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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 18:23

Empêtré dans l’affaire Periscope puis placé en garde à vue après sa sortie mouvementée de boîte de nuit, Serge Aurier a vécu une saison compliquée en dehors du terrain. Pour la première fois, le défenseur ivoirien a dévoilé le fond de sa pensée sur ces deux épisodes.

Très silencieux depuis le 13 février et le déclenchement de la polémique qu’il a provoqué en insultant son entraîneur, Laurent Blanc, sur l’application Periscope, Serge Aurier sort de son mutisme ! A l’occasion d’une interview accordée à l’émission Clique, le latéral droit du PSG revient notamment sur le terme "fiotte" qu’il avait employé pour qualifier son entraîneur…

"C’était dans la rigolade. C’est un mot qui est peut-être mal placé mais qui n’a pas de grande importance, ce n’est pas méchant. On en a fait une affaire. C’était trop. On a dit que je méritais la prison, que je méritais d’être viré du PSG... Quand j’ai pris du recul, je me suis dit que c’était quelque chose de grave", s’est étonné l’Ivoirien, qui concède quand même, "je ne suis pas fier de cette histoire."

"On sait comment ça se passe avec la BAC"

L’ancien Toulousain a ensuite livré pour la première fois sa version des faits dans l’autre affaire qui a créé la controverse : son placement en garde à vue prolongée de 24h en mai après une altercation avec la BAC à la sortie d’une boîte de nuit. "Moi, je prends ma voiture, des policiers arrivent en sens inverse. Ils font un contrôle, les choses s’enveniment, c’est la BAC et on sait comment ça se passe. C’était violent, ils sont sortis de la voiture, m’ont insulté, ont commencé à me brutaliser, à me pousser, à me mettre des coups", a raconté le Parisien.

"Le pire, c’est qu’on dise que j’ai mis un coup de coude au thorax. Le policier m’a mis des droites sur le visage, m’a pété la lèvre et le front, et je me retrouve en garde à vue car je n’ai pas voulu rentrer chez moi. (...) Je n’ai rien à me reprocher sur cette affaire, je ne suis pas coupable, 5 à 6 témoignages racontent la même chose que moi", s’est défendu le joueur de 23 ans, qui a également taclé la presse.

"Les journalistes ont inventé cette histoire"

"Les gens m’ont vu en garde à vue, ils ne se sont pas demandé pourquoi. (…) C’est là que je me suis rendu compte que mon histoire avec les journalistes n’était pas finie, ils se sont inventés une version en disant que j’avais frappé un policier. (…) Avant l’affaire (Periscope, ndlr), j’étais quelqu’un d’ouvert, je parlais à la presse après chaque match avec plaisir. Maintenant, j’ai décidé de ne pas calculer tout ce qui se dit et de rester discret, de ne plus faire d’interview jusqu’à ce que je quitte la France, si je quitte la France" a annoncé le joueur formé à Lens.

"Si je veux rester au PSG, c’est pour le président (Nasser Al-Khelaïfi, ndlr). Si ça ne dépendait que de moi, je serais déjà parti", a également lâché l’Eléphant. Pas forcément une déclaration très sympathique à l’égard du club de la capitale qui a choisi de la conserver après sa réintégration, mais Aurier avait visiblement besoin de vider son sac..

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Published by EVINA
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