissants hors CEDEAO Rechercher CEDEAO et de l’étranger.

Ainsi, il a annoncé l’arrivée de la carte résident biométrique Rechercher carte résident biométrique en remplacement du titre provisoire de séjour pour ces deux types résident en Côte d’Ivoire, à partir du 14 août, en conformité avec les décret N° 2002-121 du 27 février 2002 fixant la taxe relative à la délivrance des titres de séjour et du décret 2002-333 du 13 juin 2002 fixant la taxe relative à la délivrance du titre de séjour Rechercher titre de séjour des Français en Côte d’Ivoire.

En effet, le premier stipule que le montant de la délivrance du titre de séjour Rechercher titre de séjour pour les ressortissants des pays situés hors CEDEAO Rechercher CEDEAO est fixé à 300 000 francs CFA, tandis que le second, en vertu de la loi de réciprocité qui engage l’Etat ivoirien et celui de la France, le montant des taxes pour le titre de séjour Rechercher titre de séjour est fixé à 150 000 francs CFA pour les ressortissants français.

De ce fait, l’ONI a tenu à informer toutes les personnes détentrices de titre de séjour Rechercher titre de séjour provisoire encore à jour qu’elles ont jusqu’au 31 décembre 2017, date butoir, pour se conformer aux nouvelles dispositions, après quoi, ces titres ne sauraient plus valables.

Les taxes sur les titres de séjour des religieux ou autres coopérants ressortissants français résidant en Côte d’Ivoire sont de 35 000 francs CFA, précise-t-on
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:16
Côte d'Ivoire: Affaire «gel de comptes de Guillaume Soro», les deux journalistes libérés après 48 h de garde-à-vue
 
Côte d'Ivoire: Affaire «gel de comptes de Guillaume Soro», les deux journalistes libérés après 48 h de garde-à-vue
 
 
 
 
Adou et le journal à Abidjan

africapress.com- Mercredi 02 août 2017- Dan Opeli Directeur de publication et Kuyo Yves journaliste au journal « Le quotidien », ont été relâchés mardi par le tribunal d’Abidjan après 48 h de garde-à-vue, dans l’affaire « de gel des comptes du président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro », jugée « fausse ».

« Nous sommes heureux d‘être libérés », a déclaré Dan Opeli en compagnie d’Yves Kuyo, ajoutant reconnaitre avoir publié cette information qu’ils ont estimée réelle, « sans avoir pu la recouper faute de réponse des autorités ».

De son côté, le secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (Synapp-CI), Guillaume Gbato, a appelé mardi à « l’abandon de toutes les charges » contre les deux journalistes, tout en souhaitant que les autorités traitent les journalistes Rechercher journalistes comme des citoyens normaux.

Dans une publication du vendredi dernier, le journal bleu avait lancé une information faisant état de gel de comptes Rechercher gel de comptes du PAN Rechercher PAN et qu’une enquête était lancée contre lui par le procureur de la république qui l’a démentie par la suite.

Depuis l'information de non plainte du visé dans l'article révélée mardi soir par KOACI, l'affaire prend une allure avec un vente de suspicion d'une manœuvre de ses "ennemis" en vue de 2020, pour coller à Soro une image d'homme politique hostile à la liberté de la presse.
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:15
Côte d'Ivoire: Paiement de stock des arriérés,  nouvel échec dans les discussions, les fonctionnaires doivent-il continuer d'y croire ?
 
Côte d'Ivoire: Paiement de stock des arriérés, nouvel échec dans les discussions, les fonctionnaires doivent-il continuer d'y croire ?
 
africapress.com- Mercredi 02 Août 2017-Incertitudes sur le paiement des arriérés Rechercher arriérés de stock Rechercher stock de salaires, après une nouvelle discussion tenue mardi à la Primature Rechercher Primature et qui a échoué.

A en croire une source syndicale aucun accord n’est intervenu entre le Premier ministre et la plate-forme des syndicats sans relever les points d’achoppements.

Alors que la plate-forme se disait confiante quant à la parole donnée par le gouvernement en juin dernier, c’est-à-dire payer les 249 milliards représentants la somme réclamée par les fonctionnaires Rechercher fonctionnaires dans un bref délai, qu’il n’en est rien jusqu’à ce jour.

Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara lors de son discours du 1er mai dernier avait ordonné que ce problème soit résolu d’ici fin juillet 2017 entre les deux parties.

Après ce nouvel échec des négociations, les fonctionnaires Rechercher fonctionnaires doivent-ils encore croire au paiement de stock Rechercher stock de leurs arriérés Rechercher arriérés de salaires?
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:13
          
   
 
Communiqués
 
   
 
Accident sur la RN4 : Une trentaine de morts recensés, et des dizaines de blessés
Un tragique accident est survenu sur la RN4, Antananarivo-Mahajanga, à une vingtaine de kms avant Ankazobe, vers minuit, le 31 juillet. En milieu de matinée, le bilan provisoire faisait état d’une trentaine de morts et des dizaines de blessés. Les passagers sont des fidèles de diverses organisations relevant du Synode Régional 29 de l’église FJKM, de la Région Itasy. Ils devaient rejoindre Mahajanga pour un rassemblement national. D’après la pasteure responsable du Comité central de ce Synode, le conducteur du véhicule, un autocar à étage, a raté un passage de vitesse et n’a pas pu rétrograder dans une montée. Le véhicule a reculé, pour chuter dans un ravin, faisant plusieurs tonneaux. Le moteur a pris feu, et a provoqué l’explosion du véhicule. 
 
 
 
Les blessés ont été évacués sur l’hôpital d’Ankazobe et au HJRA à Antananarivo, dans la nuit, lors des premiers secours. Malheureusement, certains ont aussi succombé en cours de route. En début de matinée, le Président de la République et son épouse, Voahangy Rajaonarimampianina, ainsi que des membres du Gouvernement, se sont rendus au HJRA pour apporter les encouragements et le réconfort aux blessés qui sont pris en charge dans différents services. Il a également présenté les condoléances aux familles des défunts. Lors de cette visite, il a indiqué que l'État va prendre en charge tous les frais médicaux et les soins nécessaires pour les blessés, ainsi que le rapatriement des corps et leurs funérailles [1]. Ces contributions de l’Etat seront gérées méticuleusement par les responsables concernés.
Dans la cour de la HJRA, le Président a appelé à la solidarité à l’endroit des victimes et à leurs familles, à travers l’union dans la prière, et selon la volonté divine. Il a souligné notamment que la solidarité et l’amour du prochain doivent prévaloir, face à un tel événement. Par ailleurs, il a fait part de son intention de se rendre à Ankazobe, avant d’indiquer que les résultats des enquêtes, supervisées par le Premier Ministre, détermineront les mesures à prendre quant aux responsabilités ayant induit ce tragique événement. 
 
 
 
 
Sur les circonstances de l’accident, outre le ratage du passage de vitesse qui a fait reculer le véhicule, et provoqué le drame, il a été indiqué par la pasteure responsable synodale que la plupart des victimes étaient dans le compartiment à l’étage. Par ailleurs, l’explosion et le feu ont complètement calciné l’autocar. Il a été signalé que le véhicule a déjà subi une avarie peu après son départ à Analavory, dans la matinée du 31 juillet, et avait fait l’objet d’une réparation. 
 
 
[1] 1 600 000 ariary par défunt pour chaque famille, et 300 000 ariary par victime hospitalisée, outre les autres prises en charge annoncées par le Président de la République
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:11
          
 
En dépit de mutineries en début d’année, la situation du pays, où un ministère de la Cohésion sociale a notamment été créé, n’a plus grand-chose à voir avec celle des années 2010-2011, lorsque Laurent Gbagbo, président déchu, n’hésitait pas à recourir à des méthodes martiales pour calmer la rue et s’accrocher au pouvoir.
 

Il n’y a rien de plus difficile, pour un pays, que se reconstruire après une crise interne, surtout lorsqu’elle prend la forme d’une guerre civile. C’est précisément ce qu’a constaté la Côte d’Ivoire, dans les années qui ont suivi les affrontements post-électoraux intervenus entre 2010 et 2011, qui avaient fait 3 000 morts. Aux prises : les partisans du chef de l’Etat tout juste déchu, Laurent Gbagbo, et ceux de son successeur, Alassane Ouattara, dont la victoire à la présidentielle de 2010 sera finalement reconnue par la communauté internationale l’année suivante.

Malgré une économie bien portante, la grogne sociale

En 2017, la Côte d’Ivoire porte encore certains stigmates de cette opposition, qui avait laissé le pays exsangue. Le pouvoir est, çà et là, annoncé vacillant et certains médias – nationaux comme internationaux – commencent même à rédiger la nécrologie politique d’Alassane Ouattara. En cause ? Des mutineries à répétition et la colère sociale qui auraient formé, selon certaines plumes, un cocktail explosif reflétant les failles de l’exécutif. Début janvier, des soldats issus des ex-Forces armées des Forces nouvelles (FAFN) ont organisé des manifestations dans plusieurs villes du pays et des blocages ont eu lieu comme, par exemple, sur le port d’Abidjan, la capitale économique du pays. Le but ? Forcer le pouvoir à leur verser des primes promises et à améliorer leurs conditions de vie.

Tout comme une partie des forces de l’ordre, certaines catégories de fonctionnaires ivoiriens se sont mises en grève et ont demandé des revalorisations salariales et le paiement de primes. C’est donc peu dire que pendant les mois de janvier et février derniers, en Côte d’Ivoire, la température sociale est montée de plusieurs degrés. Et ce alors même que le gouvernement d’Alassane Ouattara, qui veut faire du pays un émergent d’ici 2020, a engagé plusieurs réformes structurelles propres à faire repartir l’économie.

Un taux de pauvreté en diminution, des accès à l’eau et à l’électricité facilités, un salaire minimum qui a doublé, un taux de scolarisation qui frôle les 100% : la Côte d’Ivoire, depuis quelques années, a renoué avec une croissance durable, qui culmine aujourd’hui à près de 8 %.

Un climat économique au beau fixe qui n’empêche donc pas les rues de se changer en terrain de gronde sociale et politique, où certains affrontements peuvent faire des victimes, comme à Yamoussoukro, la capitale, par exemple, où deux personnes ont trouvé la mort en janvier dernier. Régulièrement, des coups de feu se font entendre depuis ces théâtres de manifestations, tirés par des militaires qui réclament la plupart du temps davantage de considération – financière surtout.

Il n’en fallait pas plus pour que les Ivoiriens se remémorent leur douloureux passé et dressent le parallèle entre les vagues de manifestations et les incidents survenus entre 2010 et 2011. Mais comparer les révoltes militaires et citoyennes de ces derniers mois, aux mouvements de répressions et d’exactions commis par le clan Gbagbo, au lendemain de l’élection présidentielle de 2010, est-il vraiment censé ? Pour mémoire, la Côte d’Ivoire du président de la République sortant, qui n’avait pas voulu reconnaître sa défaite électorale, vivait « sous la terreur de l’ « article 125 » » selon le pure player « Drapeau rouge », « un article officieux, interprété par les partisans de Laurent Gbagbo comme un blanc-seing donné aux exécutions extrajudiciaires à l’encontre de toute personne suspectée d’être un opposant. »

Cohésion sociale et réconciliation nationale

Rien de semblable aujourd’hui. Et à cela une raison : le dialogue a su triompher du rapport de force – parfois sanglant – et s’il n’y a pas eu de nouvelle escalade de la violence, c’est que de nombreuses initiatives visant à encourager la cohésion sociale et la réconciliation nationale ont été prises depuis 2011. Le plus important, pour Alassane Ouattara, était que les Ivoiriens réapprennent à vivre ensemble, quelles que soient leurs origines géographiques, leurs appartenances ethniques, confessionnelles ou politiques.

L’un des actes forts fut assurément le dégel des avoirs de partisans du régime de M. Gbagbo, qui s’est étalé sur six ans entre 2011 et aujourd’hui. Plusieurs dizaines de sympathisants du précédent régime, dont certains se sont présentés aux dernières élections législatives, ont ainsi pu recouvrer leurs biens, ce qui a largement contribué à la décrispation de l’environnement politique ivoirien.

Et quel meilleur signe d’une réconciliation nationale en train d’être gagnée qu’une élection qui se passe sans accroc ? La reconduction dans le calme, sans heurts ni violence, en octobre 2015, de M. Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire, témoigne, sinon d’un soutien de la part de tous les Ivoiriens, du moins d’une acceptation par eux d’une vie publique apaisée. Et c’est déjà un grand pas de fait.

La libération de prisonniers politiques enfermés depuis la crise post-électorale de 2010-2011, mais également le renforcement du dialogue politique et la création d’un cadre permanent de dialogue entre le gouvernement et les partis d’opposition, y furent sans doute pour beaucoup.

Cette année, Alassane Ouattara, conscient que, sans cohésion sociale, toute réforme économique, aussi légitime soit-elle, n’est rien, a souhaité donner un cadre solide à ce mouvement de réconciliation nationale. Et ce après avoir créé un ministère de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de l’Indemnisation des victimes en 2016, « pour apaiser les cœurs, soulager les douleurs, réduire les frustrations, les rancoeurs et les ressentiments » selon Mariatou Koné, la ministre. Le gouvernement a donc adopté une stratégie nationale en matière de réconciliation et de cohésion sociale, afin que l’ensemble des actions en la matière soient regroupées et, surtout, coordonnées.

Avec toujours pour objectif que, d’ici 2020, la Côte d’Ivoire pacifiée puisse devenir une véritable nation émergente. Et parce que la démocratie est partie intégrante de ce statut, il est logique – et heureux ? – que des manifestations se tiennent dans les rues. N’est-ce pas le signe que les artères, après avoir connu le sang des répressions entre 2010 et 2011, sont bien plus sûres ?

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:09
Côte d'Ivoire: Les préfets  mis en mission pour l'application des prix plafonnés du riz, du sucre, de l'huile et autres, délai de rigueur le 12 août
 
Côte d'Ivoire: Les préfets mis en mission pour l'application des prix plafonnés du riz, du sucre, de l'huile et autres, délai de rigueur le 12 août
 

africapress.com- Mercredi 02 Août 2017-Dans le cadre du décret portant blocage des prix Rechercher prix et des marges de certains produits en Côte d’Ivoire de la commission concurrence, d’importantes décisions concernant les prix Rechercher prix sur le marché du riz, du sucre, de la tomate concentrée, de l’huile de table et du ciment ont été arrêtés par le ministère du commerce.

Le ministère en charge du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME a organisé mardi à Yamoussoukro Rechercher Yamoussoukro une séance d’information à l’intention des préfets Rechercher préfets de région sur le décret n°2017-467 du 12 juillet 2017 portant plafonnement des prix Rechercher prix et marges des denrées et produits cités plus haut.

Ainsi 31 préfets Rechercher préfets représentant les 31 régions du pays accompagnés des 31 Directeurs régionaux du commerce, de l’Artisanat et des PME ont pris part à la séance organisée à l’hôtel parlementaire de la capitale politique et administrative du pays.

Lors de son allocution, le ministre a rappelé le contexte de la prise de ce décret. «
La question de la Vie Chère est une préoccupation récurrente aussi bien pour les populations que pour le Gouvernement.

A la suite de l’allocution du ministre, Diarrassouba, le Directeur Général du Commerce Intérieur, Aimé Koizan, a fait un exposé détaillé des prix Rechercher prix désormais en vigueur dans les différentes régions du pays.

En effet, l’annexe du décret 2017-467 prend en compte un différentiel de transport qui s’ajoute au prix Rechercher prix plafonné en fonction de la distance séparant la région de la capitale. Ainsi,

Au cours des échanges, les Préfets et les Directeurs régionaux du Commerce ont eu des réponses à leurs différentes préoccupations quant à l’application de cette mesure sur le terrain.

A la fin de la rencontre, le ministre Souleymane Diarrassouba a remis individuellement des lettres de mission à chaque préfet de région en les invitant à prendre toutes les dispositions nécessaires pour en assurer une large diffusion et veiller à une application effective du décret.

Pour rappel les prix Rechercher prix plafonnés qui seraient en vigueur depuis le 12 juillet dernier et ce sur une période de six mois, se définirait comme suit : « Le prix Rechercher prix du kg du riz de grande consommation 25% brisure varie de 307 à 347 FCFA alors que le sac de 50 kg de coûte entre 15.350 16.600 FCFA. Le kg du riz semi-luxe 5% brisure varie entre 347 FCFA et 392 FCFA tandis que le sac de riz de 50 kg a un coût qui varie entre 15.600 à 19.600 FCFA. Le sac de 50 kg de 100% de brisure se vend entre 18.850 et 19.850 FFCA. Quant au paquet ciment CPJ 32.5 est fixé à 4500 FCFA et celui de CPJ 42.5 à 4700 FCFA à Abidjan et ses environs. La tonne est vendue à 90.000 FCFA pour le CPJ 32.5 et 94.000 FCFA pour le CPJ 42.5.

La tutelle annonce des sanctions contre les commerçants Rechercher commerçants qui n’appliqueront pas les nouveaux prix Rechercher prix à partir du 12 août prochain
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:07

 

Côte d'Ivoire: Un nouveau DG pour la Banque Atlantique du pays
 
Côte d'Ivoire: Un nouveau DG pour la Banque Atlantique du pays
 
 
 
 
Arsène COULIBALY (PH)-
africapress.com – Mardi 01 Août 2017 –La Banque Atlantique Rechercher Banque Atlantique Côte d’Ivoire a désormais un nouveau Directeur General.

Il s’agit de, Arsène COULIBALY Rechercher Arsène COULIBALY précédemment Directeur de la synergie Corporate à Atlantic Business International (Holding financière du Groupe Banque Centrale Populaire du Maroc). Il succède ainsi à Habib KONE.

Le nouveau DG a occupé de nombreux postes à la Banque Atlantique Rechercher Banque Atlantique notamment celui , de Directeur de la clientèle Entreprises en Côte d’Ivoire puis au Burkina Faso et de Directeur Général Adjoint au Togo.

Pour rappel, Arsène COULIBALY Rechercher Arsène COULIBALY est diplômé de Sciences de Gestion de l’Université FHB également titulaire d’un CESS en gestion des ressources humaines (CUFOP- Université Félix HOUPOUET BOIGNY de côte d’Ivoire) et du Certificat de Management de gestion de projet (ESSEC -BUSSINESS SCHOOL).

Selon les informations du secteur bancaire, la Banque Atlantique Rechercher Banque Atlantique est la deuxième banque de Côte d’Ivoire (Total bilan, taille du réseau et Emplois & Ressources Clientèle) et première filiale en Afrique Subsaharienne du Groupe Banque Centrale Populaire du Maroc
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:05
Côte d'Ivoire: Les nouveaux DG de la SICOGI et de l'AGEROUTE connus devraient être officialisés ce mercredi
 
Côte d'Ivoire: Les nouveaux DG de la SICOGI et de l'AGEROUTE connus devraient être officialisés ce mercredi
 
 
 
 
africapress.com.com- Mercredi 02 Août 2017- Plusieurs Directeurs d’Établissements publics nationaux ont été limogés mardi dont la Directrice générale du Conseil du café-cacao, Massandjé Litsé Touré, remplacée par Koné Brahima comme révélé par

Selon des sources proches du pouvoir en place, après l’intérim de la Société ivoirienne de construction et de gestion immobilière (SICOGI) assuré par le président du conseil d’administration (PCA) Ibrahim Bakayoko, suite au limogeage de Likoumane Camara, un nouveau Directeur vient être nommé.

A en croire nos sources en question, il s’agirait de Bouaké Fofana Rechercher Bouaké Fofana ex DG de l'Agence ivoirienne de gestion des routes (AGEROUTE).

Ce dernier laisse son poste vacant) Pierre Dimba Rechercher Pierre Dimba précédemment Coordonnateur du Projet de renaissance des infrastructures de Côte d'Ivoire (PRICI).

Même son de cloche  à la Direction du Fonds d’Entretien Routier (FER) où Lanciné Diaby remplacerait Siandou Fofana après sa nomination au poste de ministre du tourisme.

Le conseil des ministres prévu ce mercredi devraient officialiser toutes ces nominations, nous a-t-on assuré
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 16:22
 
Afrique du Sud:  45 femmes mineurs suspendues pour  avoir refusé  de se déshabiller
 
Afrique du Sud: 45 femmes mineurs suspendues pour avoir refusé de se déshabiller
africapress.com- Samedi 29 Juillet 2017-Plusieurs dizaines de femmes mineurs ont été suspendues pour avoir refusé de se faire fouiller par des agents de sécurité de sexe masculin avant leur descente dans une mine d'or.

Soupçonnées d’avoir aidé des mineurs clandestins , 45 femmes travaillant pour une compagnie minière sud-africaine du nom de Sibanye Gold, ont été sanctionnées pour avoir refusé de se déshabiller pour se faire fouiller par des gardes de sécurité.

A en croire la compagnie , les employées étaient en possession de nourriture, destinée à des mineurs illégaux.

Ayant refusé de se soumettre à la fouille , elles ont été "agressées et menottées avec des câbles" avant d'être suspendues.

Le Syndicat national des mineurs (NUM) a, dénoncé l'attitude "inacceptable et déplorable" des gardes de sexe masculin qui obligent des femmes à se déshabiller pour les fouiller.

Des milliers de mineurs illégaux, souvent venus du Mozambique, du Zimbabwe et du Lesotho voisins, travaillent aujourd'hui au péril de leur vie dans des mines en Afrique du Sud
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 16:21
 
Nigeria:  Le bilan de l'attaque de Boko haram contre une mission pétrolière  grimpe à 69 morts
 
Nigeria: Le bilan de l'attaque de Boko haram contre une mission pétrolière grimpe à 69 morts
 
africapress.com- Samedi 29 Juillet 2017-Le bilan de la spectaculaire attaque de Boko Haram Rechercher Boko Haram contre un convoi d’une mission de prospection pétrolière dans le nord-est du Nigeria s’est élevé à 69 morts , selon un travailleur humanitaire

Au moins 69 personnes ont été tuées mardi dans l'attaque d’un convoi d’’une mission pétrolière près de Maiduguri par une faction de Boko Haram Rechercher Boko Haram dirigée par Abou Mosab Al Barnaoui.

Un travailleur humanitaire sous couvert de l’anonymat a indiqué que 19 soldats, 33 membres de milices civiles et 17 civils avaient été tués au cours de l’attaque.

Le dernier corps a été retrouvé vendredi dans la brousse du district de Geidam, dans l'Etat voisin de Yobe,à des mètres du lieu de l’embuscade , a t-il déclaré.

Mardi , les islamistes ont tendu une embuscade à des gardes et à l'équipe de la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), accompagnés de géologues de l'Université de Maiduguri, de retour d'une mission d'exploration pétrolière
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