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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 09:56
Ville de Yaounde, Le Palais Presidentiel Archives
Une sourde bataille entre le secrétaire général à la présidence de la République, Ferdiang Ngoh Ngoh et Claude Ayem, en charge de l'organisation de la CAN 2019. Les travaux de cette infrastructure sont à l’arrêt.

Plus que 21 mois et le Cameroun devra abriter la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) masculine, prévue pour 2019. Pourtant, malgré le fait que le compte à rebours semble lancé, les travaux de construction du stade Paul Biya, situé au quartier Olembe, sont à l’arrêt, indique Le Messager du mercredi 22 mars 2017. En effet, le stade ressemble à un chantier abandonné. La ruine et la rouille ont attaqué le matériel qui suffoque dans la broussaille. Les ouvriers, quant à eux, sont oisifs et passent le long de leur journée à s’abreuver au vin de palme. Cette situation semble durer depuis déjà un an.


A propos de ces blocages et retards accusés par le démarrage effectif des travaux, un doigt accusateur est pointé vers Ayem Claude, conseiller technique à la présidence de la République et par ailleurs, responsable en charge de l’organisation de la prochaine CAN, peut-on lire dans le journal. Et pour cause, alors que sur le chantier le regard est rivé vers ce commis de l’Etat, pour débloquer l’argent nécessaire pour le démarrage des travaux, celui-ci renvoie les prestataires en charge de la construction de cet édifice vers Ferdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général à la présidence de la République.


D’après le journal, des sources rapportent que chacun d’eux renvoie la responsabilité de la décision sur l’autre. Résultat des courses, « à quelques mois du lancement de cette compétition, aucun contrat assorti de financements, n’est signé, tout reste aérien, théorique. Aucun sou n’est débloqué », indique une source interne à la présidence de la République.


La conséquence directe de cette situation est que les différents partenaires aux travaux ont saisi la présidence de la République d’Italie, à l’effet de diligenter leurs doléances. « A l’heure qu’il est, si le président Paul Biya n’intervient pas en urgence, l’inertie et l’incurie vont se poursuivre. Il faudra alors craindre les accélérations de dernières minutes avec tout ce que cela entraine comme bricolage et travail au rabais », s’accorde-t-on à dire dans les couloirs du palais présidentie

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Published by EVINA
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