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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:39
 
 
 
 
Transport par bus à Yaoundé Archives
Le mouvement des employés de la Société Le Bus le 15 novembre 2016 dévoile au grand jour l’incapacité des pouvoirs publics à assurer la mobilité des populations dans les grandes villes du pays.

Pour le Quotidien de l’Économie paru jeudi 17 novembre 2016, le rêve d’une fête populaire à travers la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) féminine qui débute le 19 novembre 2016 à Yaoundé est en passe de devenir un cauchemar ou un moment de frustration des populations de la capitale politique du Cameroun. Déjà, souligne le journal, les employés de la Société de transport urbain Le Bus ont manifesté leur mécontentement mardi 15 novembre dernier au carrefour dit Bata Nlongkak, à Yaoundé. «Durant plus de trois heures de temps, ces employés qui revendiquent 19 mois de salaires ont paralysé une bonne partie de la ville», relate le journal.

En l’absence des 40 bus de luxe annoncés pompeusement par Edgar Alain Mebe Ngo’o, le Ministre des Transports, la ville de Yaoundé sera paralysée samedi prochain à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la CAN féminine. Les taxis devront assurer le transport des habitants et des supporters camerounais et étrangers. Malgré les banderoles sur les méfaits de la surcharge, les chauffeurs de taxis n’ont pas changé de comportement. Et les policiers postés à différents carrefours, notamment de la ville de Yaoundé, n’arrivent pas à éradiquer cet incivisme.

Le Quotidien de l’Économie est d’avis que les employés de la société de transport urbain Le Bus sont à craindre pour les prochaines initiatives visant à mettre en place une nouvelle société de transport urbain de masse à Yaoundé, car ils ne sont pas tous des saints. Sous anonymat, un ancien employé informe par exemple «qu’un tiers du carburant destiné à la soute était détourné et vendu au marché noir. Dans ce marché noir, l’on retrouvait aussi les pièces de rechange importées pour la réfection des bus. Même les pneus se retrouvaient dans ce marché noir qui alimentait uniquement les poches de certains responsables de la société»

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Published by EVINA
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