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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 08:34
 
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Djoum: de réels atouts

 

S’appuyant sur le bitumage  de l’axe allant de Sangmelima à Ouesso, au Congo-Brazzaville, la ville de Djoum, longtemps enclavée, s’ouvre au monde.

Une seule image, et l’on se met à penser à un décollage  : il y a déjà du bitume à Djoum ! Fait totalement incroyable, voilà encore quelques années. Ce chef-lieu d’arrondissement n’avait pour seul manteau que l’épaisse couche de poussière soulevée par le ballet incessant des grumiers et autres gros porteurs …Aujourd’hui, le cliché mérite bien le statut de « vestige du passé ».  Car, avec le bitume, se sont naturellement éloignées les couches de poussière qui ont progressivement libéré toitures et façades des bâtiments urbains. Indéniablement, ce n’est pas une vue de l’esprit de dire que lorsque s’ouvrira définitivement la route qui part de Sagmelima, chef-lieu du département du Dja-et-Lobo, pour Ouesso, au Congo-Brazzaville, en passant par Mintom et la frontière, Djoum, « la-ville-étoile-aux-trois-axes », aura définitivement décollé. La localité deviendra, à n’en point douter, un des pôles importants d’un Cameroun d’émergence, voulu de tous ses vœux par le chef de l’Etat, Paul Biya.   
Djoum d’aujourd’hui affiche une allure plus fière que celle d’hier. La donne est le fruit de la dynamique mobilisation des pouvoirs publics et de la forte implication d’une élite fortement entreprenante. L’on comprend donc pourquoi, à côté des bâtiments construits durant l’administration coloniale, s’érigent progressivement des immeubles modernes. Comme cet Hôtel de ville futuriste, en plein cœur de la cité et le nouveau quartier au Sud de la ville. Ici, c’est « le quartier Bastos » de Djoum. Des résidences somptueuses et modernes, dans un quartier résidentiel loti et viabilisé. Et comme pour afficher cette volonté de ville d’avenir, la commune a conçu, tracé et réalisé une voie de contournement, d’une trentaine de kilomètres. Objectif : ouvrir d’autres zones, pour y lotir des quartiers nouveaux garantissant une urbanisation maîtrisée, pour un développement plus harmonieux.
La ville, en s’agrandissant et en élargissant sa gamme d’offres en services de base, rencontre encore des problèmes spécifiques, qui ne lui sont pas uniques : l’eau potable, l’électrification, la voirie urbaine, les routes rurales, les défis agropastoraux, la construction des écoles, la construction et l’équipement des hôpitaux et centres de santé. Et, last but not  the least, la gestion durable des richesses fauniques et halieutiques … sont autant de challenges d’une administration communale au service d’une population de plus en plus exigeante. L’exécutif municipal s’investit dans des programmes, comme l’électrification de la ville et ses environs par l’énergie solaire. Conséquences : outre l’amélioration de l’offre de l’éclairage public, l’on va noter un recul ou la disparition de l’insécurité urbaine. Un climat de sérénité sera alors garanti, pour que chaque habitant vaque en toute sécurité à ses occupations de développement. Voilà pourquoi, « la ville aux trois axes » travaille à devenir « l’étoile» d’un Cameroun d’émergence.

 

Vision

Solomon Nti Mefe: « Il faut valoriser les potentialités »

Président section Rdpc Dja-et-Lobo IV

« Djoum a des potentialités qui ont tardé à être valorisées. Il a un sol et un sous-sol riches, une population dynamique, une position stratégique pour les échanges sous-régionaux. La dynamique observée aujourd’hui a commencé avec l’installation d’une unité de transformation du bois. Elle a pris de l’ampleur avec le début des travaux de construction de la transafricaine Cameroun-Congo et l’installation d’une société d’exploration minière ».

Joséphine Désirée Eta’a: « Des changements sont visibles »

Opératrice économique

« J’ai fait mes premiers pas dans la ville de Djoum, en 2000 avec mes parents. J’y suis encore. La ville de Djoum se développe à un rythme très soutenu. Elle a connu des changements remarquables tant sur le plan numérique que sur le plan infrastructurel.  La route sous-régionale en chantier, Sangmélima-Djoum-Mintom -Ouesso au Congo, vient révolutionner les habitudes des riverains. Il est désormais loisible de voyager entre Djoum et Mintom, 80 km ; sur du bon bitume ». 

Jean Rodrigue Ondoua Ondoua: « La ville cannaît un embellissement »

Jeune de Djoum

« Le flux migratoire qui anime la ville de Djoum montre à suffisance que beaucoup de bonnes choses se font chez nous. On perçoit la réalité du développement. De l'accroissement des infrastructures routières et scolaires à la redynamisation du secteur agropastoral en passant par l'accompagnement et l'encadrement de la jeunesse, tout est mis en œuvre pour le  relèvement du niveau de vie des populations et l'embellissement de la cité. En tout cas, entre le Djoum d'hier et le Djoum d'aujourd'hui, mieux vaut vivre à Djoum aujourd'hui »

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Published by EVINA
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